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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 23341 fois)
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jojo
Djabed rouhou
   
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VIVE NOUS
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Bonjour à tous, voici un petit article sur bougie in "LIBERTE"
Cela a duré de jeudi à vendredi Béjaïa sans communications à cause du mauvais temps
Par : Rubrique Radar Lu : (61 fois) Une grande partie de la wilaya de Béjaïa s’est retrouvée isolée suite aux intempéries. En effet, pendant presque deux jours, plusieurs localités de la wilaya ont été coupées du monde. Les réseaux de téléphone mobile perturbés, d’où l’Internet coupé ; il ne restait heureusement que le téléphone fixe pour avoir des nouvelles. Il était difficile de communiquer alors qu’un opérateur a été carrément “out” durant ces deux journées exceptionnelles de pluie. Il aura fallu attendre l’après-midi de vendredi pour voir les communications rétablies.
Ar tufat; jojo.
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I YUGHEN IRGAZEN UR TRUN.
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djoudjou
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bonjour tous le monde !!! voila un article qui met un terme à toutes les supputations concernant l'histoire de notre ville : Dialogue des civilisations Il y a 700 ans, la « disputatio » Béjaïa accueillera à partir de demain, et ce jusqu’au 13 novembre, un colloque sur l’interculturalité méditerranéenne.
Il y a 700 ans, la ville de Béjaïa grouillait de savants et d’étudiants venus de tout le pourtour méditerranéen. Bruissait également de débats philosophiques et d’échanges interreligieux entre musulmans et non musulmans. L’anniversaire du plus célèbre épisode de ces échanges, les fameuses « disputes » (la disputatio), en l’an 1307, entre le philosophe catalan Raymond Lulle et les oulémas de la ville, autour de certains dogmes respectifs des deux religions chrétienne et musulmane, est resté dans les annales pour avoir été rapporté dans divers comptes rendus et servi longtemps de référence. Des récits, propagés plus tard lors des règnes chrétiens sur la ville, ont retenu le souvenir d’une persécution acharnée conduite par les savants musulmans contre le Docteur illuminé venu de Catalogne. Ces « disputes », qu’il ne faut donc pas prendre pour un moment de pugilat, mais comme un développement de controverses savantes organisées, soutiennent les historiens, ont eu droit cette année à une célébration mondiale. D’abord à Alger en mars dernier, ensuite à Barcelone le mois d’après, et enfin à Palma de Majorque en mai. La contribution de la ville de Béjaïa à la célébration se fera du 11 au 13 novembre à travers un colloque sur l’interculturalité méditerranéenne aujourd’hui. La manifestation, organisée par l’université Abderahmane Mira et l’association Gehimab, en collaboration avec l’Institut européen de la Méditerranée (Barcelone) et l’Institut des études sur les Baléares (Palma de Majorque), a pour objectif de souligner que ces débats anthologiques n’ont pu avoir lieu que parce que le fameux dialogue des civilisations était une réalité à l’époque. Une réalité favorisée par le foisonnement culturel de la ville de Béjaïa, véritable pôle de rayonnement intellectuel au Moyen-Âge, non seulement pour le Maghreb, mais aussi pour tous les pays de la Méditerranée. La ville, notent les historiens, servait d’interface entre l’Afrique du Nord et l’Europe et avait des rapports privilégiés avec la couronne d’Aragon et Majorque (actuelle Espagne) avec qui des traités de paix avaient été signés. Raymond Lulle, philosophe, théologien et poète catalan (1235-1315), effectua de nombreux séjours à Bougie (Bugia à l’époque) pour notamment y étudier les mathématiques. M. Slimani in El Watan
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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BILLEL717
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Voilà ce que dirait Béjaia Aujourd’hui…" Je m'appelle Béjaia " …J'ai vécu heureuse Dans mes palais D'or noir et de pierres précieuses La Skala glissait Sur les pavés de cristal Mille califes se bousculaient Sur mes carnets de bal
On m'appelait La Cité pleine de grâce Dieu Comme le temps passe
On m'appelait Capitale de lumière Dieu Que tout se perd
Je m'appelle Béjaia Et je suis tombée Sous le feu des étrangers Sous le feu des inconnus Je m'appelle Béjaia Princesse défigurée Et Mes habitants M'ont oubliée
Je vis sur mes terres Comme une pauvre mendiante Sous les bulldozers Les esprits me hantent Je pleure ma beauté en ruine Sous les pierres encore fumantes C'est mon âme qu'on assassine
Mes contes des mille et une nuits N'intéressent plus personne Ils ont tout détruit
Je m'appelle Béjaia Et je suis tombée Sous le feu des étrangers Je m'appelle Béjaia Princesse défigurée Et Mes habitants M'ont oubliée .. …Chanson modifiée de Tina Arena " Je m'appelle Baghdad " By BILLEL717
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« Dernière édition: 10 Novembre 2007 à 23:14:26 par BILLEL717 »
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blackstone31
Ajdid

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avlath aberkhane
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salut billel. si tina arena avait connue bougie,elle aurait surement chanter comme ça. bravo 100% bedjaoui. 
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Dans une ville ou la poussiere et la boue a fait des ravages bienvenue a tous ..
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BILLEL717
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Salut Blackstone !! et bien de rien mon cher ami  ! Effectivement Béjaia est une ville en ruine.. Elle est en train de mourir à petit feu sous le regard impuissant des ses habitants… C’est honteux de laisser une ville comme Béjaia , ville capitale , ville de la lumière et du savoir.. Sombrer ainsi ! " Je m'appelle Béjaia , Et je suis tombée "
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Bgayet Extension de l’école primaire d’Ihaddaden l L’école primaire du 24-Février située à la cité Ihaddaden a bénéficié d’un projet d’extension de ses infrastructures qui croulent sous le poids des effectifs. Le projet portera sur la construction en annexe de six nouveaux locaux pédagogiques et d’un logement de fonction de type F3. Selon le maître de l’ouvrage, la DLEP en l’occurrence, cette opération est prise en charge dans le cadre des plans sectoriels de développement.
N. M
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa/Cour criminelle Il ressuscite un crime commis il y a dix ans !
Alors qu’un supposé meurtrier, un certain B, est reconnu coupable et condamné à 20 ans de réclusion criminelle et alors qu’il expiait sa peine depuis presque 10 ans, voilà H. S. , 22 ans au moment des faits et 32 ans, aujourd’hui est allé spontanément trouver en août 2006 un inspecteur de police au commissariat d’Akbou pour lui raconter en détail le crime dont il s’endosse une part de responsabilité et pour dénoncer le co-auteur.
C’est cette affaire atypique que le tribunal criminel près la Cour de Bgayet a eu à examiner durant toute la journée du jeudi dernier. Le représentant du ministère public a requis la peine de réclusion à perpétuité pour les deux accusé. Le verdict prononcé par le président du tribunal après délibération est de 20 ans de prison pour B. M. reconnu coupable de meurtre et de 10 pour H. S., auteur des aveux tardifs.
Les faits, qui ont eu pour cadre la cité des 504-Logements à Akbou, remontent à un après-midi de printemps de l’année 1997 lorsque les voisins de paliers de la victime sentent une forte odeur de “Bouzelouf” brûlé qui sort de l’appartement de cette dernière. Ils rentrent chez elle pour l’alerter que sa cuisine carbonisait et éventuellement la réveiller au cas où elle serait en train de dormir. Ils la trouvent sans vie et l’appartement dans un désordre total. Ils préviennent la police et sa fille qui habite Alger. Dès son arrivée celle-ci pointe un doigt accusateur sur B qui, selon ses déclarations, aurait auparavant commis un crime dont la vieille femme l’avait vu à l’œuvre. Il avait peur qu’elle le dénonce. La vieille femme aurait déclaré à sa fille que si la famille de la victime déposait plainte, elle irait volontiers témoigner contre lui. Et comme B. n’a pas d’alibi pour l’heure de l’assassinat de la vieille dame, il a été arrêté et accusé de meurtre.
En effet, son employé qui dans un premier temps a soutenu que son patron B. n’a pas quitté le magasin toute la journée, s’est rétracté pour déclarer qu’il s’est absenté du magasin aux environs d’une heure de l’après-midi et le taxieur clandestin qui l’a déposé au domicile de la vieille femme, affirme à la police qu’il n’avait pas attendu son retour et qu’il s’était même sauvé parce qu’il aurait entendu des cris bizarres venant de l’appartement du rez-de-chaussée où son client et deux autres personnes étaient entrées. B est, pour ces motifs, reconnu coupable et condamné à 20 ans de prison. Dix ans plus tard, coup de théâtre, H. S, apporte une toute autre version des faits. H. S. soutient en effet que deux jours après la fête de l’Aïd, B. M., père de sept enfants et co-auteur présumé du crime serait venu à sa rencontre pour lui demander de l’accompagner chez la vieille dame connue pour sa générosité, afin de se procurer de quoi nourrir sa famille. H. S. précise que B. M., qui est peintre en bâtiment, ne le connaît que depuis un mois environ mais que de temps à autre, il n’hésite pas à se saouler avec lui.
Il explique au juge que c’était lui-même qui avait frappé à la porte et que lorsque la vieille femme avait demandé “qui c’était”, ils avaient répondu “c’est nous le service des eaux de l’APC”. Et il ajoute que “dès que la vieille dame nous a ouvert la porte, il m’a poussé à l’intérieur de l’appartement et il lui a assené un violent coup de poing à la mâchoire. La vieille femme s’est évanouie. Puis on lui a attaché les mains et on l’a baillonnée avec un chiffon. Puis il l’a traînée dans une autre chambre où il l’a étranglée. Mais on n’a touché à rien. Il a voulu prendre une tronçonneuse mais je lui ai dit de ne toucher à rien”.
Toujours à la barre, il souligne que depuis ce jour, B.M n’arrête pas de le poursuivre avec l’odeur de “bouzelouf”. Mais B.M nie tous les faits qui lui sont reprochés. Les témoins appelés à la barre ne se rappellent de rien. Quant à l’avocat de B. M. pour qui toute cette histoire a été inventée de bout en bout par H. S., qui serait atteint de schizophrénie, il a plaidé l’innocence pure et simple de son client.
B. Mouhoub
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa/Cour criminelle Il ressuscite un crime commis il y a dix ans !
Alors qu’un supposé meurtrier, un certain B, est reconnu coupable et condamné à 20 ans de réclusion criminelle et alors qu’il expiait sa peine depuis presque 10 ans, voilà H. S. , 22 ans au moment des faits et 32 ans, aujourd’hui est allé spontanément trouver en août 2006 un inspecteur de police au commissariat d’Akbou pour lui raconter en détail le crime dont il s’endosse une part de responsabilité et pour dénoncer le co-auteur.
C’est cette affaire atypique que le tribunal criminel près la Cour de Bgayet a eu à examiner durant toute la journée du jeudi dernier. Le représentant du ministère public a requis la peine de réclusion à perpétuité pour les deux accusé. Le verdict prononcé par le président du tribunal après délibération est de 20 ans de prison pour B. M. reconnu coupable de meurtre et de 10 pour H. S., auteur des aveux tardifs.
Les faits, qui ont eu pour cadre la cité des 504-Logements à Akbou, remontent à un après-midi de printemps de l’année 1997 lorsque les voisins de paliers de la victime sentent une forte odeur de “Bouzelouf” brûlé qui sort de l’appartement de cette dernière. Ils rentrent chez elle pour l’alerter que sa cuisine carbonisait et éventuellement la réveiller au cas où elle serait en train de dormir. Ils la trouvent sans vie et l’appartement dans un désordre total. Ils préviennent la police et sa fille qui habite Alger. Dès son arrivée celle-ci pointe un doigt accusateur sur B qui, selon ses déclarations, aurait auparavant commis un crime dont la vieille femme l’avait vu à l’œuvre. Il avait peur qu’elle le dénonce. La vieille femme aurait déclaré à sa fille que si la famille de la victime déposait plainte, elle irait volontiers témoigner contre lui. Et comme B. n’a pas d’alibi pour l’heure de l’assassinat de la vieille dame, il a été arrêté et accusé de meurtre.
En effet, son employé qui dans un premier temps a soutenu que son patron B. n’a pas quitté le magasin toute la journée, s’est rétracté pour déclarer qu’il s’est absenté du magasin aux environs d’une heure de l’après-midi et le taxieur clandestin qui l’a déposé au domicile de la vieille femme, affirme à la police qu’il n’avait pas attendu son retour et qu’il s’était même sauvé parce qu’il aurait entendu des cris bizarres venant de l’appartement du rez-de-chaussée où son client et deux autres personnes étaient entrées. B est, pour ces motifs, reconnu coupable et condamné à 20 ans de prison. Dix ans plus tard, coup de théâtre, H. S, apporte une toute autre version des faits. H. S. soutient en effet que deux jours après la fête de l’Aïd, B. M., père de sept enfants et co-auteur présumé du crime serait venu à sa rencontre pour lui demander de l’accompagner chez la vieille dame connue pour sa générosité, afin de se procurer de quoi nourrir sa famille. H. S. précise que B. M., qui est peintre en bâtiment, ne le connaît que depuis un mois environ mais que de temps à autre, il n’hésite pas à se saouler avec lui.
Il explique au juge que c’était lui-même qui avait frappé à la porte et que lorsque la vieille femme avait demandé “qui c’était”, ils avaient répondu “c’est nous le service des eaux de l’APC”. Et il ajoute que “dès que la vieille dame nous a ouvert la porte, il m’a poussé à l’intérieur de l’appartement et il lui a assené un violent coup de poing à la mâchoire. La vieille femme s’est évanouie. Puis on lui a attaché les mains et on l’a baillonnée avec un chiffon. Puis il l’a traînée dans une autre chambre où il l’a étranglée. Mais on n’a touché à rien. Il a voulu prendre une tronçonneuse mais je lui ai dit de ne toucher à rien”.
Toujours à la barre, il souligne que depuis ce jour, B.M n’arrête pas de le poursuivre avec l’odeur de “bouzelouf”. Mais B.M nie tous les faits qui lui sont reprochés. Les témoins appelés à la barre ne se rappellent de rien. Quant à l’avocat de B. M. pour qui toute cette histoire a été inventée de bout en bout par H. S., qui serait atteint de schizophrénie, il a plaidé l’innocence pure et simple de son client.
B. Mouhoub
On lit la presse a Rastacool, t'inquiète 
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« Amdan i yesnulfuyen, yessefk a s-ğğen tiregwa n tlelli i wakken ad yessiweḍ ar yiswi wuγer qernent(qqnent) tektiwin-is. Ma yella yidles yedder , m' ara nekcem alma d ifidi n temsal , yeţţuγal d ameslellay(libérateur) ». Dda Lmulud n at-Mεemmer.
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Amghar (Chikh)
    
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Oui mais ... tu lit la presse ...  les autres t'en sais trop rien !
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Oui mais ... tu lit la presse ...  les autres t'en sais trop rien ! Les autres comme dirait mon ami le salameur Abdel Malik  Bein les autres ils n'ont qu'à faire comme moi 
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Amghar (Chikh)
    
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Oui mais ... tu lit la presse ...  les autres t'en sais trop rien ! Les autres comme dirait mon ami le salameur Abdel Malik  Bein les autres ils n'ont qu'à faire comme moi  Oui ..vas leurs dire sa ! 
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Oui mais ... tu lit la presse ...  les autres t'en sais trop rien ! Les autres comme dirait mon ami le salameur Abdel Malik  Bein les autres ils n'ont qu'à faire comme moi  Oui j'y vais là...! Oui ..vas leurs dire sa ! 
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« Amdan i yesnulfuyen, yessefk a s-ğğen tiregwa n tlelli i wakken ad yessiweḍ ar yiswi wuγer qernent(qqnent) tektiwin-is. Ma yella yidles yedder , m' ara nekcem alma d ifidi n temsal , yeţţuγal d ameslellay(libérateur) ». Dda Lmulud n at-Mεemmer.
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diegos
Ajdid

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hkouyest i zoubir lainceur ou bien a mohamed khoulio nagh i mhani djouder
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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hkouyest i zoubir lainceur ou bien a mohamed khoulio nagh i mhani djouder
nagh i Kakou la police wahi d Hamou Doloche 
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