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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 20382 fois)
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Les étudiants saccagent la DOU et investissent la rue Les étudiants de l’université de Béjaïa sont montés, hier, au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient de " malvie dans les cités U ", et faire valoir leurs revendications devant la première autorité de la wilaya, en organisant une marche suivie d’un sit-in. Ils étaient des centaines à prendre part à cette protesta, dont les mots d’ordres scandés devant le siège de la wilaya se résument en une diatribe adressée à l’endroit de la directrice des œuvres universitaires qualifiée de " responsable irresponsable. " La principale revendication des étudiants mécontents est le départ de la directrice des œuvres universitaires, incapable, à leurs yeux, de satisfaire les doléances des étudiants résidents des cités U. Pour sa part, la directrice des œuvres universitaires parle de " manipulation " orchestrée par sa consœur, la directrice de la cité "Pépinière." L’irruption des étudiants mécontents à la DOU, avant de descendre dans la rue, n’était pas sans laisser d’énormes dégâts. Effectivement, selon la première responsable, les étudiants en furie ont saccagé tout objet trouvé sur leur chemin, dont le mobilier de bureau, une dizaine de micro-ordinateurs, les dossiers du personnel ainsi que des menaces verbales adressées à leur endroit. La directrice des œuvres universitaires a dépêché un huissier de justice pour faire un constat sur l’ampleur des dégâts ainsi que le dépôt d’une plainte contre ceux qui seraient derrière ce qu’elle qualifie d’actes de vandalismes. Il est à signaler cependant, que l’action des étudiants de l’université de Béjaïa, au moment de leur occupation de la rue, a causé d’énormes perturbations sur le trafic routier, ce qui a contraint les automobilistes à rebrousser chemin, pour quelques-uns, et les autres, étaient dans l’obligation d’emprunter d’autres ruelles pour, ont-ils déclaré, échapper à une éventuelle furie des mécontents, comme ce fut le cas, d’ailleurs, lors de l’action initiée dernièrement par les étudiants exclus de la fac de droit sur la RN9, où une voiture de type Clio avait été saccagée quand le chauffeur avait tenté de forcer le barrage dressé par les protestataires.
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Ma ulac Tamazight, ulac ulac ulac...
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BILLEL717
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La meilleure solution à mon avis c’est de construire des résidences U en dehors de la ville de Béjaia comme celle d’El Kseur ..une ville comme Béjaia n’est pas faites pour accueillir ces cités « à problèmes interminables ». Et je trouve regrettable que des « étudiants » commettent ce genre d’actes « Je parle de la voiture »  ..
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Illef de Bgayet
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Hier soir, à 18h 51 Secousse tellurique de 3,9 sur Richter dans la wilaya de Bejaia Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,9 degrés sur l’échelle de Richter à eu lieu hier à 18h51mn (heure locale) dans la wilaya de Bejaia, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L’épicentre de cette secousse a été localisé à 23 km au sud ouest de la ville de Kherrata, précise le CRAAG. EL MOUDJAHID du dimanche 25 novembre 2007
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa La police sévit dans la ègrpe
l Une saisie de deux kilos de kif traité a été opérée samedi et dans laquelle trois marcotrafiquants étaient impliqués, indique une source policière intervenant sur les ondes de Radio Soummam.
Les trois individus arrêtés sont originaires de trois wilaya à savoir Béjaïa, Tizi Ouzou et Boumerdès. Présentés devant le parquet de Sidi Aïch, les trois individus ont été mis sous mandat de dépôt.
Sur un autre plan et selon la même source, quatre faussaires contre facteurs de billets de banque ont été arrêtés par les services de la Police judiciaires à Sidi Aïch. Présentés également devant le procureur de la République, près la cour de Béjaïa, les quatre individus ont été écroués.
Mercredi 21 novembre, une saisie de 43,5 kg a été opéré lors de laquelle deux personnes ont été arrêtées alors qu’un autre individu, leur acolyte, est toujours en cavale, selon une source policière. Les deux individus arrêtés n’étaient, selon leurs aveux, que les fameux cultivateurs des cinq champs de chanvre indien découverts l’été passé dans le triangle Toudja, Fénaïa et El-Kseur donnant un poids total de deux quintaux et quarante kilogrammes de haschich. Présentés devant le parquet, les deux individus ont été écroués pour détention, plantation et commercialisation de stupéfiants.
Dalil. S
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Illef de Bgayet
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SECTEUR DE LA JEUNESSE À BÉJAÏA Des projets en attente
La réunion qui a regroupé les représentants de clubs de football de la wilaya de Béjaïa et le DJS, pour discuter des subventions jugées dérisoires allouées aux clubs, est un indice révélateur notamment en sachant que ces clubs, une vingtaine sur les 52 communes que compte la wilaya, n’arrivent même à démarrer un championnat local déjà moribond. Ce fait nous éclaire davantage sur un secteur de la jeunesse, cheval de bataille des pouvoirs publics, mais qui se trouve malheureusement sous perfusion à Béjaïa.
L’exemple nous vient notamment de ces clubs de foot-ball qui n’ont même pas encore démarré leur petit championnat faute de moyens : des stades en éternelle rénovation, une équipe de volley-ball qui s’est désistée, frustrée faute d’infrastructures et de moyens pour l’organisation d’une compétition arabe à Béjaïa. Le club d’élite est en l’occurrence la JSMB dont les dirigeants ne cessent de crier au manque de moyens. Et ce sont là quelques signes qui démontrent que beaucoup de choses restent à accomplir dans ce secteur. Certains projets ont été certes lancés mais les travaux trainent énormément, à l’exemple du terrain de foot-ball à Sidi Aïch, ou encore le complexe sportif de proximité dont les travaux sont pourtant achevés depuis longtemps mais resté étrangement fermé. Il y a aussi la salle bleue à Béjaïa, la piscine olympique, le stade de l’OPOW et bien d’autres infrastructures éparpillées à travers le territoire de la wilaya.
Pourtant, les projets de l’année 2007 pour ce secteur sont connus et se résument en 5 opérations majeures pour un mottant global de 7,9 milliards de centimes. Ces projets sont la reprise du gazon naturel du terrain de foot-ball de l’OPOW de Béjaïa dont les travaux sont évalués à 200 millions de centimes. Cette opération n’est pas encore lancée. Il y a également le confortement et le sablage de la piscine olympique estimée à 4 milliards de centimes. L’autre projet est le renforcement et la protection du mur de clôture de l’Opow d’Akbou, pour un montant de 500 millions de centimes.
Comme on trouve aussi dans ce programme l’aménagement du stade de communal de Tamokra pour une enveloppe de 12 200 000,00 DA. Enfin , à signaler que parmi ces projets inscrits cette année pour ce secteur de la jeunesse et des sports à Béjaïa figure la réhabilitation des infrastructures pour un montant estimée 20.000.000,00 DA. Néanmoins, nonobstant ces projets en attente, certaines communes continuent de “souffrir” toujours de l’inexistence d’infrastructures de jeuness et sport.
A. HAMMOUCHE - Journal Liberté du 27 Novembre 2007
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Amghar (Chikh)
    
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Pour la piscine , c'est en bonne voie .
il y'a aussi la realisation d'une salle omnisport mais sans gradins .
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BILLEL717
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Je sais pas si vous avez lu l’article d’ El Hadi Tebbane paru sur EL WATAN dans l’édition d’aujourd’hui à la rubrique Idées-débat !l’article s’intitule " Béjaïa… où vas-tu ?" C’est un très bel article ! je vous invite à le lire ! http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=82216Rasta je sais pas si c’est possible de "coller" l’article ici !
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa… où vas-tu ?
Depuis quelques années, à force d’observer et d’évaluer le développement de la wilaya et de la ville de Béjaïa, un sentiment profond me pousse à réagir, à dire quelque chose, exprimer un point de vue si modeste soit-il, susciter en quelque sorte un débat constructif pour une gestion et un devenir meilleurs de cette magnifique cité.
De multiples occasions se sont pourtant présentées ces quelques dernières années. Des séminaires nationaux, des colloques internationaux, des journées scientifiques se sont tenus à Béjaïa. J’y avais en partie participé. Malheureusement, de tout ce qui a été dit et écrit, aucune action positive n’a abouti concrètement et durablement. Malgré cela, à l’ère du développement fulgurant des technologies dans le monde, la ville de Béjaïa et son arrière-pays continuent d’évoluer, sur tous les plans, à vue, sans maturation approfondie de ses divers projets, sans études d’impacts objectives et fiables, sans une véritable stratégie, cohérente, réaliste et préalablement réfléchie, pour un développement global, intégré, harmonieux et durable. En tant qu’amoureux de cette ville et de sa région, je me sens particulièrement interpellé. Aussi, permettez-moi d’interpeller les autres ; qu’ils soient natifs, qu’ils y résident ou qu’ils vivent ailleurs ; les autres aussi, pour peu qu’ils y aient séjourné, étudié, vécu, ou tout simplement connu ou aimé la ville. La wilaya de Béjaïa est incontestablement une portion du territoire national que la nature a particulièrement gâtée. En plus d’un passé historique très riche, Béjaïa se situe dans un site géographique des plus privilégiés en Méditerranée occidentale, avec des montagnes couvertes, fait rare, de végétation luxuriante, dense en flore et foisonnant en espèces fauniques, une côte ciselée d’une très grande beauté, des plaines littorales fertiles, un hinterland suffisamment arrosé et une population assez industrieuse, favorable à une économie locale productive et diversifiée. L’histoire nous enseigne que juste avant l’indépendance, l’économie de la région de Béjaïa était complémentaire à celle de la France coloniale. Essentiellement axée sur l’exploitation des gisements miniers de Bou Amrane et de Timezrit et le développement de l’agriculture maraîchère à travers l’exploitation rationnelle des plaines d’El Kseur et d’Amizour et de toute la bande fertile s’étendant des jardins d’Irryahen jusqu’à Souk El Tenine. La viticulture était très développée, l’agriculture de montagne aussi, l’oléiculture, l’apiculture, la pêche et l’élevage de caprins. Les forêts de chênes-lièges s’étendaient sur des milliers d’hectares, de Jijel jusqu’aux confins des massifs de l’Akfadou et du Djurdjura. L’artisanat traditionnel n’était pas négligé ainsi que la valorisation d’un certain nombre de savoir-faire locaux entretenus depuis des lustres parmi la population. Ce fut une économie très active, productive, de type pluri exportatrice. L’histoire ne peut occulter l’existence à Béjaïa d’un véritable réseau d’unités agroalimentaires, des PME/PMI, à très forte valeur ajoutée sur les plans proprement économique et commercial. Les unes chargées du traitement de câpres, de caroubes, d’olives et de figues sèches, de verveine et de menthe séchée ; les autres versées dans le conditionnement du poisson, la salaison de l’anchois, la récupération et la transformation du liège et de certaines espèces végétales particulières à la région. Et autres encore carrément orientées vers la fabrication d’ébauchons de pipes à fumer à base du bois de bruyère, de bouchons de liège et d’espadrilles faites de toile coton et de fibres végétales, très prisées des estivants en raison de leur qualité hygiénique. Beaucoup de gens de la région ne sont pas près d’oublier les noms de certaines personnes qui furent d’authentiques managers locaux, créateurs de véritables richesses : Tamazali dans les huiles, Henri Maire et Bocheron dans la fabrication et le négoce des vins, Gouzens dans les boissons rafraîchissantes, Fons dans le liège, les frères Blanc dans la récupération du bois de bruyère et le façonnage des ébauchons de pipes, Boulimat, Coudrier et Sonigo dans le conditionnement de figues et de caroubes. Des richesses locales issues de la terre algérienne, plantées et traitées en Algérie par des Algériens. Il y a de quoi rester perplexe aujourd’hui quand on sait que juste après l’indépendance, du fait de l’exploitation privilégiée des richesses générées par le pétrole, de la recherche des solutions faciles et du développement d’une « mentalité d’assisté », sous toutes ses formes, inconsciemment mise en place et développée par les pouvoirs publics durant les décennies 1970 et 1980, l’économie locale fut profondément déviée de son parcours originel, faite de performance et d’efficacité. En dehors des hydrocarbures et d’une quantité négligeable de produits agricoles et de quelques autres produits manufacturés, a-t-on aujourd’hui la prétention d’exporter ce que l’Algérie avait l’habitude d’exporter avant 1962 ? Les tenants actuels de « l’économie de l’import-import » le savent-ils réellement ? Savent-ils aussi que compte tenu des impératifs de la mondialisation rampante, les produits que l’Algérie exportait, il y a de cela cinquante ans, sont aujourd’hui des produits fortement recherchés par les consommateurs des pays riches de l’hémisphère nord de la planète ? Dans cette merveilleuse wilaya, son chef-lieu, Bougie, Béjaïa ou Vgayet fut citée comme exemple d’architecture et d’urbanisme en Méditerranée occidentale. Une ville étagée, s’étendant en gradins sur le flanc central du Mont Gouraya. Une ville qui épouse harmonieusement son relief naturel. Le port avait déterminé son schéma urbanistique et sa configuration dans l’espace.Toutes les rues et ruelles de la ville, places et placettes, escaliers et impasses s’ouvrent sur la mer. Tous les quartiers de Béjaïa offraient aux visiteurs de véritables cartes postales naturelles, faites de diverses couleurs. Le bleu de la mer et de l’azur se marient avec le vert des montagnes environnantes et la blancheur de ses édifices. La partie européenne de la ville abrite constructions cossues en pierre, avec des toits de tuiles rouges soulignés d’élégantes gouttières ouvragées. Les façades d’immeubles étaient de véritables chefs-d’œuvre architecturaux ornés de balcons reposant sur des cariatides sculptées, intégrées à des balustrades de fer forgé avec des entrelacs divers et recherchés. Une ville qui rivalisait avec ses voisines de l’autre rives comme Marseille, Nice, Cannes, Saint Tropez ou Monte Carlo. Une ville où le désintéressement, l’hospitalité et la convivialité naturelles surprenaient ses hôtes. Bref, une ville où il faisait bon vivre ou de séjourner. Béjaïa offrait un cadre enchanteur qui de tout temps avait inspiré poètes, peintres et sculpteurs, photographes et cinéastes, architectes et urbanistes. Une cité généreusement ouverte où tout baignait dans la considération et le respect d’autrui. Une véritable harmonie existait entre la ville, en tant que cadre bâti, son environnement fait de montagnes et de forêts, et ses habitants, fortement portés vers la générosité et la communication. Dans toutes les maisons, qu’elles soient arabes ou européennes, on sentait la rose, dans ses diverses variétés, les parfums de fleurs d’orangers et de jasmin, de la menthe et du basilique. Les dahlias et la vigne étaient partout avec ses généreuses grappes de raisins muscat. La nature était respectée. Elle le rendait gracieusement à ses habitants. Entre l’homme et sa ville, il y avait une symbiose.
Que reste-t-il, Aujourd’hui, de tout cela ?
L’ancienne ville a périclité. On l’appelle désormais péjorativement « la vieille ville ». A part ses trottoirs qu’on fait, défait et refait à longueur de temps, parce que toujours mal faits, sites et richesses sont à l’abandon. Il n’est pas que le bâti qui est ébranlé, jusqu’aux valeurs humaines : la courtoisie, fraternité, solidarité, amitié et désintéressement ont été sacrifiés sur l’autel des contraires. Sur le plan urbanistique, Béjaïa est une ville qui a explosé, sans aucune rationalité, ni méthode. Un urbanisme irréfléchi, disharmonieux. Les espaces de communication sociale et de convivialité n’existent pratiquement plus. La notion et l’esprit même de « houma » ont disparu. C’est une ville qui est en train de perdre ses traditions de citadinité. Elle se « rurbanise » au fil des jours. Les ordures sont partout. Beaucoup d’endroits célèbres sont carrément mis en « jachère » quand ils ne sont pas bouffés par le béton : les squares Pasteur et La Casbah, les Remparts, le Tour des Concessions, la Place ex-Gueydon. Les Aiguades, le Pic des Singes, le Gouraya, Bougie-plage, ne sont plus ce qu’ils furent : des espaces de loisirs où chacun pouvait se détendre dans la quiétude la plus totale. Sur ce que furent les vergers de Bougie, le Tour des Concessions autrefois, une ville nouvelle y a surgi, densifiée à l’extrême, faite de cubes montés comme un légo géant, agglomérés les uns aux autres, sans âme, sans personnalité et sans liaison fonctionnelle et intelligente, sans lieux collectifs et sans espaces de convivialité.
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Amghar (Chikh)
    
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... Suite
Une « non-ville » !
A Béjaïa, la culture n’est pas épargnée, elle est tout aussi malmenée : les sites historiques abandonnés, les bibliothèques inexistantes, les arts et l’artisanat traditionnel dépérissent. Une grande partie de sa jeunesse est littéralement exclue de tout. Faute de perspectives et d’un cadre référentiel motivant, elle est portée vers l’oisiveté, la délinquance : l’autodestruction. Et dans tout cela, se pose de façon lancinante et urgente la question du devenir de ce qui fut le noyau central du vieux Bougie, celui de la place Philippe. Ce site célèbre de la vieille ville est lourd d’histoire. Les urbanistes de l’époque ne l’ont pas créé ex nihilo. Ils l’ont conçu, décidé et réalisé après des études techniques et sociologiques bien particulières, en tenant compte des spécificités sociales et culturelles de l’époque. C’est un site qui a servi efficacement, durant des décennies, de lieu commun et de liaison fonctionnelle entre les habitants des différentes houmates environnantes, principalement peuplées d’Algériens (Bab Elouz, Acherchour, Sidi Soufi, Karaman, Oued Achalal, les Bâtiments, etc.) Un site qui favorisait le commerce, les rencontres et les échanges et autres urbanités dans un marché, sur une place publique, attablés aux cafés maures, devant des étals, des échoppes et magasins et deux kiosques parisiens, aujourd’hui disparus. La place Philippe a favorisé une forme de communication sociale efficace et saine, qui n’existe plus aujourd’hui dans les nouveaux quartiers de la commune. Ce site est chargé de légendes. Il fait partie des repères historiques et culturels de plusieurs générations de gens, natifs ou non, de Béjaïa. Ceux qui ont mon âge aujourd’hui sont malades de voir ce que la place Philippe et son marché sont devenus. Un espace dépeuplé, déserté et vide dès 17h, même en saison estivale. Un quartier fantomatique. Il dépérit et se consume lentement ; il s’achemine inexorablement vers une mort certaine si la population ne réagit pas utilement et durablement. Des solutions simples existent pourtant pour assurer la maintenance de notre vieille ville, la revaloriser et lui rendre son lustre d’antan. Il suffit d’y penser, réfléchir et avoir un minimum de bon sens terrien. Il est du devoir à tous de valoriser un patrimoine historique existant et non de le laisser aller ou pour en faire un projet dont on parle depuis plusieurs années, et dont les bénéficiaires que constituent les habitants et commerçants riverains de cette place, ne connaissent, faute de communication efficace, ni tenants ni aboutissants. Il est certes vrai que ce projet, un centre commercial à étages, semble-t-il, a été initié par l’ancienne APC. Entamé il y a près de deux années, le chantier s’est figé et l’entreprise chargée des travaux de construction a déserté les lieux. Il semblerait que cet arrêt brusque est dû au contenu du marché de travaux qui n’aurait pas pris en compte l’importance des travaux d’infrastructure en relation avec les données techniques réelles du sous-sol ; entre autres l’existence d’une source d’eau et, surtout, la présence de galeries souterraines datant des époques anciennes.
Un véritable patrimoine historique est enfoui sous la place Philippe
D’une très grande importance non seulement pour l’Algérie, à la recherche de son identité et de ses référents historiques en tant que nation, pour la ville de Béjaïa dont la vocation touristique est indéniable, mais aussi et pourquoi pas pour l’humanité toute entière, comment se fait-il que ni le maître de l’ouvrage, ni le maître d’œuvre chargé de la faisabilité de ce projet, ni les services publics compétents de Béjaïa, chargés des autorisations préalables pour réaliser ce projet, ne le savaient-ils pas ? La question reste posée. Dans d’autres pays, sous d’autres cieux, ce patrimoine aurait été protégé, valorisé, parce que, sans aucun doute, il constitue un capital sûr pour la promotion et le développement du tourisme culturel. Aujourd’hui, la nature ayant horreur du vide, l’ancienne place Philippe sert de lieu de vente occasionnelle de moutons. Tout comme elle le fut, il y a de cela plus de 150 ans. Un lieu de parcage des ânes et des chevaux des paysans venant de l’arrière-pays de Béjaïa, pour vendre leurs victuailles, les jours du marché. Comme quoi, à Béjaïa, on n’avance pas. On recule.
L’auteur est : Consultant. Diplômé de l’ENA (promotion 1968-1972)
El Hadi Tebbane
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Béjaïa Lakelak gagne le jackpot
l Nourredine Lakelak, ex-président du MOB et promoteur immobilier bien connu sur la place de Béjaïa en détention depuis le 3 novembre 2007 pour émission de chèques sans provision pour un montant de 1,8 million DA a bénéficié dans l’après-midi d’avant-hier de la liberté provisoire prononcée en sa faveur par la chambre d’accusation de Béjaïa laquelle annule ainsi l’ordonnance du juge d’instruction de Kherrata. Pour rappel le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt suite à une plainte déposée à son encontre par le président de la section football du MOB, pour avoir été floué par le premier responsable du MOB, lequel lui aurait remis un chèque sans provision. Dans la seconde affaire qui oppose, Lakelak promoteur immobilier au ministère de l’Habitat et de la Construction, où il a été coaccusé avec l’ex-directeur de l’OPGI pour passation de marchés non conformes à la réglementation en vigueur et de dilapidation de deniers publics lors de la réalisation de logement sociaux à El Kseur, Sidi Aïch et Tichy, qui a été examinée mardi dernier en appel par la cour de Béjaïa, le verdict a été la relaxe. Pour rappel lors du premier procès tenu au mois de février dernier, le prévenu a été condamné à 3 ans de prison et à 500 000 DA d’amende.
B. Mouhoub
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Bgayet Les insuffisants rénaux tirent la sonnette d’alarme
l De nombreux insuffisants rénaux de la wilaya de Bgayet ont tenu à tirer la sonnette d’alarme, par médias interposés, sur les conditions de leur prise en charge en hémodialyse, notamment les abords vasculaires nécessitant la pose préalable d’une fistule artérioveineuse (FAV). “Nous voulons attirer l’attention des pouvoirs publics sur cet acte opératoire car cela devient un véritable calvaire autant pour les patients que pour les médecins”, se lamente un malade de Sidi Aïch qui rappelle que ce genre d’opération est du seul ressort du chirurgien.
Or, ajoute-t-il, “les chirurgiens pouvant réaliser une bonne fistule sont très peu nombreux, ce qui est pénalisant pour le malade”.
Un médecin d’Akbou abondant dans le même sens dira : “Il existe deux moments très stressants pour le patient, l’une est la création de la première fistule et l’autre les complications qui sont principalement les sténoses, les infections, l’ischémie, les anévrismes et l’hyperdébit”.
Un dialysé au centre d’Akbou ne préconise rien de moins qu’un programme de surveillance des abords vasculaires chez le malade insuffisant rénal pris en charge en dialyse ainsi qu’un protocole des soins infirmiers, car estime-t-il “une prise en charge digne de ce nom passe obligatoirement par la prise en charge sérieuse de l’abord vasculaire”.
N. M.
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Les vieux quartiers de Béjaïa en ruine Des houmas qui se meurent
Bab El louz : le quartier le plus ancien de la capitale des Hammadites. Celui qui par son architecture ramassée retrace le mieux une conjugaison des influences ottomane, andalouse et kabyle. Certaines maisons dépassent les deux siècles d’âge.
Vu de Yemma Gouraya, l’essaim de points rouges brique est parcouru de venelles et d’escaliers. De plus près, le pittoresque est allié au silence des ruelles. Mais, triste sort, la poésie des lieux est entamée par un état de délabrement très avancé pour beaucoup de constructions et de voies de communication. Dès l’entrée de la rue Saïdani, la plus longue venelle traversant de part en part Bab El louz, on constate le sinistre. En face, le mur de soutènement de l’escalier donnant sur l’ancien hôpital est déformé. Les marches de l’escalier sont défoncées par endroits. Un terrain vague jonché de détritus ouvre la visite. Un pan du mur d’enceinte de la première maison située à cette extrémité de la rue est tombé. Des lézardes parcourent le reste des maisons, faisant craindre le pire aux habitants rencontrés. Un décor de film de guerre y a pris place. La dernière en date à s’écrouler est la maison de la famille Mahindad. Les intempéries du mois d’octobre passé ont « dénudé » la maison des Boumsila en emportant tout le mur de clôture. Le sinistre « a fait du bruit du côté des autorités, sans plus », se désolera un riverain dépité. L’intérieur des habitations n’est pas plus « réconfortant », dira Ahmed Benkhelifa. Sa famille vit un danger permanent. Murs gonflés et fissurés, plafonds décrépits confortés, remède de fortune, par des chevrons, du contre-plaqué et des tôles ondulées. Le tout baignant dans une forte odeur de moisi, de par le fort taux d’humidité régnant. La Protection civile et les services d’hygiène et de prévention de l’APC ont conclu à « l’urgence d’une évacuation vers un logement plus décent », nous apprendra Ahmed, mais sa famille attend toujours. Le prix de l’attente n’est cependant pas clément, « l’aîné des enfants a chopé une allergie ». Ses voisins ne sont pas logés à meilleure enseigne. L’impasse Boualem Ouzegdouh est, pour reprendre l’expression de l’un des habitants, « entrée dans la phase terminale de son agonie ». Le serpentin dévale en pente la rue Boualem Ouzegdouh jusqu’à Oued Roumane, un collecteur d’eaux pluviales et d’eaux usées situé une cinquantaine de mètres en aval. Un passage fait d’une suite d’escaliers et de paliers et que serrent 32 maisons abritant au total 202 personnes. Cette voie d’accès, à l’origine, n’était pas dallée, devenant alors boueuse en période d’averses, soit une véritable patinoire, causant de nombreux accidents. Le quartier « toujours ignoré par les autorités », il a fallu quelques âmes généreuses habitant l’impasse pour que des escaliers en bonne et due forme voient le jour il y a une dizaine d’années et mettent ainsi fin aux chutes et fractures qui s’en suivaient chez les personnes âgées notamment. Aujourd’hui, les riverains tirent une autre sonnette d’alarme. Les maisons sont toutes situées en soubassement les unes par rapport aux autres ; de ce fait, de leurs murs supérieurs adossés à la terre pleine suinte une humidité flagrante. Le sol gorgé d’eau est devenu malléable ; du coup, les planchers se sont affaissés dans la plupart des habitations. Invités à voir de plus près, nous sommes entrés dans la demeure de Rachid Belkacem, le président du comité de quartier. Nous y avons mesuré l’ampleur du sinistre. Une forte odeur de moisi prend à la gorge. Les balcons des chambres à l’étage sont confortés par des madriers de crainte d’une catastrophe. Celle-ci peut être « imminente » sous l’action simultanée de l’eau et des vibrations produites par la circulation, appréhende notre hôte. Profitant de la prompte mise sur pied en 2003 d’une commission de wilaya dont la mission était l’évaluation des dégâts causés par le séisme du 21 mai 2003, les habitants de l’impasse ont pu faire connaître (sur PV) l’état de dégradation affectant leurs logis. Le rapport mentionnait, comme paramètres prévalant, la vétusté, les fissurations, les affaissements des planchers et les effondrements des plafonds. Le document concluait « l’urgence d’une évacuation et la mise sous scellés des 32 habitations », pour prévenir toute catastrophe humaine. Mais, « bien que toutes les autorités locales aient été alertées », nous signalera un ancien du quartier, Braham Cheikh, la situation demeure inchangée. Des habitants, renchérira Rachid, découragés ont « même envisagé d’apporter eux-mêmes une solution », mais des experts consultés les auraient dissuadés, « une réfection individuelle risquant de provoquer des écroulements généralisés ». Une ultime démarche a été initiée auprès des services du ministère de l’Habitat qui a délégué deux représentants en 2006 pour constater matériellement les dégâts. La suite est toujours attendue.
R. Oussada
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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L’islamisme gagne les ondes De nouveaux “aménagements” horaires viennent d’être “décrétés” pour Radio Soummam : prises d’antenne plus fréquentes par la Radio nationale 1 d’expression arabophone (déjà captée), prise d’antenne par Radio Coran, Radio Culture, etc.
Or, les thèmes développés par ces Radios figurent déjà dans la grille des programmes de Radio Soummam. Ces “aménagements” horaires viennent après une campagne incompréhensible au sujet d’actes d’évangilisation qui seraient en cours dans une région qui n’a plus rien à démontrer au sujet de ses attachements culturels et religieux. Les radios locales ont comme objectifs : la promotion de la liberté d’expression, la promotion de la démocratie, l’inter-activité, la proximité avec la participation des auditeurs et la couverture des grands évènements culturels et économiques.
Au moment où Radio Soummam s’est attachée dans la difficulté (grâce au dévouement de tout son personnel) à concrétiser ses objectifs, ces “aménagements” viennent amputer des tranches horaires importantes de ses programmes et lui en assigner d’autres qui ne sont logiquement pas les siens. Cela ressemble à une reprise par la main gauche de ce qui a été “donné” par la main droite. Nous attirons l’attention de ceux qui ont ordonné ces aménagements que ce genre de décisions injustifiées ne travaille ni l’intérêt de notre région, ni l’intérêt national. Les attentes des auditeurs de cette radio locale consistent plutôt en sa dotation en moyens plus efficaces pour satisfaire des régions encore plus reculées afin de répercuter leurs requêtes et aller à la découverte de leurs potentialités culturelles, scientifiques, sportives et historiques.
La construction d’un siège adéquat, une meilleure couverture par des relais et la dotation en moyens techniques suffisants, auraient été des décisions à la mesure des attentes de tous. Nous nous interrogeons enfin sur les objectifs réels de ceux qui ont pris ces décisions et en ce moment précis.
Cette station de radio qui a acquis un espace médiatique important, appartient à tous ses auditeurs d’abord. Elle ne doit jouer que le rôle qui est le sien.
Belkacem Meziane
Député indépendant
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Journalisée
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Ma ulac Tamazight, ulac ulac ulac...
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