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Le 10 mai 2008 | Météo : Assayi soleil-nuage min:13 max:24 | Azeka pluie min:12 max:24 |

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DJURA

Comment ne pas tomber amoureux de Djura et de son talent !
voici ce que pense un ancien fan de Djura et son groupe :

« DJURDJURA, pour moi, c’est avant tout un choeur de femmes originaires de Kabylie aux voix limpides, harmonieuses mais revendicatrices.

Elles chantent la femme algérienne, et plus généralement la femme maghrébine, ses aspirations, ses refus, ses espoirs, la dure réalité qu’est celle de l’immigré confronté à ce qu’il croyait être Miracle de la Terre Promise et ne s’avérera que Mirage.

Je les ai connues au début des années 80, à l’occasion de la diffusion d’un téléfilm ; « Pas perdus » du réalisateur J.-Daniel Simon, pour lequel elles avaient crée « Le roi du balai ». C’est du reste, avec « Identité » l’une des deux seules chansons de leur répertoire interprétées en langue française ( du moins pour le refrain ). D’ordinaire, DJURDJURA s’exprime en langue berbère.

Leur trop brève carrière évoquée dans « Le voile du silence » par Djouhra ABOUDA ou Djura, récit autobiographique paru en 1990, ne s’étalera, hélas que sur une décennie. Des tous premiers concerts en plein air dès mai 77, à l’Olympia en janvier 78, puis le Théâtre de la Ville en mars 79. Des apparitions sur les plateaux TV, la Fête de l’Humanité. Quatre albums en tout et pour tout ; Egrainés de 1979 à 1986. Une quarantaine de chansons, à peine.

DJURDJURA, on aime, voire on en raffole. Ou elles dérangent, et là, on les hait.

Qu’importe ! DJURDJURA ne laisse pas indifférent »

Jean-Luc - Le site de Jean Luc consacré au groupe Djurdjura


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