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Fil de discussion: Actualités politique a Béjaia (Lu 704 fois)
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Les parlementaires de la région seront reçus à partir de samedi Le wali de Béjaïa innove Par :Rubrique Radar
C’est un fait inédit. Installé à la tête de la wilaya de Béjaïa à l’occasion du dernier mouvement des walis le 7 mai dernier, Ali Bedrici a pris l’heureuse initiative d’organiser, à partir de samedi prochain, des réunions avec les parlementaires de la région. Le premier responsable de la wilaya compte ainsi consacrer une rencontre à chaque groupe de députés. Selon une source digne de foi, ces conclaves seront consacrés aux problèmes du développement dans la wilaya de Béjaïa afin de s’enquérir de la situation dans tous les secteurs. Par son geste, M. Bedrici compte aussi donner cours à de nouveaux rapports entre l’administration et les élus de la nation. Bon vent !
Liberté
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Les parlementaires interpellés par le wali
Une réunion de travail, de concertation et d’échange d’idées entre les pouvoirs publics et les représentants de la wilaya au niveau des deux Chambres du parlement a été organisée par le wali de Béjaïa en présence du P/APW, avant-hier samedi, a indiqué la cellule de communication de la wilaya dans un communiqué de presse.
Une rencontre qui sera suivie, a dit le wali, par d’autres dans le but “de faire associer les députés et sénateurs dans la concrétisation des projets de développement de la wilaya”. D’ailleurs, une commission mixte regroupant des élus APW et des directeurs de l’exécutif a été récemment mise sur pied par le wali. Un rapport détaillé, explique-t-on, sur les projets en souffrance dans la wilaya sera dans les prochains jours présenté aux députés et sénateurs, lesquels sont appelés à contribuer à son enrichissement en matière d’idées et propositions. Ainsi, “le programme quinquennal de développement sera préparé ensemble”, souligne le wali en insistant sur la nécessité de “prendre en considération les urgences et priorités de la wilaya en matière de projets de développement.” A cet effet, les députés, insiste Ali Bedrici, “sont appelés à défendre les projets retenus auprès des ministères concernés.”
Dans ce sillage, le wali de Béjaïa a salué la dernière initiative des députés pour leur intervention auprès du ministère des Travaux publics afin de débloquer la situation du secteur dans la wilaya que d’aucuns qualifient de “catastrophique”. De leur côté, les élus se sont dit “prêts” pour travailler de concert avec l’administration. Durant la rencontre, quelques directeurs de l’exécutif ont brossé des tableaux sur l’état d’avancement des différents projets inscrits et en voie de réalisation ainsi que la situation de leurs secteurs respectifs. Dans ce cadre, le directeur des travaux publics a présenté le projet de la pénétrante reliant Béjaïa à l’Autoroute Est-Ouest. L’étude de l’avant-projet sommaire de la pénétrante, a-t-il dit, a été accomplie, néanmoins la phase avant-projet détaillé, a-t-il ajouté, n’a pas encore démarré mais l’implantation et le bornage, a-t-il poursuivi, ont été engagés sur un linéaire de 23 km et ce, à partir des limites avec la wilaya de Bouira. La directrice de l’éducation a insisté, quant à elle, lors de son intervention sur les capacités d’accueil de son secteur, en soulignant que “tous les élèves seront accueillis”. Le recteur de l’université de Béjaïa a, quant à lui, soutenu que la prochaine rentrée universitaire “se déroulera dans des conditions normales tant sur le plan pédagogique que des œuvres universitaires”. Ainsi, quelque 8 938 nouveaux bacheliers sont attendus cette année à l’université de Béjaïa, 5 274 demandes d’hébergement et 187 bus seront affectés pour assurer les déplacements des étudiants.
B. B. - DDK -
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Développement local à BÉjaïa Le wali associe les députés et les sénateurs Par : A. HAMMOUCHE
Un document sur la situation de la wilaya sera présenté dans les prochains jours aux députés et sénateurs de la région pour le débattre et l’enrichir en matière de propositions liées au programme quinquennal de développement.
Une réunion de travail a regroupé le wali de Béjaïa, M. Ali Bedreci, et tous les députés et sénateurs de la wilaya en présence des directeurs de l’exécutif et du P/APW. Cette rencontre est inscrite dans un cadre d’écoute, de concertation et d’ouverture. “Le but est d’associer et faire participer les députés et sénateurs ainsi que d’échanger des idées et informations sur les projets de développement de la wilaya”, dira à ce propos M. Ali Bedreci. En outre, un document ayant trait au diagnostic de la wilaya est en cours de préparation, selon la chargée de la communication de la wilaya. Il est élaboré par la commission mixte installée récemment par le premier magistrat de la wilaya et qui est composée d’élus APW et des représentants de l’administration. Ce document sera d’ailleurs présenté dans les prochains jours aux députés et aux sénateurs de la région pour le débattre et l’enrichir en matière de propositions. “Le programme quinquennal de développement sera ainsi préparé ensemble”, selon le wali et ce, en prenant en considération les urgences et autres priorités de la wilaya de Béjaïa concernant les projets de développement. Le wali de Béjaïa a rendu hommage aux députés pour leur intervention auprès du ministère des Travaux publics pour débloquer la situation du secteur au niveau local. Cette première démarche, la première en son genre, a réconforté les élus de la nation qui ont répondu favorablement à cette initiative et se disent même prêts à travailler en étroite collaboration. À noter que durant cette rencontre, le directeur des travaux publics a présenté la situation sur l’état d’avancement du projet de la pénétrante reliant Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest. L’étude de l’avant-projet sommaire est achevée. Reste, néanmoins, la phase détaillée de celui-ci. Le dossier a été transféré à l’Agence nationale des autoroutes (ANA) et ce, pour la prise en charge de l’étude APD. L’implantation et le bornage du couloir ont été par ailleurs engagés sur un linéaire de 23 kilomètres à partir de la limite de la wilaya de Bouira. Pour sa part, le recteur de l’université de Béjaïa soulignera que l’université de Béjaïa accueillera cette année 8 938 nouveaux bacheliers, le nombre inscrit au niveau des œuvres universitaires en matière d’hébergement est de 5 274. Enfin, pour le transport universitaire, 185 bus sont prévus à cet effet
A. HAMMOUCHE
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hamtza
Ajdid

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dommage que c'est l'inverse qui c'est passe ,au lieu que ce sois les elus oubien nos elus qui solicitent l'administration locale et centrale pour les senateur et les deputes pour faire bouger les choses et donner a bejaia sa part de logements ,d'infrastrucures et .......mais c'est lle wali qui a fait la demarche,peut etre il veut de l'aide je le comprend mais c'est nos elus qui connaissent la region et ses besoins.je dirai dommage que uniquement dans le secteur du batiiment ,toutes les wilaya ont beneficient de quotas importants ,il sufffit juste d'aller faire un tour a alger blida ,setif et bien d'autres,et comme si nous on a pas besoin d'un toit,on nous faiit croire que bejaia manque d'assiettes et bajaia n'est pas limitee au chef lieu mais il y a du terrain ailleur.
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helena
Ajdid

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salut tout le monde !j'espere qu'une telle initiative sera benifique pour bejaia ,quoique je ne fais pas trop confiance en nos"chers elus" qui ne courrent q'apres leurs interets!!!!!!
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hamtza
Ajdid

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non helena ,ils sont plus des elus mais des fonctionnaire aux service du monsieur le wali
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Africaindunord
Ajdid

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bnat e llux
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esperons que sa va aboutir a quelque chose
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Journalisée
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3adrouni yahli w lach tloumouni hakda bhali
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baby77000
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Après l’augmentation des rémunérations des parlementaires Quels salaires pour les hauts cadres algériens ? Pour une catégorie privilégiée, la rémunération ne tient pas compte du résultat, voire de l’efficacité.
29 Septembre 2008, Liberté En plein mois de Ramadhan, l’État a décidé d’une augmentation des salaires des députés de 300%. Cette hausse a créé un malaise au sein de la masse des fonctionnaires.
Le membre de l’APN ou du Sénat touche désormais un salaire de 30 millions de centimes, sans compter les primes et autres avantages, contre 13 millions de centimes auparavant, avec effet rétroactif à partir de janvier.
Il recevra donc en sus un pactole de 240 millions de centimes. La décision crée ainsi de grandes disparités dans le système de rémunérations.
Un professeur d’université avec 36 ans d’expérience, c’est-à-dire en fin de carrière, touche entre 8 et 10 millions de centimes, soit trois fois moins. Ses pairs au Maroc et en Tunisie touchent trois fois plus.
Un maître-assistant avec 10 ans d’expérience touche en moyenne 4,2 millions de centimes, soit sept fois moins. Si le point indiciaire a été maintenu à 45 dinars, il a été gonflé à 15 000 pour le membre du Parlement, contre 1 400 à 1 600 points pour le professeur d’université qui est au sommet de la pyramide des salaires.
“Les commissions du Sénat et de l’APN ont négocié avec la Présidence cette augmentation dans le plus grand secret depuis février dernier”, confie un responsable syndical. La hausse du salaire des députés résulte donc d’un accord entre les hautes autorités du pays et les membres du Parlement
“Cette augmentation des députés n’a aucun sens. On verse de très hauts salaires à des députés qui se tournent les pouces. Pourquoi ces députés n’ont pas demandé par exemple un débat sur la politique des salaires en Algérie”, ajoute la même source. Ils n’ont d’ailleurs à leur actif aucune proposition de loi, aucune ouverture d’enquête.
En un mot, la fonction parlementaire en Algérie reste inefficace, surtout en matière de contrôle, en particulier de l’usage de l’argent public, en dépit de ces salaires très élevés.
“Le grand scandale, ce sont les niveaux assez médiocres des salaires des chefs d’entreprise publique, environ 6 millions de centimes par mois”, souligne M. Mekidèche, vice-président du Conseil national économique et social et consultant international. “Alors que la fonction présente des risques au plan pénal.
Ces chefs d’entreprise gèrent de lourds actifs, se chiffrant dans de nombreux cas en milliards de dinars. Le paradoxe est que l’État veut faire des entreprises telles que la SNVI et l’Enie des noyaux à partir desquels les pouvoirs publics s’appuieront pour relancer la machine économique”, ajoute-t-il.
Le salaire d’un député est devenu presque équivalent au salaire du P-DG de Sonatrach qui gère quasiment la rente du pays via un potentiel de production d’hydrocarbures susceptible de générer des entrées en devises de l’ordre de 80 milliards de dollars.
Les salaires de la branche énergie sont d’ailleurs déconnectés de ceux du secteur public industriel, voire ceux de la Fonction publique. Un vice-président à Sonatrach dépasse les 20 millions de centimes par mois. Le P-DG de Sonelgaz touche presque autant que le patron de la compagnie pétrolière nationale. L’Algérie n’a pas encore une politique des salaires, suggère le même consultant.
“Les rémunérations de la Fonction publiques sont décidées en concertation avec le syndicat. Il n’y a pas en Algérie de système aujourd’hui qui évalue les performances de l’administration, en raison du caractère du travail du fonctionnaire difficilement quantifiable. Les augmentations de salaires dans la fonction ne sont pas liées au résultat, à la productivité.
Le système des salaires dans la Fonction publique n’est pas fondé sur une véritable gestion des carrières. On a un système de salaire atypique où les décisions relèvent du champ politique dans des cas (cas des députés), de la bureaucratie dans d’autres”.
Le secteur des hydrocarbures, semble montrer la voie. Un nouveau système des salaires vient d’être appliqué à Sonatrach. Le salaire des responsables, P-DG et vice-présidents est lié à une obligation de résultat.
Il doit réaliser les objectifs fixés en début d’année en termes de recettes, de production, ou de performance, sans quoi le niveau de son salaire diminue. Le nouveau système de rémunération à Sonatrach a prévu les augmentations de salaire les plus importantes pour ceux qui assurent le succès de la compagnie : les opérationnels, c’est-à-dire les explorateurs, les foreurs…
Fuite de milliers de cadres vers le secteur privé étranger Par ailleurs, les modestes salaires dans le secteur public sont derrière la fuite de milliers de cadres vers le secteur privé étranger, confie un responsable.
“Je touchais en tant qu’ingénieur 3 millions de centimes par mois dans une entreprise publique, je perçois trois fois plus dans une filiale d’une société française”, nous dit un jeune cadre Dans une banque étrangère installée à Alger, les cadres algériens touchent entre 10 et 18 millions de centimes par mois.
Une partie de leurs salaires correspond à des primes liées au résultat. Ils reçoivent en plus deux mois de salaires en fin d’année.
Ces salaires font rêver les jeunes cadres. Enfin, le coordinateur et porte-parole du Cnes, le syndicat indépendant des enseignants universitaires relève que les salaires des fonctionnaires ne sont pas liés à l’inflation. À quoi bon augmenter les salaires quand ils sont effacés par la hausse des prix en cours d’année ?
En somme, le système des salaires en Algérie est lié à la rente. On ne demande en contrepartie du versement de hauts salaires aucune contrepartie en termes de rendement, de résultat ou de performance. Tant que le baril de pétrole dépasse les 80 dollars, l’Algérie peut se permettre ces dérives.
Une telle politique conduit à la ruine du pays. Ces salaires de la rente ou de la honte menacent, en outre, la cohésion sociale et démobilisent les travailleurs.
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Journalisée
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le rebelle
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baby77000
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Ils augmentent leurs salaires et s’offrent des vacances prolongées : Les députés lâchent la population Le député algérien n’a de compte à rendre à personne, ni à son parti, ni à l’Assemblée populaire nationale, ni aux électeurs. Il peut s’absenter autant de fois qu’il le veut. Un député peut, s’il le désire, rester muet durant toute la période de son mandat. Et cela sans prendre le risque d’être inquiété. Certains parlementaires n’ont pas mis le pied à l’APN depuis les élections du 5 mai dernier.
Ont-ils été convoqués ? Ont-ils été rappelés à l’ordre ? Aucunement ! L’absence de contrôle interne et le vide juridique existant au niveau du règlement intérieur et de la loi organique régissant le fonctionnement de l’APN laissent le champ libre à tous les dépassements. D’ailleurs, pour mettre fin à cet épineux problème, certains partis politiques, qui ont déjà eu affaire à des députés indisciplinés, se battent pour une révision de fond du règlement intérieur du Parlement. En attendant, l’APN est souvent marquée par l’absentéisme. Elle reste vide également durant plusieurs périodes de l’année. Ses occupants l’ont désertée au moment même où le premier magistrat du pays a décidé de les récompenser en doublant leur salaire. Celui-ci grimpe ainsi de 133 000 à 330 000 DA ! Ne dit-on pas qu’en Algérie, ce sont toujours ceux qui en font moins qui perçoivent plus ?... Faut-il rappeler, à titre indicatif, que durant la période où le défunt Rabah Bitat était au perchoir (1979-1990), les députés étaient disciplinés et se faisaient une obligation de ramener, en cas d’absence, un justificatif. M. Bitat avait dicté la conduite à suivre et les parlementaires étaient, il faut le dire, assidus et accomplissaient sans tricherie leur mission de représentants du peuple. C’était par acquis de conscience qu’ils agissaient de la sorte et non par crainte de représailles.
Dans d’autres pays, à l’image de l’Espagne, le bureau de l’Assemblée procède à des ponctions sur les salaires des députés abandonnant sans motif leur chaise. Aujourd’hui, en Algérie, il n’existe aucune base sur laquelle on peut convoquer un député qui abuse de l’argent des contribuables et qui brille par ses absences. En revanche, les députés perçoivent leur salaire jusqu’au dernier centime sans même faire de la figuration, ne serait-ce qu’une fois durant leur mandat de cinq ans. La preuve : la rentrée sociale a eu lieu et les bambins de 5 ans ont rejoint le banc de l’école sans que les députés ne se soient manifestés. Comme d’habitude, personne à l’APN ne s’est senti concerné par les problèmes rencontrés par la population. Les élus du peuple ont choisi de se réfugier, en ce mois sacré, dans leurs wilayas respectives en attendant le sifflet du gouvernement, confirmant ainsi que le Parlement n’est qu’une chambre d’enregistrement juste bonne à égayer la galerie ou orner la « façade démocratique » du pays.
Le RCD, par le biais de son chargé de communication, M. Khendak, tente d’apporter des clarifications quant à cette situation. M. Khendak convient que le fonctionnement de l’APN est loin de répondre aux attentes des citoyens. De son avis, le député n’est pas tenu de se présenter chaque jour à l’hémicycle d’autant qu’il a des obligations sur le terrain. Cependant, il admet que l’état d’esprit qui existe au sein de l’Assemblée et chez les députés pousse ces derniers à être démissionnaires et à négliger leur mission initiale. Sinon, qu’est-ce qui aurait empêché l’APN de dégager une commission ou un groupe de travail pour s’enquérir des conditions dans lesquelles a eu lieu la rentrée scolaire ? Rien non plus n’aurait empêché l’Assemblée de désigner des députés pour contrecarrer les propos du ministre du commerce qui parle de baisse des prix des produits alimentaires alors que la réalité démontre le contraire. « Le député n’a pas de limite dans ses prérogatives. Il existe une multitude de sujets sur lesquels il peut se pencher et soulager ainsi les citoyens, mais la volonté à tous les niveaux fait défaut », a souligné une source proche de l’APN.
Le représentant du RCD défend le député et reproche plutôt à l’administration sa réticence envers les élus. « Les walis refusent de travailler avec les députés et ce, en dépit de l’instruction du ministre de l’intérieur. De mon point de vue, tant que l’élu n’a pas un statut qui définisse ses prérogatives vis-à-vis de l’administration, il aura toujours les mains liées », a plaidé M. Khendak, qui regrette que la léthargie qui prévaut actuellement au niveau du politique et en haut lieu se répercute incontestablement sur le député. « Tout le monde est accroché à l’annonce de la candidature de Bouteflika et à la révision de la constitution. Un pays qui s’accroche à ce genre d’appréhensions n’est pas près de se développer », déplore M. Khendak.
Par ailleurs, pour certains observateurs, cette défaillance n’incombe pas uniquement à l’APN, mais elle est partagée entre les députés et le gouvernement. Il est aussi inadmissible que le secrétariat général du gouvernement chargé de déposer les projets de loi au niveau de l’APN n’envoie aucun texte depuis plusieurs jours. Hormis la commission des finances, qui se penchera à partir d’aujourd’hui sur l’élaboration de la loi de finances 2009, les 11 commissions restantes chôment. A titre de rappel, certaines commissions n’ont jamais eu à traiter un projet, car elles ont été mises en place à des fins purement politiques.
Par Nabila Amir
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le rebelle
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baby77000
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Les salaires des députés en Algérie représentent plus de 25 fois le salaire minimum, un écart qui choque beaucoup d’Algériens. mercredi 17 septembre 2008. Les indemnités des députés en Algérie triplent pratiquement avec effet rétroactif à janvier 2008. Le cadeau de l’Aïd offert aux députés est daté du 1er jour du Ramadhan. Il se trouve dans l’ordonnance 08-03 du 1er septembre 2008 qui modifie la loi 01-01 du 31 janvier 2001 relative au membre du parlement. Le cadeau est substantiel. L’article modifié (le 19) dispose désormais que le « montant de l’indemnité de base mensuelle du membre du parlement est fixé selon le point indiciaire 15.505 soumis, aux impositions légales ». Un véritable saut puisque le point indiciaire était de 5.438. Traduit en monnaie sonnante et trébuchante, cela signifie que le salaire de base du simple député va dépasser les 230.000 dinars. Le tout adossé à un rappel depuis janvier 2008. Mais attention on ne parle que de salaires de base. Si l’on ajoute les primes en tout genre que le député de base perçoit, les salaires dépasseront largement les 300.000 dinars.
Le pactole est encore plus important pour les chefs de groupes parlementaires et les présidents de commissions dont le seul salaire de base pourrait dépasser les 270.000 dinars. C’est clair, qu’au regard du peu de travail effectué par les députés en Algérie, cela est très cher payé et que la députation restera une sinécure qui attirera toujours les candidatures. D’autant plus que le fonctionnement du système fonctionne sur une mise en vacance politique du parlement depuis que les députés ne peuvent plus -comme le veut la loi organique de 1999- débattre du programme du gouvernement, le critiquer et éventuellement le censurer. En décrétant que la fonction de « chef de gouvernement » était indésirable, le chef de l’Etat a pratiquement mis au chômage politique la représentation nationale. Il ne lui reste plus que ce rôle fonctionnel, assumé sans état d’âme malgré quelque semblant d’animation ponctuelle, d’adoption des lois.
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