Encore un
Vraidevrai qui vit à l'étranger et qui s'enrage jusqu'à étouffement.
| Citation : |
On sort de la maison avec des tenues de marque, juste au coin de la rue on trouve un tas d'ordure tasser de n'importe qu'elle manière, des chiens errant, des chat etc.... pensez vous qu'un étranger( algérien d'une autre ville ou d'ailleurs ) vient passer quelques jours chez - vous il va respecter la ville ?. Non il jettera tous ces détritus par terre comme on le fait nous aussi .
mais s'il voit la ville propre il va respecter les lieux.
Je vis à l'étranger et je suis enrager de voir que juste avec leurs habitudes , ils créent un environnement propre et vivable et ils se créent une qualité de vie extraordinaire. toi en tant qu'étranger tu vas respecter ces lieux .
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Ce Vraidevrai ose sortir de chez lui avec
des tenues de marque. Il oublie qu'il constitue une insulte pour les gens qui ne peuvent s'offrir comme lui des "marques". De plus, il s'étonne qu'au coin de la rue il trouve un tas de détritus qui gâchent son paysage. Qui doit les enlever d'après lui ? Les braves gens qui résident en parmanence dans la rue de cette ville ? L'Etat ? La commune ?
Les braves gens courent après le quotidien rendu de plus en plus cher par ceux-là même qui portent "des tenues" et qui viennent de "l'étranger" avec des devises qu'ils vendent au noir. Ceux-là justement disent "il y a de tout au pays, mais c'est sal et c'est cher !"
L'Etat est absent de la ville plus encore dans les campagnes. Les gens de l'Etat ont autre choses à faire que de nettoyer ou d'instruire, ils font des affaires, ils achètent, ils vendent, ils volent, ils mentent, ils assassinent. Ils s'enferment chez eux et quand ils sortent, c'est pour aller à l'étranger traiter d'autres affaires.
Les communes n'ont ni le budget, ni le personnel, ni les moyens techniques. Le peu qui leur revient c'est pour se construire une villa, se payer une Honda et s'offrir une blonda.
Il reste enfin ceux qui vivent à l'étranger et qui viennent pour des "facances", et qui savent comment on se conduit à l'étranger pour garder la ville propre. Alors, qu'ils mettent la main à la pâte, c'est leur part de salissures, elle leur revient de droit. Qu'ils débarrassent tous les coins de rues des ordures et détritus, ensuite, on viendra les écouter nous donner des leçons de propreté, d'hygiène, de santé, d'environnement. Nous les applaudiront... et peut-être, nous les garderons pour en faire des hommes de la ville. Ils recommenceront à leur tour à salir.
C'est le chat qui se mort la queue, on revient à la case de départ.
Amen