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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 19634 fois)
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Saha Rasta ! Je suis tout d’accord avec toi ! C’est vrai que monsieur Merabet a beaucoup fait pour l’université de Béjaia et il ne mérite absolument pas ces préjugés ! En ce qui concerne l’article sur "les annexes d’état civil annexes d’état civil " STP ou est situé le village de "Taghzimt " !c’est le nouveau frère du village de Tizitazunis ?? lol  saha billel Je pense que c'est Taghzouit ... il y'a une antenne labas juste derriere le primaire 
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BILLEL717
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BÉJAÏA «La wilaya est sinistrée» La première session ordinaire de l’APW de Béjaïa a été marquée, hier à son ouverture par l’allocution de son président qui a brossé un tableau noir de la situation générale de la wilaya. Un tableau contesté par le chef de l’exécutif qui a tenu, par ailleurs, à faire quelques mises au point. Tout en estimant que la wilaya de Béjaïa «a des atouts certains et multiples et ne demande qu’a prendre son essor.» Les intervenants notent que «aujourd’hui, elle est stigmatisée, marginalisée, isolée politiquement et socialement, martyrisée et meurtrie dans sa chair». En un mot, «elle est écartée du schéma directeur national et du développement économique». L’APW de Béjaïa veut pour preuve «la délocalisation peu cavalière de la raffinerie d’El Kseur, la sous-classification de l’aéroport, le rétrécissement et le cloisonnement du port, la liaison chimérique de Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest et enfin la substitution aux forceps du tourisme au profit d’autres...». Et de s’interroger: «Où est la place de Béjaïa dans ce million de logements?». Quant à la pénétration du gaz de ville «avec un taux de 17% nous fermons très certainement la marche», ajoutent les intervenants qui reviennent aussi sur l’implantation des directions régionales dont certaines «frisent carrément la provocation sinon la hogra, à l’instar de la direction régionale des Douanes et celle de l’EPB». «Les Bédjaouis sont unanimes sur la nécessité de restaurer et de préserver leurs milieux naturels», soulignent-ils tout en estimant que «l’heure est à la reconquête». Pour ce faire, il est préconisé une volonté politique qui s’illustrera par «la définition des zones touristiques, le classement de Béjaïa en zone prioritaire nationale». Unique façon de mettre fin à «l’état de sous-développement et de déstructuration dans lequel se trouve notre wilaya» jugent-ils. Et de conclure qu’«au-delà de la nécessité admise d’un plan de rattrapage pour la mise à niveau de la wilaya, nous revendiquons pour notre wilaya un plan de financement conséquent à l’image des plans de financement du Sud et des Hauts-Plateaux». Dans sa réaction, le wali contestera les propos tenus par rapport à la raffinerie qui, dira-t-il, «n’est pas délocalisée puisqu’elle n’a jamais été localisée à Béjaïa qui reste une wilaya parmi les quatre en course» et de rappeler «les 75 milliards de dinars alloués à la wilaya, le barrage de Tichy haff et les PCD qu’on n’arrive pas à consommer dans les délais» pour battre l’argumentaire de l’APW. Arezki SLIMANI lexpressiondz.com
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Amghar (Chikh)
    
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Article interessant ... Pour le Wali tous le monde le connais 
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BILLEL717
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ça se confirme de plus en plus ! On veut détruire Béjaia  !c’est un plan diabolique, une escalade dangereuse !et j’espère que la population dénonceras cela !car on peut plus resté les bras croisés ! Quant à ce wali et bien il a réalisé quelques mètres de trottoirs et il ose parler de sois disant « grands projets »dans la wilaya ?? Franchement depuis qu’il est à la tête de notre wilaya ! béjaia fait un grand bond en arrière !
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Situation securitaire tendue en kabylie (Mardi 04 Mars 2008)
Béjaïa Ratissage à Béni K’sila, Adekar et Yakourène Par : A. HAMMOUCHE
Le ratissage de grande envergure, enclenché par les commandements des Ire et Ve Régions militaires, il y a quelques jours dans les monts d’Adekar et Béni K’sila, dans la wilaya de Béjaïa, et dans ceux de Yakourène et Azazga dans la wilaya de Tizi Ouzou, se poursuit toujours. En plus des engins explosifs détruits, les éléments combinés de l’Armée nationale ont également, selon une source sécuritaire, découvert plusieurs cadavres de terroristes calcinés, une vingtaine, prouvant ainsi que cette zone est infestée par les hordes du GSPC. Outre le bouclage systématique de toutes les pistes menant vers ces maquis suspectés et le lancement de frappes aériennes intensives, les éléments du génie militaire sont entrés en action afin d’ouvrir des voies dans cette garrigue. Dans cette opération, les éléments de l’ANP, appuyés par les gardes communaux et les Patriotes de la région, ont entrepris un large ratissage à travers les forêts de Béni K’sila, Adekar, Yakourène et Azazga et leurs bas-fonds qui, apparemment, servent de repaires aux terroristes. Selon des spécialistes de la chose sécuritaire, il n’est pas à écarter que ces zones boisées cachent des casemates servant d’abris au reste des phalanges du GSPC affilié à l’organisation terroriste de Ben Laden. Parallèlement à cette offensive qui est en train de redoubler d’intensité, et pour serrer encore l’étau sur les sbires du GSPC, les services de sécurité ont également renforcé les barrages de contrôle sur plusieurs axes routiers menant à ces localités de la Kabylie. Un “ceinturon” de sécurité qui démontre toute la détermination des forces de l’ANP de nettoyer cette zone et, par ricochet, sécuriser les populations de ces régions forestières de la Kabylie. Les sentiers, minés par des engins explosifs, ont fait une victime parmi les militaires samedi dernier à 16h30 du côté de la localité de Zekri, située à 65 kilomètres de Tizi Ouzou. En effet, un engin explosif a sauté au passage d’un véhicule militaire. Le lendemain encore, durant cette même opération de ratissage, 4 militaires, selon notre source, ont été blessés du côté de la localité de Yakourène sur la bande frontalière entre la wilaya de Béjaïa et celle de Tizi Ouzou, et ce, par les déflagrations d’engins explosifs enfouis dans ces massifs. Les éléments de l’ANP ont, cependant, pu détruire plus d’une dizaine de bombes artisanales, s’ouvrant petit à petit des brèches dans les maquis de ces régions infestées par la horde terroriste. Les forces combinées sont plus que jamais déterminées à anéantir les derniers groupuscules du GSPC et à sécuriser les populations de ces régions de la Kabylie.
A. HAMMOUCHE
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Manif : “Escargot” des transporteurs
L’état défectueux de plusieurs voies du réseau routier de la ville de Béjaïa, incroyablement creusées, aggravées par les intempéries du mois d’octobre passé pousse les transporteurs de la ville à observer une action “Escargot” afin d’attirer l’attention des autorités locales.
Hier matin, vers 9 heures, ces transporteurs mécontents, desservant pour la plupart le centre-ville, ont choisi cette fois-ci de déferler en cortège, mais sans voyageurs, tout au long des routes principales durant près de deux heures. Ils dénoncent entre autres les revêtements gondolés ou décollés par grandes plaques, des gravats charriés par les eaux qui recouvrent encore certaines de ces voies à l’image d’Ihaddaden-Oufella, Ihaddaden-Ouada, Takliet Taghzouit, Tala Mekhra, le non bitumage des fosses creusés béantes laissées par des services qui effectuent des travaux. Au total, ce sont 28 lignes urbaines qui sont ainsi endommagées et quelques 306 transporteurs à pâtir de cette situation qui date de longtemps selon le président du syndicat des transporteurs de la wilaya auquel sont affiliés ces derniers. La réfection de ces routes et l’aménagement des arrêts de bus ne supportant plus le nombre des usagers sont les principales doléances de ce syndicat qui réclame l’intervention des autorités et des services concernés.
De son côté, le nouveau président de la commune de Béjaïa fait savoir que tout le réseau fait présentement objet de fiches techniques en vue de sa réparation et les travaux sont entamés au niveau de Takliet, en attendant que l’opération de revêtement, dans les gros faubourg de Takliet et Ihaddaden, soit achevée.
Il signale en outre que si certaines voies ne sont pas encore bitumées à Ihaddaden-Oufella et Ouada c’est parce que la population s’y est opposée en conditionnant cela à un raccordement au réseau gaz de ville.
Par ailleurs, on apprend que ce chapitre revêt un intérêt particulier pour l’Assemblée communale qui l’a inscrit parmi les propriétés du développement local. Ayant constaté que le réseau des chemins communaux, long de 3,467 km dont l’état est de 983 km en bon état, 646 km en état moyen et 1 837 km sont dans un état dégradé dont 1 022 sont à l’état de piste, et tenant compte de cette situation, une première tranche du budget primitif de l’année 2007 d’un montant de 3,34 milliards de DA a été alloué à ce chapitre pour la réfection du tiers de ces chemins.
F. Lahiani
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ELLE MET EN VALEUR SON RÔLE DE TRANSMISSION DU SAVOIR AU FIL DES ANS Exposition sur Béjaïa au Palais de la culture J usqu'au 10 du mois d'avril, le passé glorieux de la ville de Béjaïa est au centre d'une exposition, ouverte jeudi, mettant en relief ses contributions à l'essor de la science et du savoir en général, et lui ont valu une place de choix dans le pourtour méditerranéen et nord- africain. La cité balnéaire de Béjaïa est au centre d'une exposition qui a été inaugurée avant-hier au Palais de la culture de Kouba à Alger, par la ministre de la Culture. Intitulée «Béjaïa, centre de transmission du savoir», cette exposition, rentrant dans le cadre de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe, est organisée par le Centre national de recherches préhistoriques et anthropologiques historiques (CNRPAH) et met en relief le rôle de cette cité et de la région en général, dans la transmission du savoir, notamment scientifique dans le pourtour méditerranéen sur laquelle elle rayonna entre 1067 et 1068. Une histoire que les visiteurs auront à loisir de découvrir à travers plusieurs supports, expositions d'objets, entre autres figurines zoomorphes en terre cuite de l'abri sous roche d'Aflalou datant de milliers d'années avant -J.C, que Hachi, le président du CNRPAH comptabilise parmi les plus anciennes manifestations artistiques du monde. Aussi, des manuscrits en langue amazighe appartenant aux khazina ou relevant de collections privées sont exposés, réfutant d'une manière on ne peut plus éclatante la sentence de l'orientaliste J.D. Luciani qui soulignait au XIXe siècle "l'absence à peu près absolue de documents écrits en langue amazighe" de même que des oeuvres conservées par le CNRPAH de savants érudits reflétant tout aussi avec éclat l'histoire ancienne et chargée de cette vieille cité, à l'image des manuscrits d'Afniq N'Ccix Lmuhub", ceux inhérents à El-fiqh islamique de Ahmed Ben Idris Al- Waghlissi, et le traité d'astronomie d'Ash-Shellati, qui fréquentait la zaouia de Chellata. Le dialogue inter-religions est aussi présenté en fragments avec les célèbres "disputes" du philosophe catalan Raymond Lulle à Béjaïa (1307) en sus de la mise en exergue de certains des nombreux savants qui ont vécu à Béjaïa, entre autres Ibn Khaldoun, Al-Gubrini, Ibn Raqqam, auteur des "tables astronomiques", l'historien Ibn Hammad, auteur d'un livre sur l'histoire des berbères Sanhadja, un manuscrit perdu, Sidi Boumediène, une autorité connue et reconnue du mouvement soufi maghrébin et le passage de Mahdi Ibn Toumert à Mellala (Béjaïa), avant la création de l'empire Almohade. Le mathématicien italien Léonardo Fibonacci, un des tout aussi nombreux savants occidentaux qui se sont établis pour un certain temps à Béjaïa, est aussi évoqué dans cette manifestation qui s'étalera jusqu'au 10 du mois d'avril prochain et verra la célébration du millénaire de la fondation de la qalâa des Beni Hammad en 1007. M. Kebci in le courrirer d'algerie
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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djoudjou
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bonjour tous le monde !!! appreciez mes amis (es) !!! Vingt-huit histoires extraordinaires pour dire la ville-Lumière L’exposition conte en 28 parties le rayonnement de la Cité dès les premiers âges de l’humanité.
«Vidi Buggea che v’é di gran loda : J’ai vu Béjaïa que tout le monde loue» écrivait Fazio Degli Uberti (1305/1367) au chapitre cinq de son Dittamondo. L’exposition qui a été inaugurée jeudi dernier au Palais de la culture Moufdi Zakaria offre aux visiteurs la possibilité de partager le voyage imaginaire du poète mystique florentin. Dans l’espace et dans le temps. Dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», le CNRPAH d’Alger et l’association Gehimab (Groupe d’étude sur l’histoire des mathématiques de Bougie) ont entrepris de célébrer la transmission et la diffusion du savoir à partir de la célèbre Cité qui a donné son nom aux petites chandelles dont elle a éclairé les villes du mMoyen-Age européen. L’exposition conte en 28 parties le rayonnement de la Cité dès les premiers âges de l’humanité. En vitrine, les figurines zoomorphes d’Afalou découvertes dans les années 1980 par M. Slimane Hachi, docteur en préhistoire et anthropologie, dans un abri sous roche préhistorique de la région de Melbou, datées d’entre 18.000 et 10.000 ans avant le présent. Etonnamment belles, les figurines démontrent, s’il le fallait, à quel point le sens esthétique est ancien dans cette région du sud de la Méditerranée. La période romaine est illustrée par des reproductions de l’aqueduc de Toudja réalisées par M. Khodir Bourihane de l’association Gehimab. L’illustration des différentes périodes historique associe à l’exposition des vestiges, objets et documents exposés provenant de différents musées ou de collection particulière, une restitution picturale de style naïf qui stimule l’imagination du visiteur. Ainsi, la scène où le poète sicilien Ibn Hamdis (1055/1132) déclame devant le prince El-Mansour et son vizir son poème sur le palais de Béjaïa, est saisie d’un trait plein de charme. Le jurisconsulte Ibn Nahwi à la Qalâa des Beni Hammad, les «Princes de la Sciences»: Sidi Boumédiène, Abu Hamid As-Saghir, Abd al-Haq al-Ishbili et Ibn-Hammad installés sur un tapis comme pour une photo souvenir, Ibn Toumert présentant à Abdelmoumen son plan de fondation de l’empire almohade… Autant de moments illustrés par le pinceau de l’artiste. Une carte de belle dimension donne un aperçu du rayonnement scientifique de cette capitale historique en citant les noms des principaux savants de toutes les disciplines qui ont transité par Béjaïa avant de retourner à leurs terres d’origine : M’Sila, Constantine, Tlemcen, Grenade, Cordoue, Séville, Fès, Marrakech…Le clou de l’exposition est sans conteste un ensemble de manuscrits de différentes époques en arabe et en tamazight. On peut admirer une copie datée du 19e siècle de «Qasidat al-istighfar » de Sidi Boumédiène Chuaïb el-Ishbili, el-Ghaout dont s’est réclamé entre autres Ibn-Arabi (1165/1240), le Cheikh el-Akbar qui a eu sa célèbre vision du système cosmique sous le ciel de Béjaïa. Le livre de musique d’El-Usuli, les Faraid du mathématicien andalou Al-Qalasadi, des extraits des Mandhumat fi Tib de Ahmad Ben salah Abu’l Abbas el-Aktawi, une copie datée de 1776 de la couverture du manuscrit Sharh el-Waghlissiyya d’As-Sebagh voisinent avec des textes anciens en tamazight, notamment extraits de traités de botanique. L’exposition explore le milieu scientifique de Béjaïa, le monde des Arts et des Lettres, le mysticisme, le fiqh, l’astronomie, les récits de voyage. Afniq n’CcixLmuhub est une bibliothèque de manuscrits fondée au milieu du XIXe siècle au fin fond de la Kabylie. L’histoire de cette bibliothèque et quelques exemplaires des précieux ouvrages qui la composent sont offerts à l’émotion du visiteur. Des films-documentaires sont projetés par Melle Daïri Nassima, informaticienne de l’association Gehimab. Mme Haddad Souad, architecte et directrice du musée de Béjaia nous a entretenus, des récentes découvertes et fouilles dans la région. M. Ouali, descendant du Cheikh Mohand Ouamara de Ouzellaguen, exposait fièrement des manuscrits anciens appartenant à sa famille. «Dans le cadre de l’exposition qui dure deux mois, de nombreuses rencontres-débats seront organisées autour des personnalités scientifiques qui ont étudié ou vécu à Béjaïa» a déclaré M. M’Hand Kasmi, chargé de communication de l’exposition.
Par : Karimène Toubbiya in midi libre
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Amghar (Chikh)
    
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Un projet annexe est retenu pour Béjaïa La pénétrante ne sera pas au rendez-vous de l’autoroute
Il est connu que le mégaprojet de l’autoroute Est-Ouest qui va parcourir 1216 kilomètres, d’El Kala à Maghnia, en passant par 24 wilayas du nord du pays esquivera celle de Béjaïa. Le tracé fait pour ce projet tourne dans la commune de Laâdjiba, à quelques dizaines de kilomètres de la commune de Tazmalt, sa limite administrative ouest avec la wilaya de Bouira.
Quelle compensation pour rattraper le train de ce « projet du siècle » ? Un projet annexe est prévu pour relier la wilaya de Béjaïa, comme certaines autres villes côtières, à l’autouroute Est-Ouest et réduire les contrecoups de son éloignement. Il s’agit d’une pénétrante officiellement retenue dans le cadre « des grandes orientations du schéma directeur du réseau routier national et du plan d’aménagement de la wilaya de Béjaïa ». Cet axe autoroutier s’étalera sur un linéaire de 105 km avec un schéma de deux fois deux voies de 3,5 m chacune séparées nécessairement d’un terre-plein. Il devra longer la rive sud de la vallée de la Soummam avec des connexions à travers quatre échangeurs au niveau d’Akbou, Sidi Aïch, El Kseur et Béjaïa. La contrainte que constitue le relief accidenté au niveau de Sidi Aïch dicte de percer un tunnel ou de réaliser un viaduc. Ce sont les options avancées par la Société algérienne d’études d’infrastructures (SAETI), un bureau d’études national qui avait estimé le coût de réalisation de ce projet à 500 millions de dinars le kilomètre, expropriations non comprises. L’autoroute Est-Ouest coûtera, pour rappel, 0,88 milliard de dinars le kilomètre. La pénétrante est aujourd’hui dotée d’un budget de 4,6 milliards de dinars, soit plus du triple de ce qui a été dégagé pour le projet initial. C’est qu’à l’origine, la wilaya avait bénéficié d’un projet d’une voie express inscrit en 2001 pour une autorisation de programme de 1,3 milliard de dinars. Béjaïa a été retenue pour le projet de pénétrante en été 2005. Aujourd’hui, avec les retards qu’elle accuse, sa réalisation ne dissipe pas toutes les inquiètudes et pour cause. La pénétrante ne sera pas prête quand l’autoroute Est-Ouest sera receptionnée en 2009. Le retard sera d’au moins une année, à considérer le niveau d’avancement du projet de la pénétrante dont les appels d’offres ne sont pas encore lancés. Le projet que pilote l’Agence nationale des autouroutes (ANA) vient de voir finalisée son étude d’APD, détaillée, qui intervient après celle, achevée, de l’APS. Un travail qui échoit à la SAETI à qui il a été accordé un délai de 12 à 14 mois pour finaliser ses études attendues au plus tard pour le mois d’août de l’année dernière. Elles n’ont été prêtes qu’en décembre dernier. Si l’autoroute Est-Ouest venait à être opérationnelle en 2009, une échéance pour le respect de laquelle les pouvoirs publics semblent mettre le tout pour le tout, la pénétrante prendra une année de retard au minimum. En 2010, Béjaïa risque de se retrouver à la marge et son port, pour ne parler que de cette infrastructure économique, de pâtir des éventuels bouleversements dans les échanges commerciaux qui profiteront aux ports bien servis par la nouvelle autoroute. L’échéance prévisionnelle de livraison en 2010 ne prend bien sûr pas en compte les traditionnelles contraintes du terrain dont se plaignent les pouvoirs poublics comme celles qui font d’ailleurs du dédoublement de la RN12 un projet bloqué, du fait de l’opposition de propriètaires terriens.
K. Mejdoub - IN el Watan -
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L’ambassadeur d’Italie à Béjaïa “Les conditions d’investissement en Algérie sont favorables” Par : L. Oubira/APS
L’ambassadeur d’Italie à Alger, M. Giampaolo Cantini, a estimé “très favorables” les conditions d’investissement en Algérie, soulignant le partenariat “d’exception” entre les deux pays. “Les conditions d’investissement sont dans l’immédiat favorables”, a-t-il indiqué, samedi soir à Béjaïa à l’adresse des opérateurs économiques de la wilaya, réunis pour explorer en commun les possibilités d’affaires qu’il s’agisse de commerce ou de création de sociétés à capitaux mixtes. Soulignant les tendances des relations actuelles à pencher essentiellement en faveur des échanges à caractère purement commerciaux, fondés sur l’achat par son pays d’hydrocarbures en contrepartie d’équipements industriels ou de produits manufacturés, M. Cantini a émis certaines hypothèses en vue d’aller vers un “nouveau type de rapports”, qui intègrent les investissements directs dans leur mise en œuvre. Dans cette perspective, il a principalement mis en évidence l’intérêt d’aller au bout de la réforme du système bancaire et du dispositif d’accès au foncier industriel, dont le poids, a-t-il estimé, est prépondérant dans l’attrait des investissements. M. Cantini n’a pas manqué, cependant, d’attribuer l’engagement “timide” des entreprises italiennes à l’image “négative” véhiculée par le passé sur l’état du pays, préconisant “un gros effort” à faire de part et d’autre au plan de l’information pour rétablir les vérités. “Il y a des craintes et des incertitudes qu’il faut lever”, a-t-il dit. Au cours de cette rencontre, M. Cantini n’a pas manqué de mettre en exergue les “relations d’exception” entre les deux pays qui sont, selon lui, “intenses et amicales”, citant le secteur de l’énergie, comme un modèle de relation, notamment avec la réalisation prochaine du second gazoduc Galsi, appelé a relier directement l’Algérie à la Sardaigne. Abondant dans le même sens, le directeur du bureau d’Alger de l’ICE (Institut pour le commerce extérieur) a tenu à mettre en exergue, pour leur renforcement, les actions engagées pour associer les opérateurs économiques nationaux aux manifestations économiques organisées en Italie, l’encadrement et la formation dispensés aux chefs d’entreprise, et l’allégement des procédures d’octroi de visas.
L’ambassadeur d’Italie visite Cevital L’ambassadeur d’Italie, M. Giampaolo Cantini, a également visité le complexe Cevital. Au cours de son intervention, devant un parterre du patronat et d’hommes d’affaires de la région, Giampaolo Cantini a déclaré : “Je viens de visiter Cevital et je suis fasciné par ses technologies de pointe utilisées, dont je découvre la présence de la technologie de mon pays”. Et d’ajouter : “La région recèle une potentialité considérable en agroalimentaire et il faut créer des occasions de partenariat pour la promotion d’échanges”.
L. Oubira/APS
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BILLEL717
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On sent que les « choses » bougent à Béjaia ces derniers temps ! le forum du COPEAM(Conférence Permanente de l’audiovisuel Méditerranéen) à l’université de Béjaia , la visite de l’ambassadeur d’Italie , ainsi que des travaux ça et là ! Atidewen rebbi akka ! 
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mimika
Iwid imaniss
  
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le forum du COPEAM(Conférence Permanente de l’audiovisuel Méditerranéen) à l’université de Béjaia L'université de Béjaia reviens de force ces dernières années pourvu que ça dure ....
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imsebriden
Ameziane
 
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Bgayet Les écoles à l’heure de l’informatique“La totalité des lycées de la wilaya disposent de clubs informatiques, et pour certains connectés à l’Internet”, nous a indiqué le chargé de la programmation et du suivi au niveau de la Direction de l’éducation de Bgayet, M. Athmani en l’occurrence. “Les premières dotations en équipements informatiques, nous-a-t-il révélé, ont commencé au cours de l’année scolaire 2000/2001 et ont ciblé 10 écoles fondamentales et 8 lycées”. Le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les établissements relevant du cycle moyen est quant à lui beaucoup moins répandu. De l’avis même de M. Athmani, seules 37 écoles fondamentales en sont dotées sur un total de 141 établissements que compte la wilaya, soit un taux de pénétration d’environ 25%. Quoi qu’ayant accusé un énorme retard imputable selon M. Athmani à “l’opérateur chargé de l’équipement”, l’opération de dotation des écoles en clubs informatiques “se poursuit toujours et vise à équiper tous les collèges”, nous assure-t-il. Certains directeurs de collèges qui se sont préparés à recevoir leurs dotations (16 PC dont 1 serveur) nous disent être confrontés à un manque de locaux. “Pour dégager une salle à cet effet, nous avons dû nous résoudre à nous mettre à l’étroit en adoptant la formule des classes roulantes”, nous dira le premier responsable d’une école fondamentale dont le club informatique est “pris en charge par un enseignant payé par l’APE”, ajoutera-t-il. Au cours de l’année 2007, la Direction de l’éducation a octroyé près de 8 milliards de centimes pour les collèges et les lycées de la wilaya afin de renforcer leurs moyens pédagogiques et les raccorder à l’Internet. 40 millions de dinars ont été alloués pour l’achat de micro-ordinateurs portables et de vidéo projecteurs au profit de près de 200 lycées et collèges. Enfin, s’agissant des écoles primaires, le programme engagé par le Direction de l’éducation ne prévoit rien en leur faveur. Les rares écoles à être équipées comme celle d’Ilmaten l’ont été grâce à l’apport de l’association des parents d’élèves. La depeche de Kabylie, édition du 20/04/2008 Nacer Maouche
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djoudjou
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bonjour tous le monde !!! ah que c'est bon de se retrouver apres un "moment" d'absence mais voila notre chere ville brille d'elle meme : L’histoire de Béjaïa à l’écran «Bougie, la petite Mecque de l’Afrique du Nord», est le titre d’un documentaire, dont le premier tour de manivelle sera donné demain à Bordj Moussa en présence de M.Slimane Hachi, directeur du Centre national d’anthropologie et de la préhistoire et de M.Mohamed Blidi, président du comité des fêtes de la wilaya de Béjaïa. Ce documentaire de 8 mm en trilingue, français, arabe et tamazight, sera produit pour l’agence Milamine Presse et réalisé par Kamal Dahmani. Béjaïa située au coeur de la Méditerranée renferme de nombreux sites naturels et vestiges historiques qui témoignent encore des fastes de son histoire. De l’époque phénicienne jusqu’aux temps présents en passant par les périodes romaine, vandale, byzantine, arabe, almoravide, almohade, hafside, espagnole, turque et française, tout est répertorié pour le démarrage de ce grand documentaire. «Tout est fin prêt pour le lancement du tournage», a indiqué, hier, le directeur de l’agence Milamine Presse, non sans faire montre d’un grand enthousiasme et de volonté quant à sa réussite.
in confidentiel de l'Expression
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