|
Pages: [1]
|
 |
|
|
Auteur
|
Fil de discussion: l'economie a bgayet (Lu 1082 fois)
|
|
baby77000
|
Actualités
Contre développement en Kabylie (suite) 21/02/2008
Le 16 février 2008 nous faisions état d’une double délocalisation d’un projet de raffinerie et d’une centrale thermique à Bejaia et Azzefoun.
Dans cette dernière localité, M HAMADANI dépêché d’Alger pour signifier aux autorités locales le blocage avait, on s’en souvient, argué de la nature agricole du terrain d’implantation de la centrale alors que toutes les études ont été finalisées. Outre que la nature du dit terrain était connue dés le départ, on comprend moins bien qu’une assiette à vocation agricole avérée ait été affectée à l’entrée même de la ville de Bejaia pour la construction …d’un centre pénitencier de 1200 places au moment ou tout les pays implantent ce genre d’établissements à l’écart des grands centres urbains.
Terrain agricole affecté aux terrassements achevés en quelques mois
Une envellope de 17 milliards de centimes a été débloquée en un temps record pour les terrassements confiés à une entreprise algérienne. Mais pour ne pas perdre de temps, la réalisation a été confiée à des Chinois. Faut il s’étonner que de tous les projets, celui là n’ait connu aucun retard et que l’avancement des travaux se fait à pas de géants (voir photo).
On pourra tout dire, mais s’agissant de la Kabylie, BOUTEFLIKA aura été clair et cohérent. Raffinerie non, centrale thermique non. Pénitencier : oui, vite et grand.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
le rebelle
|
|
|
|
baby77000
|
Actualités
Contre développement en Kabylie (suite) 21/02/2008
Le 16 février 2008 nous faisions état d’une double délocalisation d’un projet de raffinerie et d’une centrale thermique à Bejaia et Azzefoun.
Dans cette dernière localité, M HAMADANI dépêché d’Alger pour signifier aux autorités locales le blocage avait, on s’en souvient, argué de la nature agricole du terrain d’implantation de la centrale alors que toutes les études ont été finalisées. Outre que la nature du dit terrain était connue dés le départ, on comprend moins bien qu’une assiette à vocation agricole avérée ait été affectée à l’entrée même de la ville de Bejaia pour la construction …d’un centre pénitencier de 1200 places au moment ou tout les pays implantent ce genre d’établissements à l’écart des grands centres urbains.
Terrain agricole affecté aux terrassements achevés en quelques mois
Une envellope de 17 milliards de centimes a été débloquée en un temps record pour les terrassements confiés à une entreprise algérienne. Mais pour ne pas perdre de temps, la réalisation a été confiée à des Chinois. Faut il s’étonner que de tous les projets, celui là n’ait connu aucun retard et que l’avancement des travaux se fait à pas de géants (voir photo).
On pourra tout dire, mais s’agissant de la Kabylie, BOUTEFLIKA aura été clair et cohérent. Raffinerie non, centrale thermique non. Pénitencier : oui, vite et grand.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
le rebelle
|
|
|
|
baby77000
|
Economie : BOUTEFLIKA sanctionne la Kabylie 16/02/2008
La raffinerie de pétrole de Bejaia sera, selon toute vraisemblance, délocalisée malgré toutes les expertises (Sonatrach compris) qui donnaient Bejaia comme site privilégié (existence de pipeline, port pétrolier…). Une autre étude commandée par le ministère de l’énergie à un bureau d’études étranger qui a coûté 3 millions de dollars au trésor public est arrivée aux mêmes conclusions que celles de Sonatrach.
S’étant saisi du dossier, le député Djamel FERDJELLAH apprend que le conseil du gouvernement à l’époque d’OUYAHIA a entériné le choix des bureaux d’études en retenant l’implantation de la raffinerie à Bejaia. Transféré sur Tiaret, la réalisation patine depuis plus de deux ans à cause de contraintes techniques et surtout l’absence d’adduction d’eau dont le projet nécessite des quantités considérables.
Dans le même temps une centrale thermoélectrique devant approvisionner toute la région d’Azzefoun vient d’être délocalisée cette semaine alors que toutes les études ont été finalisées. A noter que sans cette centrale, il ne sera même pas possible d’alimenter une grue dans le nouveau port d’Azzefoun. Les élus locaux informés par M.HAMDANI, émissaire du ministère de l’agriculture, venu signifier le blocage du projet s’apprêtent à organiser la réplique à cette entreprise d’étouffement économique et énergétique.
Bureaucratie tentaculaire qui décourage tout investisseur potentiel, délocalisation consécutive aux désordres et abus fiscaux et gestion opaque du foncier rendent toute affectation de terrain illusoire dans des délais raisonnables. Rien n’aura été épargné à la Kabylie.
Non content de ne rien programmer, BOUTEFLIKA bloque les projets antérieurs.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
le rebelle
|
|
|
|
baby77000
|
Economie : BOUTEFLIKA sanctionne la Kabylie 16/02/2008
La raffinerie de pétrole de Bejaia sera, selon toute vraisemblance, délocalisée malgré toutes les expertises (Sonatrach compris) qui donnaient Bejaia comme site privilégié (existence de pipeline, port pétrolier…). Une autre étude commandée par le ministère de l’énergie à un bureau d’études étranger qui a coûté 3 millions de dollars au trésor public est arrivée aux mêmes conclusions que celles de Sonatrach.
S’étant saisi du dossier, le député Djamel FERDJELLAH apprend que le conseil du gouvernement à l’époque d’OUYAHIA a entériné le choix des bureaux d’études en retenant l’implantation de la raffinerie à Bejaia. Transféré sur Tiaret, la réalisation patine depuis plus de deux ans à cause de contraintes techniques et surtout l’absence d’adduction d’eau dont le projet nécessite des quantités considérables.
Dans le même temps une centrale thermoélectrique devant approvisionner toute la région d’Azzefoun vient d’être délocalisée cette semaine alors que toutes les études ont été finalisées. A noter que sans cette centrale, il ne sera même pas possible d’alimenter une grue dans le nouveau port d’Azzefoun. Les élus locaux informés par M.HAMDANI, émissaire du ministère de l’agriculture, venu signifier le blocage du projet s’apprêtent à organiser la réplique à cette entreprise d’étouffement économique et énergétique.
Bureaucratie tentaculaire qui décourage tout investisseur potentiel, délocalisation consécutive aux désordres et abus fiscaux et gestion opaque du foncier rendent toute affectation de terrain illusoire dans des délais raisonnables. Rien n’aura été épargné à la Kabylie.
Non content de ne rien programmer, BOUTEFLIKA bloque les projets antérieurs.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
le rebelle
|
|
|
|
baby77000
|
Adhésion de l’Algérie à l’OMC L’UE temporise son soutien 07/02/2008
Au terme de sa visite de deux jours en Algérie, le Commissaire européen au commerce, M.Peter Mandelson, a quitté Alger sans avoir fait part du soutien définitif de l’UE au dossier d’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Pourtant le ministre algérien du commerce, Lhachemi Djaaboub, a, lors d’une conférence de presse tenue mercredi 28 janvier à Alger pour présenter les résultats du 10ème round de négociations qui a réuni à Genève du 16 au 18 janvier dernier avec le groupe de travail en charge de son accession à l’OMC, présenté la visite du commissaire européen au commerce comme celle devant « sceller les négociations bilatérales entre l’Algérie et l’Union européenne ». Peter Mandelson a expliqué le peu d’empressement de Bruxelles à sceller son soutien au dossier d’adhésion de l’Algérie à l’OMC, par la persistance d’un désaccord notamment sur deux point : le transit et la double tarification du prix du gaz, et l’ouverture du marché algérien des services aux investisseurs étrangers. Toutefois, le Commissaire européen au commerce a fait état d’un certain avancement dans les négociations bilatérales : « des progrès ont été réalisés sur ces deux volets. Nous sommes maintenant en phase de clarification finale », a-t-il déclaré sans autres précisions. En plus des questions posées par l’UE, l’Algérie doit répondre également aux nouvelles requêtes émanant des autres pays membres du groupe en charge de l’accession de l’Algérie à l’OMC à l’image notamment des Etats-Unis et de l’Argentine. Après dix (10) rounds de négociations, la partie algérienne a répondu à 213 questions et requêtes. Le prochain round est prévu pour le mois de juin prochain à Genève
|
|
|
|
|
Journalisée
|
le rebelle
|
|
|
|
|
Pages: [1]
|
|
|
 |