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Fil de discussion: Les News De Bejaia (Lu 19632 fois)
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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en rentrant de capri tour c'est quelque chose mais a 14hoo au mois d'aout avec 5files de voitures qui crachent leur gaz d'echappement a coté c'est pas un plaisir !!
Oui je le confirme mass en sen 
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mass en sen
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je ne pense pas que tu connaisse ça sinon tu ne serait pas d'accord avec les propos du maire qi ne pense qu'aux prochaines elections
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"izriw yeghleb lehmali"
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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je ne pense pas que tu connaisse ça sinon tu ne serait pas d'accord avec les propos du maire qi ne pense qu'aux prochaines elections
Si je connais le trajet qu'il faut faire surtout en periode de la saison estivale ..sinon dayen ils on tout reparé la voie a etais elargis .. 
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L'OISEAU ROUGE
Ameziane
 
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bonjour a tous rastacool nous a pas donner d'infos de ce jour.J'en profite pour vous donner une infos météo de chez moi jura france il a neiger depuis mardi environ quinze centimètres à 400 mètres d'altitude tout les matins il gèle jusqu'à -15 ° . Les stations de skis alpins sont à 30 kilomètres de chez moi .Près de la fontière suisse .Les pistes de skis sont ouvertes . 
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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bonjour a tous rastacool nous a pas donner d'infos de ce jour.J'en profite pour vous donner une infos météo de chez moi jura france il a neiger depuis mardi environ quinze centimètres à 400 mètres d'altitude tout les matins il gèle jusqu'à -15 ° . Les stations de skis alpins sont à 30 kilomètres de chez moi .Près de la fontière suisse .Les pistes de skis sont ouvertes .  Bahh a bejaia rien de special il y'a juste quelques vent violents et aussi il fait tres froid , sinon on attend toujours la pluie 
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Jetée du port Tu ne pêcheras point !
Les services de l’environnement de la wilaya de Béjaïa, avait installé en 1999 des panneaux tout au long de la jetée indiquant que le poisson se trouvant au niveau du bassin portuaire est impropre à la consommation.
C’était clair, net et précis, du moins avant que ces panneaux ne soient arrachés. Par qui et pourquoi ? La question reste posée. Mais cela est loin d’être le véritable problème puisque la majorité des amateurs de la pêche à la ligne continuent à appâter ce poisson ou ce poison (c’est selon) dudit bassin sans se soucier des conséquences qui en découleront sur leur santé et celle de leurs enfants.
Il est vrai que ceux qui fréquentent cet endroit n’ont pas automatiquement vu ces fameux panneaux, mais la majorité d’entre eux sont des adeptes de ce lieu depuis des années, avant même cette date considérée par certaines comme étant un acte trouble-fête de la direction de l’environnement.
ll est du droit des citoyens de cette région de s’interroger sur le mutisme de la direction de l’environnement qui à ce jour n’a toujours pas daigné remettre d’autres panneaux à défaut de lancer une campagne de sensibilisation en direction des amoureux de la pêche à la ligne afin de les convaincre du bien-fondé des analyses bactériologiques effectuées dans ce site. En attendant une réaction des services concernés, bon nombre de familles de la ville continuent à se gaver de poisson noyé jusqu’au cou dans des produits dont seul le service de l’environnement ainsi que quelques initiés connaissent le véritable danger.
A. Boubekeur
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gouraya
Iwid imaniss
  
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Edition du 28 janvier 2007 > Kabylie info Béjaïa cherche désespérément entrepreneurs Béjaïa se réjouit de séduire des millions d’estivants qui se bousculent sur ses plages et sites touristiques autant qu’elle pleure sur son sort de wilaya qui désintéresse les détenteurs, notamment, des gros moyens de réalisation.
La chose est vécue comme une contrariété : Béjaïa est fuie par les entrepreneurs, surtout de bâtiments et de travaux publics. On s’en plaint au détour de chaque retard de chantiers où l’explication d’absence d’entreprises de grande envergure revient comme un leitmotiv que l’on conjugue à l’absence de main-d’œuvre qualifiée, aux terrains marécageux et accidentés et aux inéluctables surcoûts. De fait, beaucoup d’avis d’appel d’offres sont infructueux, sans écho. Les entreprises ne soumissionnent même pas. Quand elles le font, c’est avec des offres financières au dessus des montants de programmes autorisés. Cela a été vérifié pour le chantier de logements de Sidi Ali Lebhar pour lequel les soumissions de deux entreprises chinoise et turque ont été rejetées. Motif : trop chères. Et se pose ici le problème du faible coût du mètre carré habitable. Il se trouve aussi des entreprises qui abandonnent en cours de route pour laisser derrière elles des chantiers difficiles à relancer. Des entreprises qui donnent l’air de courber l’échine sous un poids trop lourd pour elles autant que les cautions de bonne exécution et de soumission qu’elles sont tenues de verser. Certaines se résignent à prendre tout simplement le statut de promoteurs privés. Les entreprises à l’outil de production plus important se font rares. Pour les chantiers de travaux publics, une seule entreprise pour la production d’enrobé : la SNTP qui en a trop sur le dos. Pour le lot « route » du projet d’aménagement de la RN43 personne ne veut soumissionner, le drainage à l’arrière port n’a été rendu possible qu’à la cinquième consultatio… Dans l’hydraulique, l’outil de réalisation des forages et puits fait défaut. Encore une histoire de coût. Mais pas pour des foreurs syriens qui offrent leurs services à bas prix jusqu’à encourager les forages illicites. L’étape de la prise de conscience de l’importance de cette contrainte de rareté des gros moyens de réalisation, tous secteurs confondus, étant dépassée, le temps est aujourd’hui à l’exigence d’une opération de charme en direction des organisations patronales et autres groupements d’entreprises. Et les pouvoirs publics devront commencer d’abord par revoir les textes et mettre plus la main à la caisse.
K. Mejdoub
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SEULE LA VERITE PEUT AFFRONTER L'INJUSTICE
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mass en sen
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les escrocs voleurs , assassins et hacha limayestahelch bien qu'ils soient rares me dégoutent c'est un milieu pourri vous ne pouvez meme pas imaginer
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"izriw yeghleb lehmali"
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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les escrocs voleurs , assassins et hacha limayestahelch bien qu'ils soient rares me dégoutent c'est un milieu pourri vous ne pouvez meme pas imaginer
Soie plus explicite mass en sen , surtout pour un futur cadre de l'etat dans se domaine TP ... 
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Affaire EPBTP-Béjaïa Pillage en règle d’une entreprise publique
L’enquête des services de la police judiciaire de Béjaïa relèverait l’accaparement de deux logements par le P-DG lui-même et quatre locaux commerciaux par Madame son épouse.
L’affaire de l’EPBTP-Béjaïa (voir notre édition d’hier) constitue une parfaite illustration de la gestion hallucinante de certaines entités publiques qui échappent encore à la sanction de la privatisation, voire de la dissolution pure et simple. En l’occurrence, on est, d’abord, en présence de deux ingrédients plutôt cocasses.
Au plan financier, il n’est pas à proprement parler question de détournement de deniers publics mais de minoration de résultat. Par un ensemble de circonvolutions comptables, le P-DG aurait abouti à présenter un bilan déficitaire (bien lire : déficitaire) de «seulement» 13 milliards de centimes alors qu’il serait, en réalité, de quelque 40 milliards. Et pourquoi donc ? Tout simplement pour pouvoir bénéficier d’une sorte de prime à l’efficience managériale qui serait de l’ordre de 30% des traitements mensuels. Désespérée de réaliser une quelconque performance, l’EPE, ou plus précisément le holding d’Annaba dont dépend l’EPBTP-Béjaïa, en arrive, à féliciter, ceux de ses cadres qui réalisent les contre-performances les moins criardes. Tout simplement ahurissant ! Une telle manœuvre dolosive serait bien sûr impossible sans la complicité active et du staff dirigeant de l’entreprise et, plus particulièrement, du commissaire aux comptes. Or l’ordre des choses voudrait qu’il y ait un net cloisonnement entre les actes de gestion et les fonctions de contrôle assurées, en l’occurrence, par un vénérable commissaire aux comptes qui tient un office privé qui a pignon sur rue à Béjaïa.
Ce n’est manifestement pas le cas à l’EPE EPBTP-Béjaïa.
Et ce n’est pas fini. Non content d’avoir commis des écritures visant à induire en erreur l’autorité de tutelle, le P-DG se serait aussi livré à une effarante prédation du patrimoine immobilier de l’entreprise. L’enquête des services de la police judiciaire de Béjaïa relèverait ainsi l’accaparement de deux logements par le P-DG lui-même et quatre locaux commerciaux par Madame son épouse. Le 1er avril dernier, jour des grosses conneries, il va purement et simplement biffer le nom d’un acquéreur sur plan d’un logement, qui a introduit cette option trois ans auparavant, pour le remplacer par le sien propre.
33 autres unités immobilières (logements, bureaux et locaux à usage commercial) seraient aussi indûment transférées au patrimoine de quelques-uns des cadres de l’entreprise. La même enquête indexe des trous d’inventaire dans les stocks de ciment et le compte de la mise en location des engins de la société. Le tout concourt à une véritable conspiration managériale visant l’accaparement illicite des biens de la société. Une société qui a ainsi été soumise à un pillage en règle.
Pas moins de 29 personnes, en majorité des cadres de l’entreprise, ont été entendues par l’instruction dans le cadre de cette affaire. Le P-DG et six de ses collaborateurs ainsi que le commissaire aux comptes ont été placés sous contrôle judiciaire.
M. B.
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Les transporteurs menacent de débrayer
La corporation des transporteurs de la daïra de Béjaïa, affiliée à l’UGCAA s’est réunie en assemblée générale extraordinaire le 3 février écoulé à la Maison de la culture.
A l’ordre du jour, l’examen du compte rendu de la réunion tenue avec le directeur des transports, qui a fait l’objet d’un rejet de la part des transporteurs, surtout dans sa partie attribution de nouvelles lignes (une cinquantaine à ce jour selon la direction des transports. Rappelons que ce point a déjà fait l’objet d’une protestation qui a mis à nu les contradictions d’une corporation dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle est divisée. L’on se souvient que ce jour, pendant qu’une partie des transporteurs observait un arrêt de travail, d’autres vaquaient le plus normalement du monde à leurs tâches. Le motif qui a cristallisé la protestation, menée à l’époque par un bureau provisoire issu de la dissolution de l’UNAT se rapporte à l’attribution de nouvelle lignes “sans aucune étude”. Les transporteurs focalisaient donc leurs objectifs sur l’annulation pure et simple des nouvelles lignes. Ce qui s’est vu opposer une fin de non recevoir, qui ne prête à aucune équivoque de la part du directeur des transports !
La réunion du 3 février a été couronnée par l’adoption d’une plate-forme de revendication, en six points, l’annulation des agréments pour l’exploitation et le renforcement des lignes, l’arrêt des harcèlements des agents de l’ordre public au niveau des stations, la cessation de la triple peine infligée aux transporteurs pris en infraction (fourrière, commission et P-V de justice), la présence des représentants des transporteurs de voyageurs dans les commissions de sanctions techniques et de discipline et celle importante de distribution de lignes, la matérialisation des lignes et la réduction des charges fiscales et parafiscales.
L’assistance, avant la clôture des travaux a demandé la saisie du procureur de la République pour qu’une enquête soit diligentée pour faire toute la lumière sur l’attribution des agréments et le traitement du courrier. Enfin, un préavis d’une grève de 8 jours, courant à partir du 6 février a été déposé auprès de qui de droit, avec comme alternative le recours à d’autres formes de protestations dont il n’est précisé ni la forme ni le contenu. Pour sa part, M. Amirouche, directeur des transports estime que les revendications ne reposent sur aucun fondement solide. Surtout que ces transporteurs ne représentent qu’une partie de l’ensemble des opérateurs de “Béjaïa intra-muros”.
D’autre part, ils sont très mal placés pour se prononcer sur un plan de transport dans les études ne sont pas encore finalisées.
Dans cet imbroglio qui s’apparente à mesure que le temps passe à un bras de fer administration - transporteurs, une seule catégorie sociale sera pénalisée à coup sûr, celle des travailleurs, élèves
Mustapha R.
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Rastacool
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Amghar (Chikh)
    
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Béjaïa Séminaires au profit des opérateurs du tourisme
La direction du tourisme de la wilaya de Béjaïa organise, depuis le début de l’année en cours, un long cycle de séminaires didactiques à l’adresse des divers intervenants du secteur du tourisme de la wilaya.
Lundi, une rencontre sur l’utilisation des technologies informatiques dans la gestion des établissements hôteliers a été ainsi animé par M. Bounab de la Sarl Locasystem-Algérie. Le parterre était formé en majorité de gestionnaires d’hôtels et d’agences de voyage. Une précédente rencontre avait, il y a moins d’un mois, porté sur la gestion des ressources humaines. Les prochains séminaires, organisés avec une périodicité pratiquement mensuelle, porteront sur des thèmes telles que la sécurité et la surveillance électronique. L’assurance contre les risques professionnels et civils, la promotion des produits du terroir, etc. M. Haddad, directeur du tourisme, explique que son département s’attèle à doter les opérateurs des meilleurs atouts théoriques pour une amélioration substantielle des prestations du secteur. Un secteur qui commence à battre de l’aile avec notamment la brusque baisse de l’affluence des estivants enregistrée l’été passé.
M. B.
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djoudjou
Iwid imaniss
  
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Béjaïa La promenade de Sidi Abdelkader tarde Ce n’est pas pour demain », laissent comprendre les responsables de l’EPB, l’Entreprise portuaire de Béjaïa, quant à la réalisation, à la lettre et dans les temps impartis, du plan d’aménagement du front de mer en promenade. Bien que, faut-il le relever, tout a commencé dans les délais.
La première phase à l’actif de l’EPB a été entamée, telle que programmée, en juillet 2006 et achevée en septembre de la même année. Cette étape du projet emboîtait le pas à la réalisation par la direction des travaux publics (DTP), sur cette partie du chemin de wilaya N°36, d’un terre-plein (une avancée sur le plan d’eau du vieux port) conforté par un enrochement dont une partie ne provient pas moins que du cassage des énormes rochers dits communément Rocher noir et Rocher blanc qui, à quelques brassées du rivage, plantaient naguère, pour les lieux, l’essentiel du décor. Les travaux achevés ont consisté pour la DTP en un confortement assurant à la fois la protection de la chaussée et celle du pipe-line alimentant le port pétrolier et la confection d’une voie piétonne légèrement en contrebas de l’ancienne route (un façonnage qui surélève pour le plaisir des promeneurs en balcon l’ancienne corniche). L’EPB, elle, procède aux revêtements, au carrelage et à la pose des lampadaires. La deuxième phase se devait d’être lancée juste à l’achèvement de la première phase mais c’était sans compter, d’après M. Djelloul Achour, le directeur technique de l’EPB, toutes les autorisations qu’il y a lieu d’obtenir au préalable pour notamment la modification des trottoirs et l’extension de la chaussée. Un retard que ne semble justifier que le OK que l’APC n’aurait pas encore délivré puisque le budget alloué pour cette ultime étape du projet est bel et bien débloqué. 80 millions de dinars pour l’aménagement de commerces (cafétérias, snacks, salles de jeux, boutiques de souvenirs,…) et d’une galerie commerciale couverte. Le délai de réalisation fixé sur les plans était de cinq mois, donc sans le retard observé, normalement, la promenade de Sidi Abdelkader (du nom du saint patron trônant sur les lieux) en serait aujourd’hui au stade des finitions. Voilà qui ne manque pas de mettre face au mur la coordination entre le maître de l’ouvrage, l’APC de Béjaïa, et les autres acteurs concernés. Autre composante du projet qui ne risque pas de se voir édifier : le théâtre romain. L’assiette de terrain devant le recevoir est située sur le flanc gauche en partant du tunnel donnant accès au front de mer. Or, cette partie du foncier ne relève pas du patrimoine cédé à l’EPB, ce qui laisse supposer naturellement sa prise en charge par un autre maître d’ouvrage, si ce n’est à l’évidence l’APC qui en a longuement exposé maquette et plans au niveau de son siège.
R. Oussada
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UN SAVOIR N4EST SAVOIR QUE S'IL EST TRANSMIT ! dixit BIBI !!
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