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Auteur Fil de discussion: el piston falmilliale  (Lu 303 fois)
baby77000
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el piston falmilliale
« le: 05 Juin 2008 à 20:54:40 »

Sonatrach de père en fils
 
 
15/04/2008
 

 Nous ne voudrions pas donner l'impression de nous acharner mais il est difficile de ne pas relever les nombreuses et diverses "reussites" de M. Chakib Khelil.
Ministre de l'énergie et des mines depuis 1999, il a profité de sa fonction pour placer l'un de ses fils dans une entreprise de commercialisation de...GPL(gaz propane liquéfié).
La société Poten a utilisé sa filiale domiciliée à New York sur la 3eme avenue, pour se dévouer à la famille Khelil. Jusque là tout va bien. Aprés tout un père, même ministre, est en droit d'accompagner son fils dans sa vie professionnelle. Le probléme est que la dite société est cliente de Sonatrach, entreprise publique sous tutelle directe du père attentionné.
Le conflit d'intérêt est un pricipe universel que M. Khelil connait trés bien. Dans le cas d'espèce il est flagrant.
 
 
 

 

 

 
 





 
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Re : el piston falmilliale
« Répondre #1 le: 05 Juin 2008 à 21:34:34 »

Actualités

Khalifa a explosé en plein vol. Tassili sur le tarmac
 
 
13/03/2008
 

 
Le nouveau PDG d'Air Algérie a déjà un dossier délicat devant lui. Air Algérie s'est désengagée de Tassili Airlines à la suite d'un scandale étouffé, notamment lors de l'acquisition de plusieurs aéronefs auprès du constructeur canadien Bombardier. SONATRACH a acheté des DASH 8 -400 (avions de 70 places) dans des conditions on ne peut plus douteuses. En effet, la règle en matière d'achat d'avions veut que la négociation génère toujours un rabais d'au moins 30% sur cet appareil.
Dans le marché en question les avions ont été payés au prix catalogue de 38 millions de dollars l'unité. Après négociation, le prix concédé tourne autour de 22 millions de dollars, voire moins, soit une différence de 16 millions de dollars par avion.
Pire, en cours de commande par SONATRACH, la compagnie scandinave SAS a cloué au sol tous ses DASH pour défaut grave du train d'atterrissage ayant entraîné quatre accidents. L'acheteur algérien qui ne pouvait ignorer un incident de marché connu de tous les professionnels a payé cash et à un prix prohibitif. Ces avions ne volant pas, AIR ALGERIE se trouve face à un dilemme. Le travail aérien connaît une expansion permanente dont la compagnie nationale est exclue de fait. Reprendre ses parts dans une société dont les pratiques n'ont pas livré tous leurs secrets est risqué pour un nouveau responsable placé à la tête d'une compagnie déjà plombée par toute sorte de dysfonctionnements. Abandonner le travail aérien pose d'autant plus de problèmes que la colère gronde parmi des cadres qui ne comprennent pas pourquoi leur compagnie se tient à l'écart d'un marché aussi porteur.
Question simple : à qui a profité le surcoût payé par SONATRACH? A quand une enquête sur ce scandale et la gestion débridée de Tassili Airlines?
 
 
 
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Re : el piston falmilliale
« Répondre #2 le: 05 Juin 2008 à 21:35:32 »

Ce n'est ni en 2030 ni en 2040 que l'Algérie devra revoir à la baisse ses exportations en hydrocarbures mais bien en 2012. Vous avez bien lu 2012!!
Le gisement de Hassi R'mel est sérieusement hypothéqué par des décisions aussi graves qu'incompréhénsibles. Tous les professionnels procèdent à des injections régulières de gaz dans le site en exploitation pour assurer une pression suffisante à une production stable et conséquente.
Pour des raisons que personne ne s'explique encore, ces injections ont été 4 à 5 fois inférieures aux normes requises à HASSI R'MEL, créant des conditions favorables à des appels massifs d'eau qui piègent des poches considérables de gaz devenues inexploitables!
Si les quantités ainsi perdues par le pays ne sont pas encore connues avec précision, les organismes chargés d'évaluer les prospectives énergétiques sont unanimes pour dire qu'elles sont, de toutes façons, considérables.
Interrogé en février à Londres par un journaliste spécialisé sur le récent affaissement du potentiel énergétique de notre pays et son incapacité, désormais avérée, à honorer ses engagements en matière de livraison, M. Chakib KHELLIL, un instant perturbé, s'en tirera en disant que "l'Algérie a signé des contrats importants". Ce qui fera dire à un journaliste hollandais que cette réponse est digne du chauffeur de taxi qui casse sa voiture et qui veut rassurer son client en lui disant qu'il a son permis de conduire.
Sur le volet pétrolier, les choses ne sont pas meilleures et le volume de nos exportations sera aussi diminué dans un horizon de 4 à 5 ans !
On devine les conséquences économiques et financières d'une telle situation pour une nation qui dépend toujours à 98% de ses recettes des hydrocarbures.
Plusieurs questions agitent les centres d'études spécialisés dans le domaine.
Pourquoi les responsables algériens, après avoir provoqué un tel séisme - il n'y a pas d'autre mot- continuent-ils de maintenir un rythme d'exploitation effréné alors que tout le monde sait que les énergies fossiles resteront dominantes dans la mesure où les estimations les plus optimistes prédisent, sur le court et moyen terme, des parts de marché ne dépassant pas les 10% pour les énergies renouvelables?
Les promesses faites pour des livraisons durables de 100 milliards de mètres cubes de gaz sont une chimère et la production actuelle de pétrole qui approche 1,5 million de barils/jour (au lieu des 8 à 900 000 produits normalement) est une irresponsabilité stratégique.
Faut-il rappeler que la Norvège, par exemple, a adopté une démarche inverse de celle de l'Algérie ?
C'est sur fond de cet effroyable gâchis, pour l'instant camouflé, que le PDG de SONATRACH a failli être démis par le ministre de l'énergie. Pour l'instant M. MEZIANE a sauvé sa tête. Le même PDG et son collègue de SONELGAZ sussurent de leur côté que leur ministre de tutelle a exigé d'eux qu'ils provoquent la chute de l'actuel directeur général de l'Observatoire méditerranéen de l'énergie, qui n'est autre qu'un ancien Vice- président de SONATRACH, pour ...avoir licencié une secrétaire protégée par M. KHELLIL! Scandalisés par de telles pratiques, les membres du conseil d'administration du dit observatoire (italien, français, tunisien...) refusent les manoeuvres du ministre algérien et renouvellent leur confiance à leur collègue.
Et nous qui croyions, dans ces colonnes, avoir découvert le pire à SONATRACH avec les affaires TASSILI AIRLINES, la supercherie de l'unité de déssalement du HAMMA ou la généreuse offre du marché de l'engrais azoté faite aux Omanais et à ORASCOM.
Tout se passe comme si on nous avait mis ces "mini" scandales sous le nez pour ne pas voir l'horreur économique de HASSI R'MEL et l'assèchement de nos réserves pétrolières.
A notre connaissance aucune initiative n'a été prise pour situer les responsabilités sur le plus grand désastre économique connu depuis l'indépendance.
Une question orale s'impose à l'Assemblée. Encore faudrait-il que le ministre de tutelle daigne se présenter devant les parlementaires.
Journalisée

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