bonjour tous le monde !!!
ya rabbi ya settar 
le doute plane sur Yemma Gouraya
Le club béjaoui est dans une logique de rétrogradation.
Avec 3 défaites (dont deux à domicile), une victoire et un match nul sur les 5 premières rencontres du championnat, soit un solde de 4 petits points sur les 15 possibles, le clignotant du club phare de Yemma Gouraya est, désormais, au rouge. Loin d’être désigné comme seul responsable de ce mauvais passage et en dépit de son baptême du feu réussi face au CABBA, le coach Franco-Croate, Dragan Cvetkovic est sous pression. Cela à peine deux semaines après son installation à la tête de la barre technique du club des Vert et Rouge.
En effet, la situation de ce dernier est plus que préoccupante avec sa position du bas du tableau au classement général. La JSMB est, donc, tenue de réagir ce jeudi face à l’AS Khroub, et une prétention à la victoire est plus qu’impérative pour les camarades du capitaine Kamel Habri. Par ailleurs, un véritable diagnostic approfondi sur le mal qui ronge ce club est nécessaire même si l’accent est mis sur l’arbitrage, qui aurait une dent contre la JSMB, selon la direction du club. Comme il convient d’insister sur l’instabilité du staff technique après la désignation de Dragan Cvetkovic dont les statistiques lui sont défavorables pour le moment. D’autant que la victoire obtenue à Bordj Bou Arréridj peut ne pas lui être imputée du fait qu’il était arrivé en semaine et avait pris en main une équipe préparée par El Hachemi Khezzar. Pour un bon nombre d’observateurs ce mauvais départ était prévisible dans la mesure où l’équipe avait connu une véritable saignée à l’intersaison avec le départ de toute l’ossature du club. Une saignée provoquée, pour rappel, par la vacance de la direction du club suite à la démission du président Boualem Tiab. A cette époque-là, les joueurs avaient été livrés à eux-mêmes et après une longue attente, la plupart d’entre eux avaient décidé de changer d’air.
Si le constat est connu de tout le monde, l’urgence aujourd’hui, c’est de trouver, le plus tôt possible, le remède nécessaire pour redynamiser le club. Il faut dissiper le doute qui commence à s’installer dans la famille JSMBiste, qui a toujours en mémoire la dramatique saison de la relégation en 2002-2003. Très conscients de la situation qui prévaut au sein du club et surtout de la rude tâche qui les attend, les joueurs font leur l’adage qui dit qu’«il n’est jamais tard pour bien faire».
Les camarades du néo-Béjaoui Farid Ghazi ne jurent que par un sursaut d’orgueil dès ce week-end en essayant de s’imposer de fort belle manière face au MC Saïda dans un match inédit entre les Kabyles de la Soummam et l’hôte de Yemma Gouraya.
Boualem CHOUALI in l'expression