Accueil > Revue de presse > Infos de Bgayet
Conférence internationale sur les énergies renouvelables
Université de Béjaïa, un futur pôle d’études et de lancement
Publie le : samedi 1er décembre 2007
170 communications étalées sur trois journées du 25 au 27 novembre ont fait appel à autant de spécialistes venus de divers horizons, appuyés de différents organismes spécialisés (le CDEP, l’Andru)… l’apport des opérateurs économiques l’ETDE, le HNIN.
Tout cela témoigne que la manifestation qui a créé un engouement aura été des plus réussies. Journées durant lesquelles les sujets abordés, tous d’excellente teneur, n’auront été en fait que de simples formules théoriques, quand on sait que sur les plans de la pratique, application, réalisation… peu, très peu même a été fait à ce jour.
Si pour l’aspect étude, la question largement débattue ne relève d’aucun équivoque, sur le plan de l’expérimentation et de la concrétisation, on lésine encore sur les moyens a mettre en œuvre pour réaliser des projets d’envergure rentables et porteurs à plus d’un égard. Le sud algérien a quelque peu bénéficié de quelques modestes projets qui se rapportent à l’électrification réalisé sous la houlette de Sonelgaz, ainsi que quelques menus programmes éparses et limités qui appellent à des renforcements ou des réparations à l’image des projets de Gouraya et de Souk El Tenine à Béjaïa, actuellement inopérants car sont endommagés.
Des débats scientifiques ont abordé différents aspects. Ils ont tous porté sur les technologies des énergies renouvelables à travers le solaire, le thermique, la géothermique, l’éolienne,, la production d’hydrogène, la transformation du biomasse… et bien d’autres procédés auxquels toutes les sciences, allant de la mécanique, la chimie, la biologie à la thermo-dynamique, accordent un intérêt certain. Ils interviennent, intéressent un large secteur de production et des services tels le bâtiment, l’aéronautique, les travaux publics, l’agro-alimentaire… mais aussi sont d’un grand apport à l’environnement.
L’autorium Djaffri-Saïd de l’université Mira de Béjaïa aura vu défiler des éminences de la « question et intervenir avec talent, précision, justesse… le professeur Bacha (Grenoble), le docteur Arkoub (Béjaïa), le docteur Gabler (Allemagne) et d’autres conférenciers de même rang, dont nous citerons Tounsi, Rekioua, Moussi, Laoun, Alkama, tous des spécialistes et de fervents défenseurs de la cause. Les débats fructueux vont à coup sûr participer à la concrétisation des grands projets qu’on évoque avec insistance à l’exemple de la ligne continue Adrar – Aïx-la-Chapelle long de 3 000 km qui fera de l’Algérie un pays exportateur d’électricité par la grâce du soleil.
B. M. O. - La Nouvelle République du 01/12/2007
[Haut]


Newsletter




