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Fil de discussion: chansons de CHERIF KHEDDAM (Lu 4609 fois)
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berber06
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BOUGIE, LA BELLE
Bougie, comme tu es belle et fière Toi, âme des berbères.
Tout en toi est beauté Tes valeurs sont grandes et inestimées.
Je veux te voir au plus tôt Et venir vers toi, bientôt
Oh ! Nôtre beauté naturelle Toi que l'on conte comme merveille
Scintillante comme de l’or Fascinante dans ton décor.
De Bougie, nous évoquons Ton nom avec fierté et passion La mer te faisant face T'embellit et te rend grace.
Tu es belle et gracieuse Tes cités sont hautes et majestueuses.
Bougie, la plus belle Te voir est mon bonheur éternel
Tu as de belles filles désirées Aux bracelets et chevillères argentées.
Telles des perdrix desatin Quand elles sortent le matin.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1959)
VGAYET
Vgayet telha D rruh n leqbayel Kulci dgem yelha S lqima ghlayed
Mennagh zzyara-m Am-wassa yeqreb An-n3addi gher lgiha-m A zzin tin nekseb Hkan-i-d fellam Tec3ald am ddheb
F Vgayet nhedder Netsfux yisem-is Ar yiri-s lebher Yerna-d di zzin-is Tecbeh tes3a sser Ssa3lin lebni-s
Vgayet mm zzin Wi kem-izran yefreh Dgem tihdayin S uxelxal d ddeh Qqaren t-tisekwrin Mi d-ffghent ssbeh (CHERIF Kheddam)
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berber06 »
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berber06
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LAISSE-MOI ESPERER !
Laisse –moi encore espérer C’est tout, ce qui me reste, ma désirée.
Je suis loin de ton cœur vivant Il est pris par celui de ta génération
Il ne me reste que le souvenir de tes traits Avec lequelle, je soignerai mes plaies.
D’où ce mal m’est venu ? Peut etre c’est moi, la cause perdue !
La vie est si simple et douce pour autrui L’autre attend, vainement et c’est déjà fini
Il a pietiné le reve, il l’a consumé Il a blessé l’etre cheri, il l’a oublié !
J’ai renoncé à l’espoir, désespèrement Je sais que c’est fini pour moi, maintenant.
Ceux qui ne se comprennent jamais Perdent tous plaisirs, désormais !
C’est comme celui qui enterre une plante Avec ses feuilles jaunes et mortes.
Il ne me reste que le souvenir des jours d’espérance Qui vont m’accompagner pour le reste de mon éxistence.
J’ai peur, mon cœur est affaibli, avilisant Quelle est la raison de notre séparation ?
Ceux qui sont loin des yeux, comme dit le dicton Sont près du cœur, certainement.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
ANEF AD-DREGH
Anef ad ddregh deg-ummeni-m D aya i s3igh d lheq-iw Zrigh ba3degh f wul-im Yebbwi-t w’illan d lmeti-im Yegwra-d usmekti n wudem-im Yess ad dawigh legruh-iw
Wisse ma thussed i tyita Negh nek i terza taluft Ddunit yiwen akka i ts-yerza Wayed i yetsrju ifut Ya3fes f tergit yergha W i3zizen isebbel-it yettu-t
Rrigh i wul tibbura Zrigh d ayen i yi-inef3en Wid ur nessfham ara Ulac tzet garrasen Am win yezzan ttjera S wafriwen-is qquren
Yegwara-d usmkti n-wussan Ad sa3fen widh d-iqqimen Ugadegh ay ul-iw ya3yan D acu n ssebba iferqen W iba3den f tit akkan innan Yetsbaaden gw-ulawen (Chérif Kheddam)
BONJOUR!
Je te salue mon adorée Visage de plaisir et de beauté
Aux yeux d'oiseau de satin Que je croise chaque matin
Heureux, le jour de notre coincidence Journée de bénédiction et de chance
Avoir échangé nos bonnes nouvelles Nous avons guéri nos âmes passionnelles.
Tes mots sont purs et pleins de douceur Ils soignent mon coeur plein de douleurs.
Tes yeux ensorcellants Irresistibles et émerveillants
La fierté est associée à ton nom Vers toi, mon coeur se penche lentement
Meme loin, je chante pour toi Je rêve de ton image et de ta voix.
A la vue de tes yeux envoûtants Je me repais, profondèment
Etre ton proche ou près de toi C’est mon vœu, ma voie.
J’exaucerai tes volontés C’est mon dernier souhait.et souhaits
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
SVAH LKHIR
Svah lxir Ay udem nerbah Laayun n-ttir If id nssebah
Yes3ed wass asmi nemial D ass alerbuh Af wayen yelhan nemsal Nessehla rruh Awal ghurem ihel Dawi ul amejruh
Tsehhred-iyi s wallen-im Wa d lmuhal Zzux yedda ghef yiem-im Ul ghurem imal Cekkregh leghyabim Ttargugh lexyal
Tshhred-iyi s wallen-im Ccigh riwigh Lukan lligh d ldjar-im Dayen ay bghigh Ddigh d lebghi-m Kul ass tsmennigh (CHERIF Kheddam)
SOURIS A LA VIE !
Oublie le passé Bon ou mauvais
Oublie les peines et chagrins Ils te fuieront, c’est certain.
Sois doué de raison De sagesse et de pardon.
Dis la vérité simplement Et sois toujours constant
Dieu est juste avec chacun Il est bon d’aimer son prochain.
Lorsque la vie te fait signe Elle se moque de toi, sois digne.
Elle rend la montagne comme une plaine Tout est simple pour elle, elle est reine.
Quand il y a un problème ou tension Elle donne toujours la solution.
Souris, tu n'as que des amis Souris à la vie, bannis tes soucis,
Tes mauvaises pensées et pleurs La patience est de rigueur.
Inutiles les plaintes et douleurs Que suivent les regrets et rancoeurs.
Souris donc à la vie, elle te le rendra Dieu t’écoute, il te protégera.
A travers la mer, il t’indiquera Un chemin vers l’au-delà.
Loue et célèbre Dieu éternel C'est ton devoir personnel.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
EDS I DDUNIT !
Ttu ayen i-g3addan fellak Ama d lxir am d ccer Ba3d-asent ad ba3dent fellak
Li-kd l3aqel fhem Meyyez bbed di ttexmam I yenfa3n ala tidest Yerna ma ternid ddwam Rebbi ur yetghellid yiwen Yelha wi ixeddmen lewqam
Ddunit m’ara k-d-twehhi Am-winna yesqecmi3en Asawen a k-yeqqwel d luda Ulac ara k-i3awqen Mi d-tusa lhaga tew3aer A k-tefk ara k-iselken
Eds akw merra d lehbab-ik I wussan i-d-ittedun Kkes ahebber deg wul-ik Nfu kra yellan d anezgum Ssber d ahviv n rebbi I yendem win yetlummun
Eds i ddunit ad ak-d-teds Rebbi ara k-d-ismehsis A k-d-yeg abrid di levhar S sshala mebla lehris Hmed rebbi tcekkred-t Ilaq a s- terred lehqis (CHERIF Kheddam)
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berber06 »
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berber06
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AIME TON PROCHAIN !
Je te conseille d’aimer ton prochain Même si les dures paroles t'affectent de chagrin
Même si l'on te critique après C'est pour alléger tes péchés
Continue dans la bonne voie Ta vie sera longue de surcroit.
Si tu écoutes l'un et l'autre Tu t’épuiseras sur ta route
On te ressassera les histoires du passé Pendant que les hommes édifient des cités
Passifs nous observons Oasifs nous demeurons.
Restes donc à ta place Gardes la dignité et ta race
Fais la sourde oreille Bannis tout soupçon rebelle
Pars au loin, tu auras la paix au coeur Et jouis de la part de ton bonheur.
Si tu écoutes autrui La bonté te sera bannie
A ton insu, tu iras vers l’abime Alors que tu es innocent et infime
Ainsi va la vie !! (1) Il est Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
DI LA3BAD HEMMEL (chantée par NOUARA)
Wessagh-k di le3bad hemmel Ma d lhedra n medden tdur-ik Ma d wid i k-yes3an d ccghel Deg webrid yelhan kemmel Ur k-issenqas di la3mer-ik
Ma tselled i wagi d wihin Kulci a t-tegged deg webrid A d-hkkun tiqdimin Kra din macci d ajdid Irgazen bnan timdinin Nekwni me3id nestswali
Qqim deg wemdiq-ik telhid Egg sser ghef yiman-ik Err iman-ik ur teslid Kkes ccek izedghen ul-ik Ba3ed akken ats-thennid Fares di ddunit lehq-ik
Ma tselled i lhedra n-wiyid Deg-wul-ik tekkes rrehma Kes mazal-ik d nniyya Akka d zzman tetswalid Ddunit akka i telha. (CHERIF Kheddam)
15) ALGERIEN
Algérien je le suis et le serai Je veux être moi-même et non étranger
Si on m’interroge, je dirai que j’ai des ancètres oubliés Dont j'ai chanté la gloire et la fierté Sans écouter autrui, signe de lacheté.
Mes racines vont loin et sans frontière Elles parcourent l'Algérie entière.
Sont ignorants, qui prétendent le contraire. Je creuserai canal pour les arroser d’une manière A faire pousser des arbres de la terre.
Car mes racines vont très loin J'ai en mémoire ce que dit l'ancien :
"Prends soin mon fils, gare à la sécheresse Nettoies les rigoles et arrose les racines, sans cesse Sinon le soleil les brûlera, un jour de détresse."
Je ne te crois pas, menteur Quand tu me dis que je viens d'ailleurs….
Mon père et grand-père m'ont transmis un héritage Et dires de nos ancêtres, les sages.
Mon nom ne changera jamais Et je n'écouterai plus les autres, désormais.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
D AZDAYRI
D azdayri akka i zrigh Ur lligh d wa d wihin Win d-innan ad as-inigh Widen-iw macci d wiyednin Achal yissen zuxxegh rnigh Ur sellegh i lhedra n wis-sin
Izuran-iw ghezzifit Ughen-d lezzayer merra Win i d-yennan wezzilit Winna ur yessin ara A sen-rregh targa i tissit Akken at-tgem ttejra
Ruhen di lqa3a ghemqen Cfigh yekka-yi-d wemghar Yenna-k a mmi hader-iten Ghurek a ten-tegged iw ghurar Nger teregwa ssew-iten M’ulach itij a ten-issgher
Ur uminegh ma tennid-i-d Nek usigh-d anis nniden Baba d jeddi yenna-yi-d Hekkun-d imezwura nnsen Ur d-t3awadegh isem ajdid Ur sellegh i ka d-qqaren (CHERIF Kheddam)
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berber06
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MA CHERE LANGUE MATERNELLE
Tu m’as ôte la parole de mon enfance Croyant me réduire en silence
Si ma langue refuse une autre étrangère Je prendrai la plume pour l’écrire même de ma civière
Du seuil de ma montagne, je monterai la sentinelle Malgré la chape de silence, la parole sera éternelle
Il arrivera une autre génération qui refusera le silence Sans rien dire se servira même sous la sentence
Inutile de la couvrir avec un tamis incertain Car son soleil brillera un jour prochain
Que viendra son tour de parole avec sa langue fière Et qu’elle suivra la voie de ses ancêtres, les berbères
Si la parole est sous la dalle scellée De la tombe, elle fera entendre sa voie innée
Afin que justice lui soit rendue sans grâce Par des hommes perspicaces et tenaces
Et que ces derniers le sachent immédiatement Avant qu’il ne soit trop tard, définitivement.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDAM)
Tekksêd awal seg mi
Tekksêd awal seg mi Tdjaàled ad ssusmegh Iles ma yugi ad yini S ufus iw a tid ketbegh Ghas tekksêd iyi izêri F teghmert iw ad àassegh
Terrîd i wawal lghum Akken lhedra trûh mebàid Muqel zdat k xemmem La iteddu ljil d ajdid Ur iqebbel ad yessusem Ur k iqqar aha efk iyi d
S tsusmi a d yawi lêhq is Macci d aghummu ugherbal Yzêra ad yecreq yitîj is Yzêra a tid isâh wawal Ma yetbaà abrid n widen is D ayen i yesàa d rras n lmal
Ma qqwlent fellas tmedlin Ad isewwel ddaw wakal Lhêq is fellas ad nadin Igad iwezznen awal I wid d igwran ad walin Uqbel a ten ifut lhâl (Cherif Kheddam)
REVE D’ARTISTE
C’est songer avec sa voix douce et mélancolique Pour distraire ses nuits blanches et nostalgiques.
L’esprit habité de continuelles passions, De tolérance, sagesse et d’ambitions.
Il procure joie et tendresse Et garde pour lui, la tristesse.
Quand on lui esquisse un sourire, Il est comble de joie, mais ne peut rire.
On croit qu’il est le plus heureux Mais au fond, il est malheureux.
Il espère de jour en jour Pour un monde plein d’amour.
Patient avec le destin, pour un monde meilleur, Son âme se consume d’heure en heure.
Se noie dans sa mélodie Se perd dans sa mélancolie.
Tel un dément en fureur, Au fond, ce n’est qu’un rêveur.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1961)
TIRGA UFENNAN
D acu i d yetfekkir D ssût hêninen S itekksen lhîr Ur yeggan udan Yetnus yetwettîr
Aqerru yaàmer S lhawa dima Lmux ihedder Anda yetghima Yettekki f lewtâr Yethîbbi nnesma
Yezha i medden Yetru i yiman is Im ara s d dêsen Yessefrâh ul is Nutni ad djaàlen Ulac axir is
Yetradju ass s wass Isêbber i lmektub D win i d ddwa s Rrûh is yetdub Yeghreq di leghwna s Amzun d ameslub (Cherif Kheddam
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berber06
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A CELUI QUI PARTIRAS !
O toi, qui partiras un jour, Porte mon salut fraternel et d'amour
A tous mes parents et amis Que mon cœur languit.
L'absence est longue et interminable Pour vous et pour moi, mes semblables
Mon âme se désespère de jour en jour En veillant des nuits blanches, sans amour Sans sommeil et sans espoir, de voir le jour.
Va ami, rapporte moi de ses nouvelles Je compte sur toi, ami éternel
Dès que tu auras franchi la mer mouvementée Je t'attendrai avec espoir et esprit tourmenté.
Sois mon messager, oiseau faucon Fends les cieux comme un dragon
Vas vers ma bien-aimée, fleur du jour Dis lui, que je la verrai peu être un jour.
Le berbère06 (Inspiration chanson C.KHEDDAM-1959)
A win iruhen Siwed-iyi slam-iw Sal ghef yehviven Yakw d lwaldin-iw D wid a3zizen Icelha lxater-iw
Lghiva tdul Fellawen d felli Ata ixaq wul Mara d-yemmekti Yet3awaz id ttul Iruh nadam felli
Ruh ay ameddakwel Err-iyi-d lexbar Fella-k ar netskel Mi tzegred levhar Rgigh-k s la3jel La3qel yeheyyer
A lvaz a k-cegg3agh Di tignaw 3alli Awed gher win hemmlegh Anda yettili Am wassa a t-zregh Deg wass n l3ali (Chanson de C.KHEDDAM)
LE SOUVENIR DE NOTRE JEUNESSE
Une pensée pour les folles années Fugitives comme un rêve oublié.
L'homme vit à son insu, ignorant Ne sait pas ce qui l'attend: Deuil ? Joie ou tourment? Au souvenir des jours de félicité Avec les êtres chers disparus,
J'étais tel un jeune plant au vert feuillage Respectueux sous l'autorité des parents sages
Ores, je suis sur le tard solitaire A grimper une pente raide et austère.
Ah ! Combien il est agréable d'être jeune et sage Quand mon cœur était sincère et plein de courage
Et mon esprit joyeux, même nu ou déchaussé Nous suivions à la trace, la vie et notre destinée
Elle, enragée, va à toute hâte, sans cesse Seul l'homme patient peut triompher de justesse.
J'ai vécu de beaux jours heureux J'en garde encore le souvenir affectueux
Lorsque j'ai un loisir ou désir, La vie le repousse comme un délire
Point de trahison sur ma vie en péril Fais du bien, il te sera utile.
Le berbère06 (Inspiration chanson C.KHEDDAM)
Slam f zzman n temzi Am targit ruhen 3adan I3ac l3avd ur yezri D acu i s-theggin wussan Wissen d lehzen d imetti Wissen t-am3ict di laman
Mi d-mmektagh ussan iw Mi lligh gher widak hemmlegh D axalaf zegzaw yiger-iw Rray lwaldi du3egh Tura lweqt ifut-i Bdigh tasawent wehdi Abrid deg i d-3adagh yeqda3
Zzman n temzi yemleh Mi yella wul d ssafi Lxater-iw yezha yefreh Ma 3rrigh ama ddigh hafi Ddunit nebgha a t-nettef Nettat treggwel tneccef Yerna-t willan d a3afi
Yumayen yelhan 3acegh D widak i d-netmekti Mi bghigh lhaga a t-awdegh Zzman isba3d-it felli Ay arwih hader ak-ixda3 Xdem lxir ad ak-infe3 Tixer i w'illan d imghwelli (chanson de C.KHEDDAM)
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berber06
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MA CHERE MONTAGNE
Au seul nom de Djurdjura, ou je suis né Je ressens beaucoup de fierté
Je lève haut la tête, brise à demeure Fraîcheur et fleurs de toutes couleurs.
Les malades retrouvent leur santé Dans cette chère montagne adorée.
Tes plantes et fleurs sont remèdes de guérison Ton eau, tes fruits sont dignes et excellents
J’irai un jour te voir, comme aujourd’hui je l’espère J’admirerai ta beauté et ton mystère
Je contemplerai tes collines oubliées Et le sol ou j’ai grandi, ou je suis né
Pour parvenir à ce stade désiré Notre devoir c’est de te louer
J’ai évoqué ton nom et pris la route Sans crainte, sur mer ou sur terre, sans doute
Tu hantes mes rêves et mes pensées Même loin de toi, car je suis exilé.
Mon cœur te languit Et ne peut te sacrifier
S’il te quitte, il devient dément Car toi et moi, on est comme amants
Toi, la plus belle montagne de ma vie Je donnerai mon corps et âme pour ta survie.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
DJERDJRA
S yisem irn a Djerdjra àaddagh s nnefxa Yemu ad zdigh lqed Abêhri dirna yezga Lebrud d nnesma Ma yehlek umudîn yekker ed Lxzêra dgem tekfa yi Ccigh berka yi Xir ma tefkid iyi ddheb
Lêhcic inem degs ddwa Aman d lfakya Ma di ldjennet i yewjed Degm a d newwet ddura Ncallah am wassa Kul tighilt ad as nebded Degm i d netturebba Alarmi d nebbwêd akka D lferêd ad fellam nenced
Nedhegh s yisem im ruhêgh Ur ttagwadegh Di lber ama di lebhêr Ttargugh kem deg lemnam Ghas baàdegh fellam Ul iw yethîbbi a kem izêr Ul ur kem isebbel A kem yeddj ad yehmel A tucbîht ger idurar (Cherif Kheddam)
ALLONS ! SECOUES-TOI
Allons !cesse de te livrer au sommeil, secoues-toi Les biens de ton pays t’attendent chez toi.
Va mon frère, ouvre tes yeux fermés Tu verras où ils sont passés.
Tu m’as dit que tu changeras de place Mais qui va s’occuper de ta race ?
Tu as oublie la langue de tes ancêtres Réveille toi, nul ne peut te reconnaître
Inutile de se raccrocher à autrui Regarde vers ton passe et au jour d’aujourd’hui.
Tu as des ancêtres qui sont les berbères Tu ne descends pas d’un chêne, berbère
Souviens toi des tiens, sans rechigner Et regardes ce qu’ils t’ont laisse.
Ne renie pas jamais l’héritage Il est inépuisable et tu as du courage
Peut être ne le sais tu pas ? Les murs ne te pardonneront pas :
Ils t’ont vu naître, un jour Ne l’oublie jamais pour toujours.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDAM)
Aha kker zwi iman ik
Aha kker zwi iman ik Am wakken yebbwi k naddam Lxir i d tefka tmurt ik Din i k yetradju wexxam Rûh a gma llid allen ik A ttwalîd ansi àaddan
Tennîd ad beddlegh amdîq Wi tedjjîd deg wemdîq ik Wi àzizen teddjîdt di ttîq Tettûd lhedra n jeddi k Uki d ma tellîd d ûhdiq Qbel ad yekfu waàwin ik
Ur yenfià wayen i k yexdân Muqel kra gher deffir Tesàid widak i d yeddjan Ur d tefrurîd deg cekkir [1] Mmekt id rrihâ imawlan Mebla ma tkersêd anyir
Ger tît gher wayen d ddjan Latêr nnsen hâder a t tnekrêd Macci d ayen I yetfakkan Ahat kec ur taàlimêd Ur k tsemmihên ighwerban [2] S twenza k syen i d teffghêd (Cherif Kheddam)
[1] Chêne dont les glands sont amers. [2] Murs, remparts
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berber06
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LA TERRE DE NOS ANCETRES
Oh !toi, mon pays où nous sommes nés Pays de neige et d'air purifié
Nous sommes ta seule famille innée T'aimer est un devoir sacré
Nous t'adressons notre adoration Et nous implorons ta bénédiction.
Au pied de ton figuier et de ton olivier Il est bon de s'asseoir et de méditer
Heureux le cœur qui te voit et plein de fierté Pour nos vallées et montagnes ensoleillées.
Toi, mon pays de soleil et de clarté Dans la paix, nous reviendrons un jour t'admirer.
Entre figuiers et oliviers, Ombres, brises, eau et fleurs d'oranger
Le malade guérira grâce à tes soins On viendra de partout, meme de loin
T'oublier, c'est nous renier Toi, qui nous as si bien élevés.
Terre où nous avons grandi ensemble Il n'y a pas une autre qui te ressemble
Terre de mes ancêtres oubliés Que ce soit ravins, monts ou vallées
Il faut sans cesse le répéter Ceux qui veulent t'admirer,
Il est encore temps de décider.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
AKAL LJDUD
Ay akal i yagh di ggan Tamurt lhawa d wedfel D nekwni i tes3id d imawlan Nes3a lhaq a kem nhemmel Kul ass nettak am d sslam Anda nella a d nessiwel
Ger tneqlet d uzemmur I nezha yelha uqeggel Yefrehwul mi kem id izur Ya3edel wedrar d ssahel Tamurt n yitij d nnur Di lehna ghurem ad neqqwel
Ger tselnin d wulmu Thili avehri d wamane Amudin degm ihellu Qesden kem id mkul mkan D lmuhal a kem nettu A tin i yagh d irebban
Ay akal deg i d nefruri Am keccini ulac wis sin Tamurt n baba d jeddi S ikerzen axwnaq tighaltin Mazal ilaq a d nini I wid yebghan a t walin (chanson de C.KHEDDAM)
J’AI ENTENDU MA MERE !
Combien de fois ai-je entendu mère se plaindre et crier "O mon fils qu'ai-je donc mangé ?
Pour te donner le sein Même l'ivraie ne m'assouvit point
Comment te faire nourrir et grandir ? J'ai entendu ma mère me dire :
"O mon fils je suis sans force et courbée Ce n'est pas avec du son et l'ivraie
Que l'on fait pousser les hommes de demain" Car dans le plat, il ne reste plus rien.
Nous attendons sa clémence Sa miséricorde ou son indulgence.
Je me souviens qu'un soir d'hiver Réunis autour de l'âtre d’hier
Récitant des contes d’autrefois Afin d'oublier la faim et le froid
Assis sur une natte aussi belle Les nuits étaient sans fin, éternelles.
Ores tout sombre dans l'oubli Reléguant nos souvenirs de survie
Nous avons changé nos comportements oublieux Comme ceux des gens malheureux.
Puisque la roue tourne toujours Demain qui sait, il fera jour…
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDAM)
SLIGH I YEMMA THENNAD
Achal d avrid ay sligh I yemma tenna-d anngh A mmi ur tes3id ay ccigh Deg yedmaren a k-t-id fkegh Ula d akwerfa ur t-rwigh Amek ara k-id-smeghregh
Sligh i yemma tenna A mmi ifadden kkawen Macci s weclim d ukwerfa I ssi gemmen yerguazen Ulac di tarbut tekfa A n3enni a-nraju yiwen
Cfigh yibwass di ccetwa Nella nezzi-d i lkanun Nettawi-d timucuha Akken laz medden a t-ttun Nessa agertil gher lqa3a Udan ugin ad kfun
Tura kra din ur s-necfi Nerna-ten gher win i3addan Nughal nveddel tikli Nettu wid la3mer rwan Imi ddunit tettezzi I uzekka anwa i yezran (chanson de C.KHEDDAM)
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Icare
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Merci, Berber06, pour ces chansons de Da Cherif qui nous ont bercé des années durant... C'est un plaisir de les avoir par écrit (Je les ai piquées, bien sûr, pour compléter ma petite collection de chansons kabyles.)
Si tu peux mettre d'autres chanteurs aussi grands que Da Cherif, ce serait sympa de ta part... Tu fera profiter tous les forumistes de Bgayet.net. Qui sait, peut-être se détourneront-ils du Raï et du Rap pour ré-écouter la chanosn kabyle qui est en train de sombrer dans l'oubli ?
Bon courage et encore merci.
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berber06
Invité
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azul fellakh Icare,
je te remercie d'avoir lu et apprecier les chansons de notre grand maetro, chanteur et poete da cherif. ses chansons sont un message pour la jeunesse et nouvelle generation.ses chansons sont traduitres par yacine tassadith d'une maniere directe sans rimes .Moi, je les traduits d'une autre maniere plus poetique et plus romantique afin de leur donner plus de vie et d'amour , c'est ma passion.c'est aussi comme tu l'as si bien dit,une maniere de faire barrage au rai et rap qui envahissent la jeunesse de la kabylie.Nos grands chanteurs da cherif, hasnaoui, da slimane et bien d'autres nous ont laisse un patrimoine culturel immortel et incomparable a celui qu'on voit de nos jours...
Tanemirth
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Journalisée
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berber06
Invité
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MA BIEN- AIMEE (Nadya)
Ma bien-aimée aux yeux pleins de grâce La plus belle des monts du haut atlas
Depuis notre séparation, mon cœur est toujours fidèle Car tu es pour moi, toujours la plus belle.
Ah !si je pouvais devenir cils et vivre entre tes paupières J’y élirais mon domicile et je serais fier
Je ferai de l’ombre à tes yeux De bon cœur, selon tes désirs et tes voeux
Ma bien-aimée, la plus des filles berbères Pleine de beauté et des merveilles de la terre.
Ah !devenir dans ton bras un bracelet Et ceindre ton joli poignet
Ma bien-aimée, je chante ton nom, liberté Gazelle du désert, beauté rare, pleine de fierté Pour toi, je compose ce poème Car au fond, je t’aime quand même
Je prie Dieu chaque jour Pour que tu ne m’oublies pour toujours
J’ai reconnu en toi, la beauté La fille de mon pays ensoleillé
Quand tu m’as quitte un certain jour J’ai perdu quelque chose pour toujours.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1958)
NADYA
Nadya a tumlîht n tît Tuzyint ger teqbayliyin Deg wasmi i nemfaraq Ul ur ihûb tayêdnin
A wi yafen d ccaàra Ad mghigh ger lecfur im Ad zedghegh dima dinna Ad rregh itîj f wallen im Fellam ur yetghîd wara Kulci ayen ihûbb lxatêr im
Nadya lwerd mi yefsa Tin izaden f telmâzyin Tibhîrt zzin w lbahdja Izegged am f tiyêdnin A wqqwlen d ameqyas Ad isbêh f ighil im
Nadya s yisem im tghennigh A taghzalt deg Ssêhra Zzin im werdjin t ufigh Fellam xedmegh isefra Kul ass gher Rebbi tàannigh Lxir ur t tettûd ara
Timlilit tamezwarut Ul im yennad mrêhba Àaqlegh d yellis n timurt Tetbanêd iyi di ssîfa Ferqent wallen im d wallen iw Am win umi trûh lhâdja (Cherif Kheddam)
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berber06 »
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berber06
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TOUT CE QUI SE CREE !
Ah ! Si l’homme pouvait cultiver le désert Au Sahara, il ferait jaillir les sources sous terre
Il le couvrirait d’une foret pleine de fruits Et arroserait tout ce qui pousse devant lui
Il se nourrirait lui et ses enfants Ah! Si tout ce qu’inventait l’homme maintenant
Pour travailler dans l’intérêt de l’union Il n’y aurait pas de misère et de corruption
Les pauvres mangeront à leur faim Et les hommes vivront en paix, demain.
Si l’homme pouvait être raisonnable Eviter de léser son semblable
Car dans le mal, il s’enlise lentement Jusqu'à se perdre totalement.
Même savant, nous lui enseignerons des leçons Avant qu’il ne brule les arbres définitivement.
Ah ! Si l’homme voulait, il ferait du bien Avec tout ce qu’il dépense dans les cieux lointains, Il pourrait nourrir des milliers d’indigènes et d’orphelins.
Puisqu’il a découvert l’hydrogène Il brulera notre planète sans gène.
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM)
Lukan ixeddem wemdan Yebbwi-d lfayda i lqada Di sshari a d-yejbeb aman A t-yerr d lghava n lfakya Ad issew akal d yemghan Ad yecc a-d yedj i tarwa
Lukan ayen i d yetsnulfun Yexedem di lfayda n-wemdan Ur yetsili umeghbun An af lbenna i wussan Widak yelluzzen ad rwun Meddan ad ilin di laman
Lemmer amdan yes3a laaqel I dhurren medden at idhur I gerxdem d-gues yehsel Alamma s werben lumur Xass yessen ilaq a-s nmel Qbel ad agh issergh ttjur
Lukan ad ibghu w-amdan Ad ixdem ayen ima3nen Ayen i yetsserrif deg guenwan Desgs ad 3icen immelyunen Imi sen3en lidrogene Aki di nn3ac a t-herken (Cherif Kheddam)
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berber06
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FILLE DE MON PAYS !
Lui :
Oh ! Fille de mon pays ensolleillé Pour toi, je traversserai monts et vallées
Même si je ne suis pas près de toi Mon coeur est toujours avec toi
Fais pour moi une prière, une bénédiction Que Dieu m’aide à la libération.
Oh ! Fille de mon pays ensolleillé Quand elle va cueillir les olives étalées
Avec sa fibule sur son sein frémissant Et son doux visage très brillant
Elle chante pour son aimé Au-delà des mers éloignées.
Elle :
Mon aimé est à Paris Il m'a laissé que des soucis. Je passe des jours sombres Et des nuits blanches dans l’ombre.
Il m’écrit des lettres sans cesse Et nous embrasse avec tendresse.
Je suis en éxil, plein de tristesse A mon cœur, j'enseigne la sagesse.
"Fais ton devoir" je lui répondai Un jour tu seras dans la joie et gaieté
Pour Dieu, le temps c’est l’espérance Oh ! Croyants, gardez la "patience".
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1955)
YELLIS N TMURT-IW
Netsa
A yellis n tmurt-iw A tin fi rwigh lemhayen Ulamma nek d lghayeb Ma d ul-iw i3ac yidem Efk-iyi-d dda3wa n lxir Ini-d Rebbi ar k-i3iwen
A yellis n tmurt-iw Im’ ara tleqqed azemmur Tabzimt f tedmarin-is Ssifa-s amzun d aggur Tcenu f-wa3ziz-is Hat-it di lqern n lebhur
Netsath
Iruh wa3ziz gher lparis Yegga –yi-d thebbiregh Ussan qqwelen-iyi d ttlam Deg-wudan ur gganegh Yetceggi3-ed tibratin Yetsellim-ed fellanegh
Aqli-yi deg lgherba Lakin tsebbiregh ul-iw Qqaregh-as xedm cceghl-ik Am-wassagi at-tethennid Kul ccher gher rebbi yeshel Ar imumen u thir (CHERIF Kheddam)
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berber06
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VOILER UNE FEMME !
Qu'est quoi un voile pour une femme émancipée ? C'est son honneur en le préservant par fidélité ?
Libérée de son voile et de ses tourments La femme a ses pleins droits normalement
Qu'elle mérite pleinement Grâce à son intelligence et à son dévouement.
Puisque nous voulons la modernité Laissons-la travailler en toute liberté
Et élever ses enfants dignement Sans soucis permanents
Elle a son mot à dire desfois Aidons-la pour acquérir son droit.
Si elle est inculte nous aurons à le regretter Elle nous blâmera en toute piété
Et sera source d'inquiétude et de réticence Laissons-la tenter sa chance !
Elle est juge de son existence Tout comme ses compagnes en occurrence.
De ses propres yeux, elle verra la lumière Elle gagnera sa vie d’une autre manière
Verra les gens et sera heureuse enfin ! Elle ne perdra pas son honneur, c’est certain !
Dans l'intéret même de son pays natal Elle vivra au 20e siècle et c’est normal !
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM) AHJAB N THERRIT
D acu i d lehjab n therrit D nnif ma tkesb-it Tertah i nngab (a3jar) d uhayek Tes3a lehq-is di ddunit Ahat tuklal-it S lfehm-is a t-tsellek Imi d-nenna netqeddem A t-negg at-texdem Yerna at-trebbi tarwa-s Tes3a lehq-is deg-uxemmem Ma tekkes lhem f lheq-is daf3et fellas M'ur t-nesghir ara an-nendem Nettat a gh-tezzem An-nernu igheblan atas A t-negg at-ta3red zzehr-is At-twali iman-is Am nettat am tiyednin At-tzer tafat s wallen-is At-texdem laz-is At-twali medden a t-walin Ur yenqis ka di nnif-is D nnfa3 n tmurt-is At-t3ic di lqern n 3acrin (CHERIF Kheddam)
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berber06
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MIROIR
Miroir ! Ton destin Est plus beau que le mien
Je suis comme un dément Ah ! Te ressembler tant
Toi qui côtoie l'amour à chaque instant Quand la belle descend
Près de toi, elle applique le henné Telle une colombe des près Bourrée de vertus et de biens Elle, qui aime tant les siens.
J'implore Dieu l'Aimé Pour que souffle la brise ondulée Pour chanter avec mon adorée
Sans pudeur elle te regarde Tu lui tiens compagnie ou de garde
Si tu avais compris son secret Pour ton bonheur, tu jouirais
Avec ses colliers parfumés Elle a plus de chance, je le sais.
Elle se coiffe devant le miroir endossé Se regarde avec minutie et fierté.
A sa beauté, rien ne manque, c’est coulant Son doux visage et son corps fascinants Comme un bel arbrisseau sous le vent….
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1963)
A LEMRI
Tifed-iyi lmektub A w’iqqwien d keccini Kul ssa3a ixedm-ik lhub Zdatek at-teqqen lhenni
Titbirt yeksan deg-u3arqub Wer nes3i la3yub Wer na3ciq deg-uberrani Nedleb di rebbi I nhubb Nnesma nnegh a d-thubb D yides an-nezhu a-nghenni
Txezr-ik mebla lehya Yessek d lemwansa Lukan di s-tefhimed sser Zhu yides agma ssaha S ssxab d rriha Nek zrigh tifed-iyi zzher
Temced tseggem cc3r-is Teqleb iman-is Tufa ur t-ixus wara Zzin lqedd iwulm-it Kullec d lwaqt-is Tecba lexyar di ttedjra (CHERIF Kheddam)
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berber06
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20) FEMMES !
Femmes ! Si je pouvais encore chanter à toutes celles que j’ai aimé et admirer J’écarterai leurs soucis et leur anxieté
Et guérir mon coeur écoeurant En goûtant les douceurs du temps.
Je chanterais les fleurs Au parfum de toutes les couleurs.
J'ôterais à mon cœur, sa tristesse Il n’y a que des beaux jours en liesse
Je compterais parmi les avertis Car il n'y a point deux vies.
Dans mon sommeil, je rêverais De jardins aux fleurs parfumées
De ma jeunesse retrouvée Comme jadis, je chanterais Le basilic et les fleurs adorées.
Tout ce que, j’ai naguère chanté Reviendrait devant mes yeux mouillés
Je l'accueillerais avec un beau visage Regagnant ainsi mes droits d’usage A celui qui m'en ferait le reproche Je dirai : « c’est de ma faute, mon proche ! »
Le berbère06 (inspiration chanson C.KHEDDAM-1960)
TILAWIN
Lukan mazal tghennigh Fellakwent a tilawin Ad hemmlegh ayen zrigh Ad rregh igheblan akin Ma yuden wul a t-dawigh Ad 3icegh lweqt bnin
Ad ghennigh f ijeggigen D lwerd itrahen meb3id Ad kksegh ghef-wul lehzen Ger wallen-iw klchi d ajdid Ad ilgh am-wid yessnen Di ddunit net3ic abrid
Ad ttsegh yerna ad argugh Yugh-iyi lhal di lejnan Di lwerd srahegh rennugh Qqwelegh gher temzi i3addan Ad iligh am zik cennugh Ghef lehbeq d lwerd yefsan
Kra I cnigh zikenni A t-zregh zdat wallen-iw A s-fkegh udem n l3ali Akken a d-rregh lehq-iw Win zrigh ilumm felli Rnigh ddnub i yiri-iw (CHERIF Kheddam)
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