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Fil de discussion: TON OMBRE (Lu 1200 fois)
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berbere06
Invité
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TON OMBRE J’étais, je suis et serais toujours ton ombre, Ou l’ombre de ton ombre Je te suivrais partout où tu t’en vas, pas à pas Pour que tu ne fasses de faux pas.
Je prendrai soin de toi Et serai toujours derrière toi Pour te protéger, te conseiller Pour te guider et t’orienter
Je me cacherai là , à te regarder Danser et sourire et à t’écouter Chanter et pleurer Penser et rêver
Je te raconterai l’histoire de ton amant Qui n’a jamais eu le temps De te déclarer son amour vrai Fou de n’avoir pu te l’avouer.
Je te suivrai partout dans l’ombre Car je suis toujours ton ombre Pour te surveiller, te consoler, Te chérir et t’aimer
Je partagerai avec toi, ta douleur Tes joies, tes rêves et tes rancoeurs Je contemplerai ton joli corps Jusqu'après ma mort Tu es blonde et profonde Tes yeux sont les plus beaux au monde Je serai d’un amour brave et fort Et jeune jusqu'à ma mort.
Je veillerai avec toi jusqu'à l’aurore Car je suis l’ombre de ton corps Et nous dormirons ensemble Car toi et moi on se ressemble
On restera toi et moi de fidèles amants Jusqu’a la fin du temps Car il n’y a pas d’amour heureux Mais c’est notre amour à tous les deux.
Je te porterai dans moi comme un oiseau blessé Comme une blessure non soignée Comme un amant égaré Car tu es toujours ma préférée.
Mon bel amour, mon vrai bonheur Ma déchirure, ma vraie douleur Tu t’engloutiras dans mon ombre Je te suivrai même dans ta tombe.
J’écouterai ton cœur battant, palpitant Ton corps frémissant et gémissant Comme un vrai démon Puisque on est amants.
Tes cheveux seront dans les miens Tu as la forme de ma main Laisse moi devenir l’ombre de ta main L’ombre de ton chien
Un jour, quand tu mourras, ma douceur Je serai toujours là, mon bonheur Près de toi, près de ton cœur Car au fond, je suis ta vraie douleur.
Je creuserai la terre jusqu’après ma mort Pour couvrir ton corps de bijoux d’ors Tu iras au paradis ou en enfer Je te protégerai des vers de terre.
Dans les nuits sombres, Je me recueillerai sur ta tombe Pour demander le pardon à toi Et tout le mal que j’ai fait pour toi.
Comme une ombre de celle qui fut toi Comme une belle image d’autrefois Du temps ou l’amour fut roi Où je t’aimais avec ma bonne foi
Le destin nous a séparé toi et moi Il t’a choisi un autre que moi Et quand tu ne seras plus là Je te rejoindrai là-bas, dans l’au-delà
Nous recommencerons à vivre ensemble Dans un autre monde qui nous ressemble Nous irons toi et moi créer un autre monde Ou seul l’amour et la joie nous commandent
Où mensonges et hypocrisies seront bannies Où malheurs et malchances seront proscrits Où pleurs et larmes seront interdits A jamais dans le royaume du paradis
Ton ombre éternelle : Le berbère06
(Inspiration chanson de Nina Simone:Ne me quittes pas)
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berbere06 »
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Journalisée
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boucle dor
Invité
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TON OMBRE
« Répondre #1 le: 31 Juillet 2006 à 22:14:04 » |
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| berbere06 a écrit : | TON OMBRE J’étais, je suis et serais toujours ton ombre, Ou l’ombre de ton ombre Je te suivrais partout où tu t’en vas, pas à pas Pour que tu ne fasses de faux pas.
Je prendrai soin de toi Et serai toujours derrière toi Pour te protéger, te conseiller Pour te guider et t’orienter
Je me cacherai là , à te regarder Danser et sourire et à t’écouter Chanter et pleurer Penser et rêver
Je te raconterai l’histoire de ton amant Qui n’a jamais eu le temps De te déclarer son amour vrai Fou de n’avoir pu te l’avouer.
Je te suivrai partout dans l’ombre Car je suis toujours ton ombre Pour te surveiller, te consoler, Te chérir et t’aimer
Je partagerai avec toi, ta douleur Tes joies, tes rêves et tes rancoeurs Je contemplerai ton joli corps Jusqu'après ma mort Tu es blonde et profonde Tes yeux sont les plus beaux au monde Je serai d’un amour brave et fort Et jeune jusqu'à ma mort.
Je veillerai avec toi jusqu'à l’aurore Car je suis l’ombre de ton corps Et nous dormirons ensemble Car toi et moi on se ressemble
On restera toi et moi de fidèles amants Jusqu’a la fin du temps Car il n’y a pas d’amour heureux Mais c’est notre amour à tous les deux.
Je te porterai dans moi comme un oiseau blessé Comme une blessure non soignée Comme un amant égaré Car tu es toujours ma préférée.
Mon bel amour, mon vrai bonheur Ma déchirure, ma vraie douleur Tu t’engloutiras dans mon ombre Je te suivrai même dans ta tombe.
J’écouterai ton cœur battant, palpitant Ton corps frémissant et gémissant Comme un vrai démon Puisque on est amants.
Tes cheveux seront dans les miens Tu as la forme de ma main Laisse moi devenir l’ombre de ta main L’ombre de ton chien
Un jour, quand tu mourras, ma douceur Je serai toujours là, mon bonheur Près de toi, près de ton cœur Car au fond, je suis ta vraie douleur.
Je creuserai la terre jusqu’après ma mort Pour couvrir ton corps de bijoux d’ors Tu iras au paradis ou en enfer Je te protégerai des vers de terre.
Dans les nuits sombres, Je me recueillerai sur ta tombe Pour demander le pardon à toi Et tout le mal que j’ai fait pour toi.
Comme une ombre de celle qui fut toi Comme une belle image d’autrefois Du temps ou l’amour fut roi Où je t’aimais avec ma bonne foi
Le destin nous a séparé toi et moi Il t’a choisi un autre que moi Et quand tu ne seras plus là Je te rejoindrai là-bas, dans l’au-delà
Nous recommencerons à vivre ensemble Dans un autre monde qui nous ressemble Nous irons toi et moi créer un autre monde Ou seul l’amour et la joie nous commandent
Où mensonges et hypocrisies seront bannies Où malheurs et malchances seront proscrits Où pleurs et larmes seront interdits A jamais dans le royaume du paradis
Ton ombre éternelle : Le berbère06
(Inspiration chanson de Nina Simone:Ne me quittes pas) |
je dirai plutot Jacques BREL.
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par boucle dor »
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Journalisée
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Mariliane
Invité
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TON OMBRE
« Répondre #2 le: 12 Septembre 2006 à 19:02:56 » |
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Nina Simone l'a chantée elle aussi... 
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par Mariliane »
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Journalisée
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mariliane
Invité
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TON OMBRE
« Répondre #3 le: 13 Septembre 2006 à 11:20:18 » |
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COUP DE FOUDRE Un voile s'est posé sur les Babords. Dentelles qui n'ont pas de fin. Ondulations délicates, aux pics parfois enneigés dont la reflexion des rayons du soleil atteint l'oeil, avide de beauté. Le tracé de l'horizon au pied de cette chaine, exploite la différence des bleus. Ciel, mer, montagnes, s'épousent en des dégradés lumineux. Le lent chemin de la Méditerranée, en ce lieu privilégié, appelle à la douceur de l'esprit. Au delà du port, les bateaux au mouillage semblent vouloir emprisonner et emporter avec eux, les merveilles qui les environnent. Le recul que s'imposent ces navres leur est profitable. Depuis leur position, Bejaïa la merveilleuse doit leur apparaitre dans toute sa plénitude silencieuse. Les petites barques de pêcheurs semblent jouer avec le diamant de l'eau, tout en laissant derrière elles une route mousseuse. Des tracés comme on en voit parfois dans l'immensité céleste. Le mouvement léger de la grande bleue est une invitation à la paresse. Ces grands bateaux donnent une impression de pause-bronzage. Les mouettes suivent leur instinct de navigateurs, au dessus de la cité escarpée de Bejaïa. Plongées impressionnantes dans le vide, et glissements délicats sur le frottement de l'air ascendant. Leurs grandes ailes déployées leur donne le sentiment d'une vraie puissance. Maîtres incontestés de l'espace, ils sont aussi le paysage quotidien de Béjaïa la magnifique. Et si pigeon il y a, leur grâce est sur passée par notre grand oiseau. Le port a la démarche du promeneur. Il avance au ralenti. Noyer son regard dans un tel cadre, signifie se laisser emporter par le temps et l'espace.
Il faut une bonne dose de courage pour arriver à quitter un tel lieu... en avez conscience gens de Bajaïa ? Petit est mon courage, contre ma volonté, partir d'ici sera une déchirure.
(A Bejaä le 23 décembre 2005)
Depuis le Richelieu, un jour où j'observais... Rien qu'une petite prose à l'allure poétique. Amitié
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par mariliane »
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Journalisée
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berber06
Invité
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TON OMBRE
« Répondre #4 le: 16 Septembre 2006 à 08:06:46 » |
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COUP DE FOUDRE
Bonjour Mariliane,
Encore une fois, tu decris si bien notre chere ville de bejaia qu'on a un peu de larmes aux yeux....c'est vraiment nostalgique MERCI et bonne continuation
Amities
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« Dernière édition: 01 Janvier 1970 à 01:00:00 par berber06 »
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Journalisée
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