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Auteur Fil de discussion: TON OMBRE  (Lu 702 fois)
berbere06
Invité


Courriel
TON OMBRE
« le: 31 Juillet 2006 à 10:46:52 »

TON OMBRE
   
J’étais, je suis et  serais toujours ton ombre,
Ou l’ombre de ton ombre
Je te suivrais partout où tu t’en vas, pas à pas
Pour que tu ne fasses de faux pas.

Je prendrai soin de toi
Et  serai toujours derrière toi
Pour te protéger, te conseiller
Pour te guider et t’orienter

Je me cacherai là , à te regarder
Danser et sourire et à t’écouter
Chanter et pleurer
Penser et rêver

Je te raconterai l’histoire de ton amant
Qui n’a jamais eu le temps
De te déclarer son amour vrai
Fou  de n’avoir  pu te l’avouer.

Je te suivrai partout  dans l’ombre
Car je suis toujours ton ombre
Pour te surveiller, te consoler,
Te chérir et t’aimer

Je partagerai avec toi, ta douleur
Tes joies, tes rêves et tes rancoeurs
Je contemplerai ton joli corps
Jusqu'après ma mort
 
Tu es blonde et profonde
Tes yeux sont les plus beaux au monde
Je serai d’un amour brave et fort
Et jeune jusqu'à ma mort.

Je veillerai avec toi jusqu'à l’aurore
Car je suis l’ombre de ton corps
Et nous dormirons ensemble
Car toi et moi on se ressemble


On restera toi et moi de fidèles amants
Jusqu’a la fin du temps
Car il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux.

Je te porterai dans moi comme un oiseau blessé
Comme une blessure non soignée
Comme un amant égaré
Car tu es toujours ma préférée.

Mon bel amour, mon vrai bonheur
Ma déchirure, ma vraie douleur
Tu t’engloutiras dans mon ombre
Je te suivrai même dans ta tombe.

J’écouterai ton cœur battant, palpitant
Ton corps frémissant et gémissant
Comme un vrai démon
Puisque on est amants.

Tes cheveux seront dans les miens
Tu as la forme de ma main
Laisse moi devenir l’ombre de ta main
L’ombre de ton chien

Un jour, quand tu mourras, ma douceur
Je serai  toujours là, mon bonheur
Près de toi, près de ton cœur
Car au fond, je suis ta vraie douleur.

Je creuserai la terre jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps de bijoux d’ors
Tu iras au paradis ou en enfer
Je te protégerai des vers de terre.

Dans les nuits sombres,
Je me recueillerai  sur ta tombe
Pour demander le pardon à toi
Et tout le mal que j’ai fait pour toi.

Comme une ombre de celle qui fut toi
Comme une belle image d’autrefois
Du temps ou l’amour fut roi
Où je t’aimais avec ma bonne foi

Le destin nous a séparé toi et moi
Il t’a choisi un autre que moi
Et quand tu ne seras plus là
Je te rejoindrai là-bas, dans l’au-delà


Nous recommencerons à vivre ensemble
Dans un autre monde qui nous ressemble
Nous irons toi et moi créer un autre monde
Ou seul l’amour et la joie nous commandent

Où mensonges et hypocrisies seront bannies
Où  malheurs et malchances seront  proscrits
Où  pleurs et larmes seront interdits
A jamais dans le royaume du paradis

Ton ombre éternelle : Le berbère06

(Inspiration chanson de Nina Simone:Ne me quittes pas)
« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berbere06 » Journalisée
boucle dor
Invité


Courriel
TON OMBRE
« Répondre #1 le: 31 Juillet 2006 à 22:14:04 »

berbere06 a écrit :
TON OMBRE
   
J’étais, je suis et  serais toujours ton ombre,
Ou l’ombre de ton ombre
Je te suivrais partout où tu t’en vas, pas à pas
Pour que tu ne fasses de faux pas.

Je prendrai soin de toi
Et  serai toujours derrière toi
Pour te protéger, te conseiller
Pour te guider et t’orienter

Je me cacherai là , à te regarder
Danser et sourire et à t’écouter
Chanter et pleurer
Penser et rêver

Je te raconterai l’histoire de ton amant
Qui n’a jamais eu le temps
De te déclarer son amour vrai
Fou  de n’avoir  pu te l’avouer.

Je te suivrai partout  dans l’ombre
Car je suis toujours ton ombre
Pour te surveiller, te consoler,
Te chérir et t’aimer

Je partagerai avec toi, ta douleur
Tes joies, tes rêves et tes rancoeurs
Je contemplerai ton joli corps
Jusqu'après ma mort
 
Tu es blonde et profonde
Tes yeux sont les plus beaux au monde
Je serai d’un amour brave et fort
Et jeune jusqu'à ma mort.

Je veillerai avec toi jusqu'à l’aurore
Car je suis l’ombre de ton corps
Et nous dormirons ensemble
Car toi et moi on se ressemble


On restera toi et moi de fidèles amants
Jusqu’a la fin du temps
Car il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux.

Je te porterai dans moi comme un oiseau blessé
Comme une blessure non soignée
Comme un amant égaré
Car tu es toujours ma préférée.

Mon bel amour, mon vrai bonheur
Ma déchirure, ma vraie douleur
Tu t’engloutiras dans mon ombre
Je te suivrai même dans ta tombe.

J’écouterai ton cœur battant, palpitant
Ton corps frémissant et gémissant
Comme un vrai démon
Puisque on est amants.

Tes cheveux seront dans les miens
Tu as la forme de ma main
Laisse moi devenir l’ombre de ta main
L’ombre de ton chien

Un jour, quand tu mourras, ma douceur
Je serai  toujours là, mon bonheur
Près de toi, près de ton cœur
Car au fond, je suis ta vraie douleur.

Je creuserai la terre jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps de bijoux d’ors
Tu iras au paradis ou en enfer
Je te protégerai des vers de terre.

Dans les nuits sombres,
Je me recueillerai  sur ta tombe
Pour demander le pardon à toi
Et tout le mal que j’ai fait pour toi.

Comme une ombre de celle qui fut toi
Comme une belle image d’autrefois
Du temps ou l’amour fut roi
Où je t’aimais avec ma bonne foi

Le destin nous a séparé toi et moi
Il t’a choisi un autre que moi
Et quand tu ne seras plus là
Je te rejoindrai là-bas, dans l’au-delà


Nous recommencerons à vivre ensemble
Dans un autre monde qui nous ressemble
Nous irons toi et moi créer un autre monde
Ou seul l’amour et la joie nous commandent

Où mensonges et hypocrisies seront bannies
Où  malheurs et malchances seront  proscrits
Où  pleurs et larmes seront interdits
A jamais dans le royaume du paradis

Ton ombre éternelle : Le berbère06

(Inspiration chanson de Nina Simone:Ne me quittes pas)




je dirai plutot Jacques BREL.
« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par boucle dor » Journalisée
Mariliane
Invité


Courriel
TON OMBRE
« Répondre #2 le: 12 Septembre 2006 à 19:02:56 »

Nina Simone l'a chantée elle aussi...
« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par Mariliane » Journalisée
mariliane
Invité


Courriel
TON OMBRE
« Répondre #3 le: 13 Septembre 2006 à 11:20:18 »

COUP DE FOUDRE
Un voile s'est posé sur les Babords.
Dentelles qui n'ont pas de fin.
Ondulations délicates, aux pics parfois enneigés dont la reflexion des rayons du soleil atteint l'oeil, avide de beauté.
Le tracé de l'horizon au pied de cette chaine, exploite la différence des bleus.
Ciel, mer, montagnes, s'épousent en des dégradés lumineux.
Le lent chemin de la Méditerranée, en ce lieu privilégié, appelle à la douceur de l'esprit.
Au delà du port, les bateaux au mouillage semblent vouloir emprisonner et emporter avec eux, les merveilles qui les environnent.
Le recul que s'imposent ces navres leur est profitable.
Depuis leur position, Bejaïa la merveilleuse doit leur apparaitre dans toute sa plénitude silencieuse.
Les petites barques de pêcheurs semblent jouer avec le diamant de l'eau, tout en laissant derrière elles une route mousseuse. Des tracés comme on en voit parfois dans l'immensité céleste.
Le mouvement léger de la grande bleue est une invitation à la paresse. Ces grands bateaux donnent une impression de pause-bronzage.
Les mouettes suivent leur instinct de navigateurs, au dessus de la cité escarpée de Bejaïa. Plongées impressionnantes dans le vide, et glissements délicats sur le frottement de l'air ascendant.
Leurs grandes ailes déployées leur donne le sentiment d'une vraie puissance. Maîtres incontestés de l'espace, ils sont aussi le paysage quotidien de Béjaïa la magnifique. Et si pigeon il y a, leur grâce est sur passée par notre grand oiseau.
Le port a la démarche du promeneur. Il avance au ralenti. Noyer son regard dans un tel cadre, signifie se laisser emporter par le temps et l'espace.

Il faut une bonne dose de courage pour arriver à quitter un tel lieu...
en avez conscience gens de Bajaïa ?
Petit est mon courage, contre ma volonté, partir d'ici sera une déchirure.

(A Bejaä le 23 décembre 2005)

Depuis le Richelieu, un jour où j'observais...
Rien qu'une petite prose à l'allure poétique.
Amitié
« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par mariliane » Journalisée
berber06
Invité


Courriel
TON OMBRE
« Répondre #4 le: 16 Septembre 2006 à 08:06:46 »

Citation de: mariliane
COUP DE FOUDRE

Bonjour Mariliane,

Encore une fois, tu decris si bien notre chere ville de bejaia qu'on a un peu de larmes aux yeux....c'est vraiment nostalgique
MERCI et bonne continuation

Amities
« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berber06 » Journalisée
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