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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 21918 fois)
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nadjib
Ameziane
 
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Triste sort pour une radio qui se veut régionale. Mais juste une question: que vient faire l'islamisme dans tout ça? Je veux dire, en lisant le titre je m'attendais à une OPA du Hamas ou Ennahda sur Radio Soummam, mais visiblement Monsieur le député a opté pour le sensationnel.
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Journalisée
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djoudjou
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bonjour tous le monde !!! Béjaïa-Village d’Adekar Importante découverte archéologique En fait, cela fait des années qu’un berger l’a exhumée et que les villageois l’ont transférée vers le cimetière local à l’aide d’un bulldozer. Cependant, pour des raisons que l’on ignore, la découverte de ce monument est passée inaperçue.
C’est par pur hasard que Djamel Moussaoui, TS en conservation archéologique, l’a vue au cours d’une visite dans ce village, dont nous tairons pour le moment le nom afin de protéger le site et la découverte. C’est également là que nous l’avons trouvée jeudi dernier, couchée sur l’herbe. Selon des renseignements que nous avons glanés sur place, elle a été d’abord placée debout sur son socle, mais elle a fini par tomber et la partie supérieure droite s’est cassée sans se détacher du reste. L’autre grande découverte a trait au site antique qui a livré la stèle funéraire. Un paysan, que nous avons interrogé, a bien voulu délaisser ses travaux de champ pour nous accompagner jusqu’à l’endroit exact où elle a été exhumée. Situé à près de deux kilomètres en contrebas des agglomérations et au milieu de pâturages où les habitants font paître leurs troupeaux, le site est un tumulus important, dénommé « Ikhervane Iroumyen », les ruines romaines, même si, à l’évidence, ces vestiges n’offrent aucune caractéristique romaine. Au-dessus des amas de pierres qui dominent le sommet d’une colline, les paysans, qui nous ont accompagnés, nous ont fait part de l’existence d’une importante nécropole. L’une des tombes, ouverte récemment et rebouchée à l’aide de grosses pierres, laisse voir des ossements humains, notamment, un tibia et un bassin. Recouverte de larges dalles, la tombe mesure près de 2 m de longueur pour 50 cm de largeur et elle est orientée nord-est. Il y a là, à l’évidence, des centaines de tombes. Non loin de là, deux autres tumulus, dont l’un dénommé « Ikhervane Net Qesrith » ou « les ruines de la forteresse », laissent à penser qu’à une époque de l’antiquité que les scientifiques pourront un jour déterminer, le site comprenait un ensemble de villages fortifiés. Selon les mesures sommaires que nous avons pu prendre, la stèle est longue de 2,10 m, côté gauche, et de 2, 40 m, côté droit. Son épaisseur est de 25 cm et son socle, piqué grossièrement au burin, mesure 70 cm. La face tournée vers le ciel comprend 5 rangées de gravures représentant des cavaliers portant des lances, des hommes vêtus de tuniques qui leur arrivent jusqu’aux genoux et une femme portant un bébé avec un enfant à ses pieds. Le bas relief est une scène de chasse d’un cavalier lancé au galop et qui s’apprête à tuer ce qui semble être un sanglier. Devant lui, deux animaux difficiles à identifier. Les deux côtés de la stèle renferment des gravures. En haut, il s’agit d’un homme debout, les bras levés vers le ciel, alors qu’en bas, l’homme semble en fuite ou en prière, les bras également levés vers le ciel. La face contre terre garde tout son mystère, mais selon les habitants que nous avons interrogés, elle est également entièrement illustrée. Pour en savoir un peu plus sur cette stèle, nous avons sollicité l’avis du chercheur et historien Jean-Pierre Laporte. Voici, en partie, sa réponse : « La découverte de cette stèle est sensationnelle. De taille importante, elle présente un aspect ‘‘romain’’, mais la composition de sa décoration, très abondante, n’est pas romaine. Bien sûr, les photographies que vous m’avez envoyées ne me permettent pas de tout voir, mais je peux vous donner un premier diagnostic : compte tenu du lieu de la découverte et de la forme du décor, nous avons affaire ici à la stèle funéraire à la romaine d’un chef libyque, probablement du IIIe siècle après J.-C. » Rappelons enfin que deux autres stèles, datant probablement de la même époque, ont été découvertes en Kabylie. Il s’agit de la stèle d’Abizar, découverte en 1858 et de la stèle de Souama, découverte par Saïd Boulifa en 1910.
Djamel Alilat in el wattan
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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djoudjou
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LE FRONT DE MER AMENAGE Une vue panoramique imprenable sur le port attire de nombreux touristes et les citadins ont en fait un passage obligé, surtout quand un car-ferry accoste ou quitte le port.
Les travaux d’aménagement du front de mer, entre le port de pêche et le port pétrolier, ont beaucoup avancé; l’espace est livré aux promeneurs depuis longtemps. Jusque-là, les Bougiotes vivaient plutôt dos à la mer, la seule fenêtre ouverte sur la grande bleue restant le beau panorama de l’inusable place Gueydon, rebaptisée Place du 1er-Novembre. Une vue panoramique imprenable sur le port attire de nombreux touristes et les citadins ont en fait un passage obligé, surtout quand un car-ferry accoste ou quitte le port. Avec l’aménagement du front de mer, c’est un autre site qui est offert pour prendre une dose d’oxygène et d’iode. Il faut convenir que les choses ont été bien faites même si quelques réserves sont à relever. Une bande de terrain d’une dizaine de mètres sur une centaine a été gagnée sur la mer et constitue maintenant un deuxième niveau par rapport à l’ancienne promenade. Des locaux commerciaux, des cafétérias et pizzerias ont été cédés à des privés. Ce sont des boutiques coquettes qui tentent de s’intégrer au paysage grandiose où la montagne de Gouraya vient tremper ses pieds dans l’eau. C’est peut-être là que nous émettrons une première réserve : ces boutiques sont trop près du rivage, ne ménageant qu’un étroit passage pour les piétons, fort nombreux. La promenade donne un accès direct sur la mer après un rideau de rochers sur lesquels se reposent les promeneurs et jouent les enfants. Ceci est d’un caractère naturel authentique, beau à voir mais présente quelque danger de chute dans la mer notamment pour les enfants. La circulation automobiles est difficile et les autorités devraient songer à la réglementer en un sens unique puisque le détour par la route des Oliviers est possible. Les anciens cafés squattent la totalité des trottoirs où ils aménagent des terrasses quasi clandestines, obligeant les piétons à descendre sur la chaussée. Les trottoirs de la bordure gauche, en allant du tunnel vers la Brise de Mer, restent sans aménagement et la route se pare de nombreux nids-de-poule surtout au niveau du Palace toujours en construction et ce depuis des années. Malgré tous ces désagréments le lieu reste attrayant et bénéfique à la population et aux visiteurs qui l’ont d’ailleurs vite adopté.
Par : Abdelaziz YESSAD IN LE MIDI LIBRE
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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BILLEL717
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Un chantier sans fin quoi ! 
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Un chantier sans fin quoi !  Oui, la partie aménagées est bien belle , mais autour il y a la tunnel de sidi abdelkader , qui est tous crade , la route défoncé, l'ancien trottoir qui est mal aménagé, etc...
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nadjib
Ameziane
 
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Message perso aux proprios des nouveaux cafés à la Brise de mer: Le café à 30 Dinars, le Coca à 60 Dinars... réveillez-vous, c'est le front de mer de Bougie, pas celui de Miami!!!! 
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MASTANABAL
Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa / El Khemis La stèle du “Soldat inconnu” baptisée La statue du “Soldat Inconnu”, dressée à El Khemis sur la route d’El Quods, porte désormais le nom d’un Chahid très connu dans la région. C’est lors de la Journée nationale du chahid, célébrée chaque 18 février, que les autorités locales de la wilaya ont décidé de donner le nom du chahid Aïssaoui Abdelkader à cette gigantesque sculpture datant de l’après-Indépendance et dont la tombe se trouve au pied de cette stèle.
En cette occasion, un vif hommage lui a été rendu, ce qui a permis la restauration de la tombe.
Avant de tomber au champ d’honneur en octobre 1960 à l’âge de 20 ans devant l’actuel siège du Parc de Gouraya, situé au pied du mont du même nom à Béjaïa, le chahid Aïssaoui Abdelkader a mené sa mission au sein de l’ALN qu’il a rejoint dès 1958. Déjà, à l’âge de 17 ans le Chahid activait dans son village natal à Attala (Toudja). Il est né le 2 septembre 1940 et est décédé en octobre 1960.
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Journalisée
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« Amdan i yesnulfuyen, yessefk a s-ğğen tiregwa n tlelli i wakken ad yessiweḍ ar yiswi wuγer qernent(qqnent) tektiwin-is. Ma yella yidles yedder , m' ara nekcem alma d ifidi n temsal , yeţţuγal d ameslellay(libérateur) ». Dda Lmulud n at-Mεemmer.
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Les Eucalyptus, une cité historique à l’abandon
L’un des plus vieux quartiers historiques de la capitale des Hammadites, “la cité des Eucalyptus” en l’occurrence, se trouve dans un état lamentable, au moment même où l’on parle de la relance du tourisme et de réhabilitation des lieux historiques.
Pire encore, cette cité s’est transformée en un véritable bidonville au cœur même de Béjaïa. D’après le programme présidentiel, il devrait être rasé d’abord, puis classé comme patrimoine historique de “Yemma Gouraya”.
Plus connue sous le nom de “Numéro 27”, la cité des Eucalyptus était le lieu où les pratiquants faisaient en plein air la prière de “Leïlat El Qadr”.
Parlons maintenant de l’état lamentable dans lequel se trouve ce quartier historique : Avant tout, ce qui est inacceptable, c’est que la cité des Eucalyptus n’a jamais connu de travaux d’assainissement depuis l’Indépendance. Il est vrai que les Français n’avaient construit ce quartier, durant les années 50, que pour recaser les habitants du précédent bidonville. Ce qui veut dire que son existence devait être… provisoire et aujourd’hui, ses habitants en sont à… la quatrième génération !
A l’Indépendance aucun P/APC, depuis cette date à ce jour, n’a pensé, ni à la démolir, ni à l’assainir. Ce qui nous fait dire que tous les élus qui se sont succédé à l’APC de Béjaïa ont adopté l’opération du “provisoire” devenu “éternel”, il faut néanmoins signaler que le quart de ces habitations ont été rasées durant les années 80. Certains disent que c’est les “habitations” où logeaient les élus de l’époque qui ont été rasées. En plus de ce statut provisoire devenu éternel de la cité des Eucalyptus, les risques naturels ne se comptent plus. En effet, chaque hiver, les habitants vivent la peur au ventre par crainte des inondations. Il faut dire que le syndrome de 1968 est toujours vivace dans leur mémoire. Cette année-là, il a fallu l’intervention de la Protection civile pour sauver des vies. D’ailleurs, malgré cela, des pertes humaines avaient été enregistrées. Depuis cette année, les inondations surviennent sans, pour autant, que les autorités daignent intervenir.
Comme si cela ne suffisait pas, le prétendu marché, qui s’y trouve, n’est plus qu’un lieu de débauche, tous fléaux sociaux confondus. Inutile de signaler, par ailleurs, que la majorité des résidants sont atteints de maladies chronique tels l’asthme ou encore les rhumatismes. De leur côté, les habitants de la cité des Eucalyptus n’ont jamais cessé d’interpeller les élus qui se sont succédé à l’APC de Béjaïa, et cela, en épuisant toutes les voies légales. Phénomène devenu banal en Algérie, lors de chaque campagne électorale, les habitants de ce quartier reçoivent des “pluies de promesses”, la suite est connue et ce n’est malheureusement pas spécifique à “Yemma Gouraya”.
Actuellement, et durant tout ce temps, les “habitations” se sont dégradées et le quartier est en état de détérioration avancée. Et dire que quatre générations y ont passé leur vie… sans pour autant que leur situation ne s’améliore. Toutefois, la génération actuelle des habitants de la cité des Eucalyptus continue à espérer que les nouvelles équipes dirigeantes de la capitale des Hammadites, APC et APW, finiront par se pencher sur leur cas, d’autant plus que, dans leurs programmes, les problèmes cités devraient être résolus de façon définitive. En tout cas, concernant la démolition de la cité des Eucalyptus et le recasement de ses habitants, ces derniers y croient dur comme fer et font confiance aux nouveaux élus. Le devenir de ce quartier historique, patrimoine de “Yemma Gouraya” reste la grande inconnue.
Tarik Amirouchen
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djoudjou
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COOPÉRATION ENTRE LES UNIVERSITÉS DE BÉJAÏA ET D’OTTTAWA L’attractivité scientifique mise en avant Entre l’université Abderahmane-Mira de Béjaïa et celle d’Ottawa au Canada existe désormais un accord de coopération scientifique. Cet accord a été paraphé hier au cours d’une cérémonie par le recteur de l’Université de Béjaïa et son homologue d’Ottawa, en présence des membres du conseil scientifique de l’université de Béjaïa, Azzedine Boukerche, chercheur algéro-canadien de renom et les médias. Cet accord qui s’ajoute à une quarantaine de conventions signées avec les universités étrangères donne un statut particulier à l’Université de Béjaïa. Cet accord porte sur plusieurs volets dont celui de la recherche, la mobilité estudiantine et professorale. Au cours de son intervention, le recteur de l’université de Béjaïa qualifiera l’accord «d’événement important scientifiquement, historiquement et pédagogiquement, qui vient compléter le réseau de conventions tissées dans le cadre d’une dynamique de recherche avec les universités étrangères». Partant, le professeur Merabet soulignera tous les progrès réalisés par l’institution qu’il représente, dont «l’école doctorale en informatique» qui accueille présentement 60 magistères. Le recteur soutiendra aussi toute l’importance du corps pédagogique estimé actuellement à 1300 enseignants chercheurs avec une moyenne de recrutement de 250 encadreurs par année. «Nous ferons en sorte que la mobilité des étudiants et professeurs soit attractive», devait-il ajouter à la fin. M.Gilles Patry, président de l’Université d’Ottawa, commentera de son côté l’accord en question en soutenant que celui-ci «s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de développement visant à identifier les forces de recherche à l’université de Béjaïa et mettre en place un réseau commun et développer des axes intéressants dans la technologie d’information et d’informatique et du génie électrique». M.Patry indiquera que son université offre un large éventail de programmes qui s’articulent autour des technologies d’information, des sciences de la santé et du droit, et accueille 36.000 étudiants étrangers. Elle est classée au 5e rang en termes de nombre de chercheurs au Canada. Ces étudiants viennent de 135 pays du monde et développent quatre grands axes prioritaires de développement, à savoir les défis socio-éducatifs, la santé des populations, cyber-société, les technologies biomédicales et les sciences moléculaires.
Arezki SLIMANI in l'expression
bravo monsieur MERABET !!! et bonne continuation.....
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Commune de Béjaïa Création de deux annexes d’état civil
l La commune de Béjaïa vint de se voir renforcer depuis ce samedi de deux annexes de l’état civil et ce au niveau des deux villages de Tizi et Taghzimt.
Ces deux structures viendront soulager les services de l’état civil de la ville de Béjaïa, lequels, lors de chaque rentrée scolaire ou pour la constitution des dossiers de démunis, se retrouvent dépassés par le nombre, sans cesse grandissant de citoyens qui y affluent. L’inauguration de ces deux annexes a été effectuée par Rachid Fatmi, wali de Béjaïa, accompagné du président de l’APW et des élus locaux de la commune.
Les citoyens venus nombreux ont affiché leur satisfaction.
B. R
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Les aviculteurs laissent des plumes
L’envolée des prix à l’échelle nationale des intrants servant dans la production de l’aliment de volaille tels que le maïs, soja, CMV qui se situent entre 1 800 à 3 000 DA le quintal n’est pas sans susciter l’ire des aviculteurs de la wilaya de Béjaïa qui voient déjà le spectre d’une faillite les menaçants à mettre la clé sous le paillasson si les pouvoirs publics ne viennent pas à leurs secours.
Depuis quelques temps, ces aviculteurs qui voient leurs implantations se multiplier au niveau de la wilaya subissent de plein fouet les conséquences de cette envolée au point où ces derniers ne réalisent même pas le prix de revient (180 DA pour un plateau d’œufs, 120 DA le kilo de poulet de chair), déclare le président de l’Association des aviculteurs de la wilaya de Béjaïa, M. Mekhzen.
Dans la foulée, le premier responsable à la tête de cette Union siégeant au niveau de la chambre d’agriculture et qui regroupe plus de 800 éleveurs de poules pondeuses, quelques 1 200 éleveurs de poulets de chair et environ six éleveurs de dindes ajoute que cette filière voit un lourd surendettement vu les conditions dans lesquelles ces derniers travaillent. De surcroît, il n’omet pas de signaler que la plupart d’entre eux exercent dans des zones rurales, ce qui les contraint à abandonner la filière avicole.
Les causes de ce marasme, explique-t-on, sont dû en premier lieu à la TVA (17%), taxes douanières très élevées et la perturbation des prix de ces intrants dont la plupart sont importés à des prix faramineux.
Corollaire de cet interminable enchaînement : augmentation des prix de la volaille et disparition de quelques éleveurs qui n’arrivent pas à suivre le courant des choses imposé par le marché international. Pour l’année 2007, cette filière qui bat de l’aile, a connu une augmentation de 35% des prix des aliments.
Au nom de tous les aviculteurs de la wilaya, l’association a adressé au président de la Chambre nationale de l’agriculture à Alger un rapport détaillant les problèmes qu’affrontent les agriculteurs et l’invitant par la même à venir les secourir. “Sur le réajustement des prix des intrants de l’aliment, car il y va de la survie de la filière, sachant qu’avec cette augmentation les aviculteurs travaillent à perte et ne réalisent pas le prix de revient”, lit-on dans cette lettre.
Une réponse qui tarde à venir. Comme solution alternative à leurs problèmes, ces derniers demandent tout bonnement aux autorités concernées l’application d’un arrêté interminstériel datant du 15/04/1192, stipulant dans son texte que les petits éleveurs ne sont pas soumis à payer les impôts, notamment l’allègement de toutes les taxes douanières.
F. Lahiani
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BILLEL717
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Saha Rasta ! Je suis tout d’accord avec toi ! C’est vrai que monsieur Merabet a beaucoup fait pour l’université de Béjaia et il ne mérite absolument pas ces préjugés ! En ce qui concerne l’article sur "les annexes d’état civil annexes d’état civil " STP ou est situé le village de "Taghzimt " !c’est le nouveau frère du village de Tizitazunis ?? lol 
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Journalisée
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