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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 31715 fois)
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djoudjou
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bonjour tous le monde !!! Nouvelle gare routière de Béjaïa, Retard injustifié dans le lancement du projet Depuis le début des années 1990, le problème de la construction d’une gare routière dans la ville de Béjaïa se pose avec beaucoup d’acuité. L’inexistence d’une assiette foncière a toujours constitué la justification des pouvoirs publics pour ne pas avouer leur manque de volonté de régler une fois pour toutes le problème de la gare routière dans une ville qui voit affluer chaque été des dizaines de milliers d’estivants. Il a fallu attendre une quinzaine d’années pour que l’on daigne enfin trouver un terrain sur lequel devait être construite cette gare. Mais là aussi, deux problèmes majeurs n’ont pas tardé à créer encore une fois le doute. Le premier réside dans le retard du lancement du projet malgré l’engagement du wali. Aucune explication concrète n’est donnée par le premier magistrat concernant le retard dans le lancement du projet de construction d’une gare routière prévue aux Quatre Chemins dès le mois de juin écoulé. Ce projet, lancé par le ministère des Travaux publics, est par ailleurs lié à un autre : la construction d’un échangeur censé permettre la fluidité de la circulation au niveau des Quatre Chemins lorsque les travaux de construction de la gare routière seront achevés. Car il est redouté une aggravation des embouteillages à cet endroit-là suite à l’afflux de centaines de bus interurbains et interwilayas qui se déverseront quotidiennement dans la future gare routière. Déjà, à l’heure qu’il est, au niveau de l’intersection des Quatre Chemins, il n’est pas rare de rencontrer des embouteillages à cet endroit par lequel les automobilistes et les camionneurs transitent pour aller vers Jijel, Sétif ou Alger. D’immenses et interminables bouchons se forment durant toute l’année, surtout en été, en raison de l’afflux massif d’estivants vers la côte est qui s’étale jusqu’à la limite de la wilaya de Jijel. D’après un responsable de la Direction des travaux publics, intervenant lors de la session ordinaire de l’APW, cet échangeur constitue «la priorité des projets de la wilaya concernant les infrastructures routières». Malgré son importance aux yeux mêmes des responsables de la wilaya, ce projet traîne et le wali de Béjaïa était complètement confus lorsqu’il a été directement interpellé par Mohamed Bettache, le président de l’APW, lors de la session de cette institution. «Cela fait des mois que l’on nous dit que les travaux de la gare vont démarrer. Or, à ce jour, non seulement rien n’est encore fait, mais on ne sait même pas qu’elles sont les causes réelles de ce retard», regrette le président de l’APW. Le wali a invoqué des «contraintes» qui auraient retardé le lancement du projet, mais sans préciser lesquelles, ce qui a installé encore plus le doute chez nombre d’élus de l’APW. Pour certains élus, comme Laïb Makhlouf, il y aurait quelque part une volonté de laisser la wilaya de Béjaïa dans la léthargie pendant que d’autres se développent. L’orateur a cité des exemples de projets laissés à la traîne par le premier magistrat de la wilaya. Le président de l’APW a également soulevé une question de fond, à savoir l’emplacement et l’espace réservés à la future gare routière. Il considère que le lieu, les Quatre Chemins, choisi pour construire cette gare est très mal indiqué et que l’espace qui lui est alloué est très exigu : un peu plus de quatre hectares seulement. «Ce projet ne s’inscrit pas dans la durée, parce qu’il ne répond pas aux besoins de la wilaya à long terme», prévient-il. Le faux prétexte de l’inexistence du foncier a été également réduit à néant par M. Bettache. «Sur les 48 wilayas du pays, il n’y a apparemment qu’à Béjaïa qu’il y a un problème de foncier», ironise-t-il. Il se demande d’ailleurs comment on a pu trouver un terrain pour construire une nouvelle prison dans la commune de Oued Ghir, 10 km de Béjaïa. «On aurait, à titre d’exemple, installé la gare routière dans cette commune ou à Tala Hamza [10 km de Béjaïa]», a-t-il préconisé. 06-08-2007 Latribune - Kader Sadji
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Journalisée
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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imsebriden
Ameziane
 
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Et oui, C'est pas nouveau, beaucoup de projet sont inscrits mais leur réalisation sont virtuelles. 
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Journalisée
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Rastacool
Modérateur Global
Amghar (Chikh)
    
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Téléphonie mobile Nedjma lance sa foire aux mobiles à Bejaia
l Nedjma, l’opérateur leader du multimédia mobile en Algérie, et son partenaire dans la distribution " 7 Télécom ", organisent du 8 au 17 août 07 une foire aux mobiles au complexe touristique Capritour de Béjaïa.
A travers cette manifestation, Nedjma se rapproche davantage de ses clients en les accompagnant sur leurs lieux de vacances et en leur fournissant tous les services de téléphonie dont ils ont besoin.
La foire sera ouverte de 14h00 à 23h00 et une dizaine de points de vente seront installés pour proposer aux clients les produits et services Nedjma à des prix attractifs.
Une tombola quotidienne sera organisée durant la foire et les participants pourront gagner des portables multimédia. Le vendredi 17 août, le gagnant au tirage au sort repartira avec un superbe scooter.
Un espace " Régularisation " sera mis à la disposition des clients Nedjma pour leur permettre de remplir leur contrat et se protéger en cas de vol ou de perte de leurs puces et téléphones mobiles.
La foire aux mobiles est aussi un espace de découverte des dernières innovations en matière de téléphonie mobile commercialisées en Algérie par Nedjma. revenir à la rubrique "Nationale"
DDK
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Journalisée
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Oasis
Iwid imaniss
  
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Béjaïa Retait de confiance au P/APC
Durant l’après-midi d’hier quatre élus FLN ont fait part au secrétaire général
de l’instance exécutive du FLN, aux membres de la mouhafadha de Béjaïa,
au secrétaire de la kasma ainsi qu’au chef de daïra, qu’ils ont retiré leur confiance au P/APC, Boualem Madi en l’occurrence. Le retrait de confiance serait motivé selon les élus par “ la gestion désastreure des affaires de la commune” par le P/APC.
Par ailleurs, ils invitent le wali de Béjaïa à prendre acte quant à la situation que pourrait engendrer cette vacation et ce, par l’organisation d’une réunion en vue d’élire un nouveau P/APC.
B. B.
Pas si pire non....!!!
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Journalisée
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AM
Iwid imaniss
  
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chaque fois qu il ya un nouveua elu si je peut dire ca comme ça (elu par qui?) ça devient tous de suite apres propriete prive defense d entrer ou de s approcher. (
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Journalisée
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un bougiote a metz
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Oasis
Iwid imaniss
  
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Propriété privée ... peut être ... mais je pense ke c l'absence de la majorité silencieuse .... ki fi ke les vulnérable s'installent là où il ne faut pas.
Le reine des midiocres ..... et le film continu .... à suivre.
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Journalisée
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Rastacool
Modérateur Global
Amghar (Chikh)
    
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>>>>>Une crise sans precedente a l'APC de Bejaia
APC de Béjaïa Remous, duels et accusations
A la mairie de Béjaïa et au sein d’une même formation à majorité relative qui préside aux destinées de la commune, la discorde se conjugue au pluriel.
Les antagonistes se sont lancés dans des duels à distance à coups de déclarations et de communiqués.
A l’origine était la suspension de Abdelhafid Bouaoudia par le wali de Béjaïa par mesure conservatoire et son remplacement par Boualem Madi le 2 juillet dernier.
Après deux mois à la tête de l’exécutif, un groupe d’élus FLN au nombre de quatre a déclaré avoir retiré sa confiance à Boualem Madi, lui même de la même obédience politique. Vingt-quatre heures après, la kasma de Béjaïa, à travers un communiqué rendu public, a cautionné la démarche des quatre élus tout en avançant le même motif, à savoir “l’unilatéralisme du P/APC dans la gestion des affaires de la commune”.
Vraisemblablement, l’assemblée, extraordinaire tenue le 20 août dernier aurait été l’instigatrice de cette poussée de fièvre.
Dans le procès verbal de l’assemblée; les élus signataires ont dépeint un tableau macabre de la situation qui prévaut dans la commune.
Ces derniers ont relevé ce qui suit : “Des commissions sans activités, la non-exécution de nombreuses délibérations du budget 2007 et la situation des projets d’équipement et de nombreux problèmes urgents”.
Effrontément, le premier magistrat de la commune, dans un entretien accordé à la Dépêche de Kabylie, accuse, récuse et explique.
S’agissant des quatre élus FLN, Boualem Madi a appréhendé leur démarche comme “une quête larvée d’intérêts personnels”.
Sur ce qui à trait à la réaction de la kasma, le P/APC a déclaré qu’il “n’a aucun problème avec celle-ci”. Et d’ajouter que cette réaction “est l’œuvre de trois militants... qui ont pris cette décision à l’insu des autres”.
Quant aux anomalies relevées par le groupe d’élus, le maire s’est dit “pour l’organisation d’une assemblée”, en réitérant que ces derniers “courent derrière leurs intérêts personnels et non pour répondre aux soucis du citoyen”.
Aux yeux de plus d’un, l’incompréhension est de mise, mais il n’en demeure pas moins que l’interrogation prend le primat. Dans quelle perspective s’inscrit le remous ?
D. S.
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Journalisée
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Rastacool
Modérateur Global
Amghar (Chikh)
    
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Le P-DG du groupe, Issad Rebrab, l’a annoncé hier Cevital baisse ses prix
Le patron du groupe privé Cevital, M. Issad Rebrab, a annoncé hier, mercredi, la baisse des prix de tous ses produits alimentaires au cours du mois de Ramadhan et durant le premier jour de l’Aïd, à l’issue d’une conférence de presse donnée sur " Cevital et la globalisation ", organisée au sein de son siège à Alger. En un seul mot, cette diminution des prix touchera le sucre, l’huile, la margarine, le S’men et l’eau minérale. Cevital commencera à appliquer ces baisses de prix à partir du début de ce mois sacré.
Cette baisse coûtera, estime le P-DG de Cevital, " la bagatelle de 171 millions de dinars, soit plus de 17 milliards de centimes ". Cevital fixe durant cette période le prix de l ‘huile, l’une des matières de base de la gastronomie algérienne, à 7 8,00 DA hors taxe (HT) au lieu de l’ancien prix qui est de 9 1,00 DA le litre toute taxe comprise (TTC), sortie d’usine. Le sucre blanc connaitra également une baisse.
Le kilogramme de sucre sera cédé désormais à 41 DA HT au lieu de 48 DA TTC actuellement en vigueur. Il s’agit en l’occurrence d’une baisse d’un dinar pour l’huile et de 36 dinars par pot de S'men. En entreprise citoyenne, Cevital veut stabiliser le marché, à travers une disponibilité du produit et des prix moins chers pour ne pas éroder le pouvoir d’achat des citoyens et, par là, stériliser les manœuvres spéculatives qui poussent à la flambée des prix des matières de base.
Les mégas projets de Rebrab
Abordant le sujet de la Globalisation, Rebrab fera savoir que Cevital doit s’inscrire dans ce processus et donc relever le défi de cette dernière. Dans ce cadre la stratégie du groupe est double : interne et externe. Sur le plan interne, il citera la mise en place d’un de développement à moyen et long termes basé sur une approche pragmatique et volontariste autour des projets structurant majeurs.
Comme à chaque occasion, il retrace son parcours d’industriel qui a débuté en 1971, M. Rebrab a fait part aussi de son projet dénommé " Cap 2015, dont, il a insisté de dire que notre seul objectif est surtout de pouvoir réaliser un complexe industriel ".
Plus explicite, il dira que " nous consistons en la création d’un complexe logistique, industriel et énergétique intégré autour de 5 à 7 pôles d’activité " dans la région de Cap-Djinet dans la wilaya de Boumerdès, et ce, pour un montant estimé à 20 milliards de dollars US.
Un complexe portuaire qui aura une vingtaine de kilomètres de quai et s’étendra sur 5 000 ha avec des unités de pétrochimie, d’aluminium, de sidérurgie, de construction navale et automobile, de production électrique, de dessalement d’eau de mer. Il prévoit même à terme l’implantation d’une ville nouvelle de 250 000 âmes, la création de 100 000 emplois directs et un million d’emplois indirects. Cette méga-installation aura pour incidence un surcroît d’exportation hors hydrocarbures de 15 milliards de dollars US à l’horizon 2015 et 30 milliards de dollars US en 2030. Dans le même sillage, Rebrab, d’un air fier de son groupe, affirmera que " d’ici 2010, nous prévoyons d’être le premier exportateur hors-hydrocarbures et le deuxième après Sonatrach ". Concernant les investissements directs étrangers, l’orateur a souligné, avec précision, qu’ils ne peuvent être que complémentaires aux investissements nationaux et que la vraie force économique d’un pays ne peut être assurée que par les nationaux. " Il n’y a pas un pays au monde qui est développé uniquement par les IDE ", a tenu à étayer ses propos.
Rebrab et la crise de la pomme de terre
A propos de la crise qu’a connue la pomme de terre, Rebrab regrette le fait que notre pays soit tomber dans cette crise. A cet effet, il dira qu’ " on est un pays agricole, on pourrait produire." Pourquoi cette crise, s’interroge-t-il ? La réponse est là.
Il s’est exprimé en disant que cela est dû à l’absence de la politique agricole. La preuve. Il a cité les 165 fermes pilotes laissées en abondon. Mais, il reste optimiste au nouveau texte national de l’agriculture. Il dira, à ce sujet qu’heureusement, un texte national a connu le jour, suscitant de " donner en concession des terres agricoles à des investisseurs qui financent avec leur propres moyens".
De son point de vue, il a espéré de trouver des solutions à cette crise. Il s’agit de la création d’une usine de transformation de la pomme de terre, dont, estimera-t-il, permettra de surgeler les frite et divers produit tels que la purée. Outre cela, il envisage, également de construire un nouveau projet, notamment " l’université Cevital ", afin de former des managers plus qualifiés.
Nabila Belbachir
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Journalisée
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Oasis
Iwid imaniss
  
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>>>>>Une crise sans precedente a l'APC de Bejaia
APC de Béjaïa Remous, duels et accusations
A la mairie de Béjaïa et au sein d’une même formation à majorité relative qui préside aux destinées de la commune, la discorde se conjugue au pluriel.
Les antagonistes se sont lancés dans des duels à distance à coups de déclarations et de communiqués.
A l’origine était la suspension de Abdelhafid Bouaoudia par le wali de Béjaïa par mesure conservatoire et son remplacement par Boualem Madi le 2 juillet dernier.
Après deux mois à la tête de l’exécutif, un groupe d’élus FLN au nombre de quatre a déclaré avoir retiré sa confiance à Boualem Madi, lui même de la même obédience politique. Vingt-quatre heures après, la kasma de Béjaïa, à travers un communiqué rendu public, a cautionné la démarche des quatre élus tout en avançant le même motif, à savoir “l’unilatéralisme du P/APC dans la gestion des affaires de la commune”.
Vraisemblablement, l’assemblée, extraordinaire tenue le 20 août dernier aurait été l’instigatrice de cette poussée de fièvre.
Dans le procès verbal de l’assemblée; les élus signataires ont dépeint un tableau macabre de la situation qui prévaut dans la commune.
Ces derniers ont relevé ce qui suit : “Des commissions sans activités, la non-exécution de nombreuses délibérations du budget 2007 et la situation des projets d’équipement et de nombreux problèmes urgents”.
Effrontément, le premier magistrat de la commune, dans un entretien accordé à la Dépêche de Kabylie, accuse, récuse et explique.
S’agissant des quatre élus FLN, Boualem Madi a appréhendé leur démarche comme “une quête larvée d’intérêts personnels”.
Sur ce qui à trait à la réaction de la kasma, le P/APC a déclaré qu’il “n’a aucun problème avec celle-ci”. Et d’ajouter que cette réaction “est l’œuvre de trois militants... qui ont pris cette décision à l’insu des autres”.
Quant aux anomalies relevées par le groupe d’élus, le maire s’est dit “pour l’organisation d’une assemblée”, en réitérant que ces derniers “courent derrière leurs intérêts personnels et non pour répondre aux soucis du citoyen”.
Aux yeux de plus d’un, l’incompréhension est de mise, mais il n’en demeure pas moins que l’interrogation prend le primat. Dans quelle perspective s’inscrit le remous ?
D. S.
Pas étounant tous ce ki se passe a la Mairie de Bougie, aprés une gestion avec une " Politique de l'autriche" de Chabati, et une autre folklorique de Bouadia, voila qui s'en vient un autre, mais celui la (monsieur le Maire en l’occurrence Boualem Madi) bat tous les recors en espace de pas moins de deux (2) mois, s’est auto-formé une commission et il s’est attribué et servi un très beau appartement a Sidi Ali Lebhar, pas mal d’un Maire qui se prétend être a l’écoute et au service de la population Bougiote. À SUIVRE .....
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Journalisée
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Rastacool
Modérateur Global
Amghar (Chikh)
    
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Bgayet Ruptures à répétition des médicaments antitihémophiliques
Les hémophiles de Bgayet dont la majorité est atteinte d’hémophile de type A, c’est à dire la forme la plus sévère, font face à une rupture itérative des facteurs de coagulation (facteurs VIII et IX).
Des facteurs de coagulation qui, faut-il le souligner, représentent le seul moyen de prophylaxie pour parer aux risques d’hémorragie parfois incoercibles que cette cogulapathie congénitale peut exposer. Selon Hocine Fenniche, le président de l’Association des hémophiles de Bgayet, les services des urgences et les hôpitaux de la wilaya ne disposent plus de ces médicaments vitaux depuis le mois de juillet 2007.
Les malades dont la prise en charge préventive requiert la perfusion de ces facteurs de coagulation sont vainement ballottés d’un hôpital à un autre à la recherche d’un hypothétique médicament. Notre interlocuteur nous apprend que des hémophiles sont même orientés vers la wilaya de Sétif pour se procurer ces fameux facteurs de coagulation.
Une preuve selon lui, que l’argument avancé par certains responsables locaux et imputant l’origine de cette pénurie à la pharmacie centrale des hôpitaux, est farfelue.
N. Maouche
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Journalisée
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imsebriden
Ameziane
 
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Messages: 78
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Oui, c'est un drame pour ces malades qui n'arrivent pas à trouver leurs médicaments et etre obligés de prospecter les hopitaux d'une wiilaya à une autre pour disposer de leur médicament. C'est lamentable k meme. Les respnsables chargés du suivi de ces malades doivent faire un éffort pour soulager ces malades hémophiliques qui souffrent de cette situation. 
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Journalisée
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Rastacool
Modérateur Global
Amghar (Chikh)
    
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Pourtant on est un pays producteur en plus importateurs ..!
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Journalisée
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AM
Iwid imaniss
  
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ça ne devrai même pas exister ce genre de pénurie .qu ils bougent leur ..... un petit nos responsables locaux .c est inacceptable ce qui arrive a ces malades.
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Journalisée
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un bougiote a metz
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djoudjou
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bonjour tous le monde !! et voila une autre catastrophe.....MORT "SUSPECTE" D’UNE GRANDE QUANTITÉ DE POISSONS À BÉJAÏA Une catastrophe écologique ? Avant-hier, les citoyens ont été surpris de voir une grande quantité de poissons morts flotter en surface tout au long de la baie de Béjaïa. Sans hésitation aucune, quelques jeunes ont commencé à ramasser ces poissons " tombés du ciel " soit pour les écouler au marché du coin soit pour tout simplement les consommer chez eux. Cette qualité de poisson appelé communément " le mulet " et qui fait partie des poissons bleus comme la sardine a, ce jour-là, envahi les marchés de la ville où les poissonniers le proposaient à 70DA le kilogramme, un prix qui devait susciter des interrogations du fait que le prix initial de cette qualité de poisson descend rarement sous la barre des 120DA le kilo. On ne sait toujours pas comment ces poissonniers arrivent à écouler de tels produits vivant dans le bassin portuaire de Béjaïa au moment où la direction de l’environnement a installé des panneaux interdisant la consommation de toutes sortes de poissons s’étant sédentarisés dans cette zone portuaire à cause du degré de toxicité détectée suite aux multiples analyses bactériologiques et chimico- physiques, établies par les laboratoires des services de la wilaya. La question coule ainsi de source : que font les services de la répression des fraudes au moment où des produits présentés comme étant dangereux sur la santé publique sont écoulés en toute quiétude à travers les marchés de la ville et ceux de toute la wilaya ? Même si on affirme à demi-mot que la mort de cette quantité énorme de poissons était due à un étouffement provoqué par les pluies diluviennes ainsi qu’aux quantités de vase charriée par l’Oued Soummam qui a presque débordé en 48h, cela ne justifie pas le laxisme des autorités à l’égard de ces poissonniers qui revendent un produit interdit à la vente par cette même autorité. Pour rappel, en 2005 l’entreprise portuaire avait lancé des travaux de draguage à l’intérieur du bassin portuaire considéré comme les plus envasés au niveau national. Lors de ces opérations, d’énormes quantités de poissons sont mortes par étouffement, suite à quoi des revendeurs de poissons ont saisi cette occasion pour le ramasser et aller l’écouler à travers les marchés de la région malgré les appels des services concernés visant à dissuader les citoyens à toute consommation d’un tel produit présenté comme étant toxique. Malheureusement, ces appels des autorités n’ont pas été suivis d’actions coercitives à l’égard de ceux qui ont enfreint la loi en allant vendre un tel produit à des consommateurs appâtés par le prix jugé abordable. On ne connaît toujours pas le nombre de maladies causées par la consommation de tels produits et ce en l’absence de suivi et d’analyses rigoureuses comme si on veut que l’on cache certaines choses que l’on ne saurait voir. Jusqu’à quand ? Amrani Boubekeur in courrier d'algerie
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Journalisée
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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