http://actualite.el-annabi.com/article.php3?id_article=344409Janvier 2007
Le Haut-Commissariat à l’Amazighité en Algérie a interpellé, hier, les hautes instances du pays pour l’officialisation de la journée de Yennayer qui coincide avec le 12 janvier de chaque année et sa reconnaissance en la décrétant journée chômée et payée.
« Le Haut-Commissariat à l’Amazighité qui a, entre autres missions, la réhabilitation des fêtes et autres manifestations tradiditionnelles, interpelle les hautes instances du pays à procéder à la reconnaissance de cette journée de Yennayer, en la décrétant fête légale, une journée chômée et payée par l’amendement de la loi n°63/278 du 26 juillet 1963 fixant la liste des fêtes légales, loi modifiée et complétée par les ordonnances n°66/153 et n°68/149", lit-t-on dans le communiqué du Haut-Commissariat à l’Amazighité.
Cette reconnaissance du jour de l’an amazigh, ajoute la même source, n’est « qu’une prise de conscience nationale et la réhabilitation de la personnalité et de l’identité algérienne dans ses différentes dimensions ». Et d’ajouter, que « la célébration de cette journée connue et reconnue par les différentes régions d’Algérie prend, de plus en plus, une forme organisée et mérite de faire partie de la nomenclature des fêtes nationales », pour préserver et sauvegarder une culture ancestrale.
« Le repère amazigh de l’identité algérienne est en train de reprendre ses droits et la reconnaissance de cette journée, n’est qu’une prise en charge effective de la dimension amazigh dans sa plus large conception », souligne-t-on.
K. Assia — Le quotidien d’Oran
