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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 23617 fois)
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Re bienvenu a toi Djoudjou hadi ghiba j'espere ghir el kheir ... Sinon a signaler aussi que Béjaia a un nouveau Wali . Le président de la République a procédé, ce mercredi, à un mouvement dans le corps des walis. Ce mouvement comporte cinq changements, quatre fins de fonctions ainsi qu’une nouvelle nomination d’une wali déléguée. Ce mouvement est également caractérisé par la promotion de cinq secrétaires généraux au rang de walis.
Ainsi, le mouvement a concerné les nominations suivantes : - El-Ghazi Mohamed, wali de Annaba, précédemment wali de Chlef - Bousmaha Mohamed, wali de Tiaret, précédemment wali de Tindouf - Merad Brahim, wali de Boumerdès, précédemment wali de Tiaret - Fatmi Rachid, wali de Souk Ahras, précédemment wali de Béjaïa - Bedrici Ali, wali de Béjaïa, précédemment wali de Boumerdès - Chater Abdelhakim, wali de Tindouf, précédemment Secrétaire général de la wilaya de Chlef - Hamidou Mohamed, wali de Naâma, précédemment Secrétaire général de la wilaya d'Oum El-Bouaghi - Djamaâ Mahmoud, wali de Chlef, précédemment Secrétaire général de la wilaya d'Alger - Bouguerra Ali, wali de Bouira, précédemment Secrétaire général de la wilaya de Sétif - Kanoun Hacène, wali d'El-Tarf, précédemment Secrétaire général de la wilaya de Sidi Bel Abbes
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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bonjour tous le monde !!! ah que c'est bon de se retrouver apres un "moment" d'absence mais voila notre chere ville brille d'elle meme : L’histoire de Béjaïa à l’écran «Bougie, la petite Mecque de l’Afrique du Nord», est le titre d’un documentaire, dont le premier tour de manivelle sera donné demain à Bordj Moussa en présence de M.Slimane Hachi, directeur du Centre national d’anthropologie et de la préhistoire et de M.Mohamed Blidi, président du comité des fêtes de la wilaya de Béjaïa. Ce documentaire de 8 mm en trilingue, français, arabe et tamazight, sera produit pour l’agence Milamine Presse et réalisé par Kamal Dahmani. Béjaïa située au coeur de la Méditerranée renferme de nombreux sites naturels et vestiges historiques qui témoignent encore des fastes de son histoire. De l’époque phénicienne jusqu’aux temps présents en passant par les périodes romaine, vandale, byzantine, arabe, almoravide, almohade, hafside, espagnole, turque et française, tout est répertorié pour le démarrage de ce grand documentaire. «Tout est fin prêt pour le lancement du tournage», a indiqué, hier, le directeur de l’agence Milamine Presse, non sans faire montre d’un grand enthousiasme et de volonté quant à sa réussite.
in confidentiel de l'Expression
Belle initiative .
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djoudjou
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bonsoir à toutes et à tous !!! Re bienvenu a toi Djoudjou hadi ghiba j'espere ghir el kheir ... merci rasta mais bon je dois te dire que j'ai fais durant ce temps une OMRA alors ceci explique cela sinon tous va bien ....merci .. je vais essayer de vous faire voir quelques photos , alors a bientot !
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Journalisée
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Cadre bâti à Béjaïa : Les architectes se concertent
Les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre. Nous n’avons pas su faire notre métier. »
C’est le constat fait par M. Ladjouze, président du CLOA, le conseil de l’ordre des architectes d’Alger, devant ses confrères de la wilaya de Béjaïa, réunis, le week-end dernier, pour deux journées d’étude par l’union locale de la corporation. La responsabilité dans les dégâts causés au cadre bâti et à l’espace non bâti engage, selon M. Ladjouze, les architectes en premier chef car, argue-t-il, un dossier de construction n’est ficelé qu’une fois la griffe de l’architecte apposée. Même si les carences se situent à plusieurs niveaux d’intervention dans le secteur de la construction. Le président du CLOA estime que pour instaurer un environnement favorable, il y a lieu de se demander si les instruments d’urbanisme, des textes mis en place depuis 10 ans, sont toujours fiables, s’il y a manquement chez l’architecte et si l’autorité de l’Etat dans la projection et la conduite de l’œuvre n’est pas absente. A un deuxième palier, il serait urgent d’intervenir sur la formation de l’architecte. Celle-ci, constate-t-on, exclut la culture de la société. Et le côté artistique n’imprègne plus l’esprit des programmes depuis 1975, après le déménagement des beaux-arts vers l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU). La durée et le contenu des cursus sont jugés insuffisants. Leur révision est par conséquent souhaitée. Au niveau de la contraction de projets, nombreux sont les architectes, notamment les débutants, qui, dénonce-t-on, se voient rejeter les soumissions pour défaut de moyens financiers et matériels. De ce fait, le nombre d’architectes contraints au chômage atteint les 2000 au niveau national. Le préalable financier et technique est « incompatible », a-t-on par ailleurs objecté, avec les lois du marché libre, étant donné que le soumissionnaire a la possibilité de solliciter un prêt bancaire ou un partenariat. La priorité dans les qualifications aux projets doit, conclut-on à ce titre, être donnée à la seule qualité architecturale. M. Djemaï, président du conseil local de l’ordre de Béjaïa, préconise quant à lui de consacrer la primauté de l’œuvre dans le code de déontologie et de la responsabilité, de façon à ne pas laisser d’échappatoire. Il faut ensuite permettre à la corporation d’avoir un droit de regard sur le paysage architectural mis en place. Le comité d’architecture et d’urbanisme de la wilaya existe fait part M. Djemaï, mais la consultation est réduite à sa plus simple expression. Dans le chapitre des résolutions, les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre, principalement sur les facteurs suivants : activation des comités d’architecture d’urbanisme et de l’environnement, mise en place d’un dispositif assurant les meilleures conditions d’élaboration et d’approbation des POS et PDAU, réglementation de l’aménagement à introduire dans les missions de l’architecte, accord de délais plus adaptés à la maturation des projets. C’est toute cette intelligence conjuguée, dira M. Djemaï, qui arrêtera la défiguration du paysage architectural de nos villes et villages. Et ce n’est qu’avec un tel nouvel état d’esprit que nos architectes arrêteront de tirer vers le bas pour arracher des contrats.
R. Oussada-El watan-
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Journalisée
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mass en sen
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Cadre bâti à Béjaïa : Les architectes se concertent
Les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre. Nous n’avons pas su faire notre métier. »
C’est le constat fait par M. Ladjouze, président du CLOA, le conseil de l’ordre des architectes d’Alger, devant ses confrères de la wilaya de Béjaïa, réunis, le week-end dernier, pour deux journées d’étude par l’union locale de la corporation. La responsabilité dans les dégâts causés au cadre bâti et à l’espace non bâti engage, selon M. Ladjouze, les architectes en premier chef car, argue-t-il, un dossier de construction n’est ficelé qu’une fois la griffe de l’architecte apposée. Même si les carences se situent à plusieurs niveaux d’intervention dans le secteur de la construction. Le président du CLOA estime que pour instaurer un environnement favorable, il y a lieu de se demander si les instruments d’urbanisme, des textes mis en place depuis 10 ans, sont toujours fiables, s’il y a manquement chez l’architecte et si l’autorité de l’Etat dans la projection et la conduite de l’œuvre n’est pas absente. A un deuxième palier, il serait urgent d’intervenir sur la formation de l’architecte. Celle-ci, constate-t-on, exclut la culture de la société. Et le côté artistique n’imprègne plus l’esprit des programmes depuis 1975, après le déménagement des beaux-arts vers l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU). La durée et le contenu des cursus sont jugés insuffisants. Leur révision est par conséquent souhaitée. Au niveau de la contraction de projets, nombreux sont les architectes, notamment les débutants, qui, dénonce-t-on, se voient rejeter les soumissions pour défaut de moyens financiers et matériels. De ce fait, le nombre d’architectes contraints au chômage atteint les 2000 au niveau national. Le préalable financier et technique est « incompatible », a-t-on par ailleurs objecté, avec les lois du marché libre, étant donné que le soumissionnaire a la possibilité de solliciter un prêt bancaire ou un partenariat. La priorité dans les qualifications aux projets doit, conclut-on à ce titre, être donnée à la seule qualité architecturale. M. Djemaï, président du conseil local de l’ordre de Béjaïa, préconise quant à lui de consacrer la primauté de l’œuvre dans le code de déontologie et de la responsabilité, de façon à ne pas laisser d’échappatoire. Il faut ensuite permettre à la corporation d’avoir un droit de regard sur le paysage architectural mis en place. Le comité d’architecture et d’urbanisme de la wilaya existe fait part M. Djemaï, mais la consultation est réduite à sa plus simple expression. Dans le chapitre des résolutions, les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre, principalement sur les facteurs suivants : activation des comités d’architecture d’urbanisme et de l’environnement, mise en place d’un dispositif assurant les meilleures conditions d’élaboration et d’approbation des POS et PDAU, réglementation de l’aménagement à introduire dans les missions de l’architecte, accord de délais plus adaptés à la maturation des projets. C’est toute cette intelligence conjuguée, dira M. Djemaï, qui arrêtera la défiguration du paysage architectural de nos villes et villages. Et ce n’est qu’avec un tel nouvel état d’esprit que nos architectes arrêteront de tirer vers le bas pour arracher des contrats.
R. Oussada-El watan-
am win ig chethen iw derghal , negh encore mieux , achou ikikhoussen a yaderghal ? tikhoutham!!!! encore des réunions protocolaire , encore une mise en scene médiatique ou l'on regle ses compte et ou l'on endort les autres a coups de petits fours et de boissons ! faudra arreter ce foutage de gueule et parler des vrais problemes, des vrais POURRIS qui gangrénent le sysytème, temetre en cause l'enseignment est facile , c'est tirer sur l'ambulance mais franchement c'est un excellent enseignement surtout au niveau de l'EPAU et j'en vu des ecoles en france, c'est un enseignement plus complet d'un point de vue technique , peut etre moins artistique mais avec assez d'elements pour concevoir , mais tant que la CORRUPTION, le PISTON, TCHIPA, et les INCAPABLES sont aux posts décisionnels ça ne changera jamais , ahh rasta tu ne veux pas que je rentre chez moi un jour ,en me postant cet article , rien qu'en le lisant cet article la moutarde me monte au nez, et l'exil me parait soudains moins amer 
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Journalisée
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"izriw yeghleb lehmali"
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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OPGI de Béjaïa Tous les accusés acquittés
Le tribunal de Béjaïa a prononcé hier l’acquittement pour l’ensemble des accusés dans l’affaire de l’OPGI.
La plupart des responsables étaient poursuivis par le ministère public pour des « irrégularités » dans la gestion des affaires de l’office, dont la passation de marché de gré à gré. Lors du procès du 21 mai dernier, le ministère public a requis une peine de 5 ans de prison contre le directeur général de l’office et trois de ses collaborateurs et 3 ans pour le reste des accusés. Le tribunal a donc rejeté les accusations pour lesquelles sont poursuivis les prévenus, notamment « dilapidation de deniers publics » et « passation de marchés contraire à la réglementation ».
Mise en délibéré il y a deux semaines, l’affaire, déclenchée sur la base d’une lettre anonyme, a opposé, d’un côté, dix responsables de l’OPGI et les trois directeurs de deux sociétés de gardiennage et d’entretien et d’un bureau d’études, soutenus par huit avocats de la défense, et de l’autre côté, le parquet général, représentant du ministère public, et des témoins à charge puisés parmi le personnel même de l’office. Le ministère de l’Habitat n’avait pas jugé utile de se constituer partie civile en ne mandatant pas le juriste de l’office qui s’est présenté au procès, après s’être absenté une première fois, sans le mandat de sa tutelle. Le ministère a jugé nécessaire aussi de ne pas suspendre les responsables poursuivis, les gardant en poste. Services
Par K. Mejdoub
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Journalisée
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baby77000
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c pas claire cette affaire comme en connait tous l'opgi c pas normale qui soit acquite;;;;enfin bon.
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Journalisée
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le rebelle
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djoudjou
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bonjour tous le monde ! pour vous detendre voila un article qui va vous mettre du beaume au coeur ou alors vous ravivez des souvenirs qui (peut etre) vous fera rentrer au pays :Un paradis écologique et touristique Les aiguades — retenez bien ce nom car unique en son genre —, ce paradis écologique et touristique, vous ne le retrouverez nulle part ailleurs.
Tournant le dos à la ville de Béjaïa et s’étalant sur un flanc escarpé et abrupt cette immense baie à la fois aquatique, ludique et féérique très propice au repos et à l’évasion est très prisée par les connaisseurs qui constituent son seul support publicitaire et qui ne manquent pas de la conseiller aux autres pour leurs moments d’évasion, loin du stress quotidien de la ville. Attractive et fascinante, outre les vacanciers venant des villes et villages de la wilaya ou de la Kabylie toute entière, ou encore des autres régions du pays qui la côtoient, elle est aussi la destination privilégiée des Béjaouis qui ne peuvent s’en passer car favorable aussi au déplacement de par sa proximité de la capitale des Hamadites. Dans la journée pour les week-end et les après-midi pour les jours de semaine hommes et femmes, petits et grands à pied, en motos, en fourgons ou en voiture, ses adeptes s’y rendent par milliers. Qualifiée de paradis écologique car s’en est un, par les amateurs de vacances près de la nature qui sont de plus en plus nombreux à la fréquenter, notamment les randonneurs ou simples amateurs de nature réservée, ceux qui l’ont fréquentée en gardent des souvenirs inoubliables et des liens profonds avec sa flore verdoyante à la végétation drue et aux arbres géants et de sa faune sympathique et amusante. Le visiteur qui se rend pour la première fois s’émerveille de par ce que la nature a façonné comme environnement sauvage de toute beauté, un paradis de l’escapade et de l’escalade qui offre aux vacanciers un cadre de détente agréable. Yemma Gouraya du haut de sa forteresse inexpugnable érigée sur le sommet de la montagne veille aussi bien sur l’endroit et les visiteurs qui s’y rendent. A la sortie ouest de la ville de Béjaïa, qui constitue l’entrée de cette fabuleuse station balnéaire, un branchement indique deux chemins goudronnés qui mènent à deux endroits différents. L’un menant vers les hauteurs, lesquels surplombent la mer, les visiteurs dominent à cet endroit une vue splendide et imprenable sur la grande bleue aux horizons très lointains. Cette route carrossable s’arrête à la limite d’un tunnel. Alors, on continue à pied sur des sentiers serpentés et taillés au milieu des rochers. De petites baraques accueillent les visiteurs avec des produits touristiques, des biscuits et des rafraîchissements. “Nous sommes au pic des singes”, indique une pancarte. L’endroit est accueillant aussi grâce aux singes magots qui y ont élu domicile, très accueillants et inoffensifs, pour ne pas dire carrément qu’ils sont devenus par la force des choses apprivoisés, voire des amis des enfants et des adultes. Ces primates font d’ailleurs la joie de ces derniers. Au fait, pour amuser leurs clients, ils font des grimaces et des sauts, et en récompense ils reçoivent de leurs spectateurs de la nourriture (pain, biscuit, eau, etc.). Non loin de là, un parc d’attraction pour les enfants ne désemplit pas, notamment les week-end où des balançoires et des glissades sont prises d’assaut par les bambins sous l’œil attentif des parents qui les surveillent à partir des bancs installés à côté et sous de gigantesques arbres ombrageux. La deuxième route, qui descend jusqu’à la mer sous des arbres ombrageux, s’arrête à un parking bondé de véhicules en stationnement attestant du nombre impressionnant de visiteurs venus prendre l’air de vacances dans cette crique parsemée de petites maisonnettes ressemblant à des gîtes ruraux. Une foule compacte se bouscule autour d’une fontaine où une eau limpide sortie des entrailles de la terre et canalisée dans une conduite coule à flot d’un tuyau galvanisé. Les visiteurs font la chaîne pour se désaltérer d’une eau fraîche à grande saveur. En bas du massif se trouve la plage à l’eau limpide, à la rive rocheuse et pleine de galets où les baigneurs, avec un malin plaisir, n’ont pas besoin de parasols. Des arbres séculaires de par leur âge, gigantesques de par leur taille et ombrageux couvrent aussi bien des espaces où sont entreposés les affaires, se détendent les nageurs et les curieux venus la découvrir. Sur les sentiers longeant la corniche à droite comme à gauche, le visiteur tout au long de sa balade aura à contempler la végétation verdoyante qui lui offre des senteurs odorantes qui lui montent jusqu’aux narines et un air pur à humer à pleins poumons. Ne sont pas négligés aussi la mer et les animaux parqués sur la murette qui guettaient le moindre geste qui les fait fuir en se jetant au bas côté, sur les branches des arbres.
Les visiteurs qui raffolent des randonnées dans ce coin édénique au charme éblouissant à couper le souffle en laissant s’émouvoir du regard des subtilités fort nombreuses qui dépaysent la vue et impressionnent l’esprit, bien heureux le clament, ils ne s’empêchent pas, caméras et appareils photos en main à immortaliser leur visite. C’est ainsi qu’ils tenaient à engranger dans leurs valises des photos et des films souvenirs d’un panorama inédit aux paysages enchanteurs que leur offre notre chère et bien aimée Kabylie.
Paradoxalement à cela, cette baie aux multiples facettes a charmé plus d’un parmi les touristes qui lui ont rendu visite et qui en revanche déplorent la dégradation des lieux où seules les infrastructures datant de l’ère coloniale existent encore dans des états parfois très lamentables. Dommage et bien dommage pour les pouvoirs publics qui sont en marge de ce décor de par leur absence et indifférence en laissant inexploitée une telle richesse qui peut apporter gros pour la région et au pays car il n’est jamais trop tard pour les pouvoirs publics de réhabiliter ce site, comme il existe peu sur le pourtour de la méditerranée, très convoité d’ailleurs par les touristes en été comme en hiver, en l’inscrivant parmi les projets prioritaires des sites touristiques de Béjaïa, si projets dans ce domaine il y a évidemment.
Mais difficile de croire qu’une telle éventualité est inscrite au sommet des préoccupations des organismes chargés de promouvoir le tourisme, sinon une partie des millions de touristes algériens et étrangers allant en Tunisie ou au Maroc, pour ne citer que ces deux pays qui nous ressemblent, pour trouver des prestations à la mesure de leurs ambitions, choisiront Béjaïa et ses potentialités touristiques pour leurs vacances, et pourquoi pas, aux aiguades.
Ainsi, des structures d’accueil digne de ce nom doivent être édifiées pour les accueillir, tels les restaurants et les cafés et autres. Des jardins publics aussi doivent être créés pour les piques-niques et le repos des familles. Autrement, c’est tout un mythe qui se meurt.
L. Beddar in depeche de kabylie
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Journalisée
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Cadre bâti à Béjaïa : Les architectes se concertent
Les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre. Nous n’avons pas su faire notre métier. »
C’est le constat fait par M. Ladjouze, président du CLOA, le conseil de l’ordre des architectes d’Alger, devant ses confrères de la wilaya de Béjaïa, réunis, le week-end dernier, pour deux journées d’étude par l’union locale de la corporation. La responsabilité dans les dégâts causés au cadre bâti et à l’espace non bâti engage, selon M. Ladjouze, les architectes en premier chef car, argue-t-il, un dossier de construction n’est ficelé qu’une fois la griffe de l’architecte apposée. Même si les carences se situent à plusieurs niveaux d’intervention dans le secteur de la construction. Le président du CLOA estime que pour instaurer un environnement favorable, il y a lieu de se demander si les instruments d’urbanisme, des textes mis en place depuis 10 ans, sont toujours fiables, s’il y a manquement chez l’architecte et si l’autorité de l’Etat dans la projection et la conduite de l’œuvre n’est pas absente. A un deuxième palier, il serait urgent d’intervenir sur la formation de l’architecte. Celle-ci, constate-t-on, exclut la culture de la société. Et le côté artistique n’imprègne plus l’esprit des programmes depuis 1975, après le déménagement des beaux-arts vers l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU). La durée et le contenu des cursus sont jugés insuffisants. Leur révision est par conséquent souhaitée. Au niveau de la contraction de projets, nombreux sont les architectes, notamment les débutants, qui, dénonce-t-on, se voient rejeter les soumissions pour défaut de moyens financiers et matériels. De ce fait, le nombre d’architectes contraints au chômage atteint les 2000 au niveau national. Le préalable financier et technique est « incompatible », a-t-on par ailleurs objecté, avec les lois du marché libre, étant donné que le soumissionnaire a la possibilité de solliciter un prêt bancaire ou un partenariat. La priorité dans les qualifications aux projets doit, conclut-on à ce titre, être donnée à la seule qualité architecturale. M. Djemaï, président du conseil local de l’ordre de Béjaïa, préconise quant à lui de consacrer la primauté de l’œuvre dans le code de déontologie et de la responsabilité, de façon à ne pas laisser d’échappatoire. Il faut ensuite permettre à la corporation d’avoir un droit de regard sur le paysage architectural mis en place. Le comité d’architecture et d’urbanisme de la wilaya existe fait part M. Djemaï, mais la consultation est réduite à sa plus simple expression. Dans le chapitre des résolutions, les ateliers s’accordent sur la nécessaire émergence d’une architecture de qualité en agissant en amont de la maîtrise d’œuvre, principalement sur les facteurs suivants : activation des comités d’architecture d’urbanisme et de l’environnement, mise en place d’un dispositif assurant les meilleures conditions d’élaboration et d’approbation des POS et PDAU, réglementation de l’aménagement à introduire dans les missions de l’architecte, accord de délais plus adaptés à la maturation des projets. C’est toute cette intelligence conjuguée, dira M. Djemaï, qui arrêtera la défiguration du paysage architectural de nos villes et villages. Et ce n’est qu’avec un tel nouvel état d’esprit que nos architectes arrêteront de tirer vers le bas pour arracher des contrats.
R. Oussada-El watan-
am win ig chethen iw derghal , negh encore mieux , achou ikikhoussen a yaderghal ? tikhoutham!!!! encore des réunions protocolaire , encore une mise en scene médiatique ou l'on regle ses compte et ou l'on endort les autres a coups de petits fours et de boissons ! faudra arreter ce foutage de gueule et parler des vrais problemes, des vrais POURRIS qui gangrénent le sysytème, temetre en cause l'enseignment est facile , c'est tirer sur l'ambulance mais franchement c'est un excellent enseignement surtout au niveau de l'EPAU et j'en vu des ecoles en france, c'est un enseignement plus complet d'un point de vue technique , peut etre moins artistique mais avec assez d'elements pour concevoir , mais tant que la CORRUPTION, le PISTON, TCHIPA, et les INCAPABLES sont aux posts décisionnels ça ne changera jamais , ahh rasta tu ne veux pas que je rentre chez moi un jour ,en me postant cet article , rien qu'en le lisant cet article la moutarde me monte au nez, et l'exil me parait soudains moins amer  "Acu-ik ixxussen ay A3eryan ? Ma TTixutam ig d ihwan..." Matoub Lounès (At Irhem Rebbi)
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« Amdan i yesnulfuyen, yessefk a s-ğğen tiregwa n tlelli i wakken ad yessiweḍ ar yiswi wuγer qernent(qqnent) tektiwin-is. Ma yella yidles yedder , m' ara nekcem alma d ifidi n temsal , yeţţuγal d ameslellay(libérateur) ». Dda Lmulud n at-Mεemmer.
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ATH YARHEM RABI
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le rebelle
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